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L’hôpital… SON mariage avec le CHU de Toulouse ?

Carayon s’en glorifie. Il n’est qu’un exécutant.

En 2009, comme partout en métropole, les petites structures hospitalières ont été amenées à signer des conventions de partenariat avec des centres hospitaliers universitaires.
Pour Lavaur, ce fut avec Purpan et Rangueil.

Le maire n’y est pour strictement rien.

Roselyne Bachelot, ministre à l’époque, n’a fait qu’appliquer une directive nationale.
Bien ou mal, là n’est pas le sujet.

Le développement de ces structures sous partenariat est placé sous la férule de l’ARS. Le maire ne maîtrise strictement rien. Il peut, en sa qualité de président du conseil de surveillance, faire valoir des avis. Mais les crédits qu’il prétend « arracher » ne le sont pas du tout : ils relèvent d’une programmation régionale, construite, planifiée, et ajustée aux contraintes locales.

Contrairement aux méthodes de gestion du maire, l’ARS travaille sur des programmations pluriannuelles. Qu’il y ait des arbitrages, c’est ce qu’on appelle l’intelligence de la planification. Et comme toujours, il y a des perdants.

À Lavaur, ce furent les seniors : un EHPAD supprimé pour colmater des brèches budgétaires, un IRM repoussé vers un autre site, avant la pose de la première pierre en... février 2026.

Mais tout cela n’est pas dans le portefeuille de compétences de la commune.

Un maire ordinaire aurait subi les mêmes contraintes et aurait satisfait aux mêmes obligations.

Quant à la qualité des services rendus à Lavaur, elle ne tient pas au maire, mais à l’organisation des services, à la compétence de la direction et, surtout, au professionnalisme des soignants.
Que la maternité soit exemplaire est un fait, mais ce n’est pas le maire qui en est l’artisan.

Rendons donc à Bachelot ce qui est à Bachelot, et à l’ARS ce qui est à l’ARS et aux soignants ce qui leur appartient.
Et que Carayon se fasse petit dans ce dossier qui le dépasse.

Comme l'aurait fait… un maire ordinaire. 

Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.

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