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Articles

Affichage des articles du janvier, 2026

Ce que nous lui devons. Vraiment.

Bientôt sera présenté aux citoyens le projet pour « Lavaur l’heureuse » , porté par la liste désormais déclarée du maire sortant. Que Lavaur soit heureuse, c’est une intention louable. Mais cela ne veut pas dire grand-chose. Car ce qui importe réellement, ce n’est pas que la ville le soit, mais que les Vauréennes et les Vauréens le deviennent. La lettre du maire vient nous expliquer combien il nous est dévoué. Elle dresse rapidement la liste de ce qui a été réalisé, de ce que les citoyens lui devraient, parfois même de ce qu’ils lui devraient encore. Une sorte d’ode à la gloire municipale. C’est précisément à cela que les chroniques à venir s’intéresseront. Non pour nier ce qui a été fait au cours de ses cinq mandats, ce serait absurde, mais pour tenter un exercice rarement proposé aux citoyens : rapporter chaque réalisation à une question simple. Qu’est-ce qui relève réellement de l’action exceptionnelle d’un homme, et qu’est-ce qui aurait été accompli par n’importe quel maire...

Brève de comptoir - cinéma

 Le cinéma ? Dès le 20 février pour les artisans qui ont œuvré à sa réalisation, avec quelques moments "portes ouvertes". Puis, au mois d’avril, une formidable comédie musicale pour retracer l’épopée de la construction du complexe cinématographique. Du grand spectacle. Juste ce qu’il faut pour rester dans les clous de la réglementation sur l’usage républicain de la mise en valeur des actions du conseil municipal. Ni inauguration, ni ruban… mais beaucoup d’autocélébration. Le maire fait de la pédagogie, pas de la politique. Il n’inaugure pas, il promet. En avril, une superbe manifestation « que nous passerons ensemble ». Tiens… tiens… Il a donc déjà gagné les élections ?

Sondage

  Selon un sondage dont personne n’a vu la couleur... À en croire certains échos de comptoir, de trottoir et de réseaux sociaux, un sondage circulerait actuellement sur Lavaur. Un sondage discret. Très discret. Personne ne l’a vu. Personne ne sait qui l’a commandé. Personne ne connaît la méthode. Mais tout le monde connaît déjà le résultat. C’est le propre des sondages fantasmés : ils ne se trompent jamais. Selon ce sondage, donc, le maire sortant serait largement en tête. Rien de surprenant. Il bénéficie de l’avantage du sortant, de la notoriété, de la maîtrise du calendrier… et d’une opposition suffisamment inventive pour se neutraliser elle-même. Derrière, la liste Changeons Lavaur serait créditée d’un score encourageant… à condition de ne pas poser trop de questions. Encourageant pour l’intention. Plus réservé sur le contenu. La dynamique serait là, nous dit-on. Reste à trouver le moteur... qui toussote fort, butant sur une écriture inclusive qui rebute ! Q...

Quand vient le doute, reste la véhémence !

Permanence et faux combats ! "Changeons Lavaur" inaugure sa permanence. Petitement. Comment pouvait-il en être autrement ? Pour comprendre les postures actuelles, il faut parfois se souvenir de l’histoire contemporaine. Il y a encore peu, lors d’un conseil municipal, celui qui est devenu tête de liste ne tarissait pas d’éloges à l’égard du maire sortant, saluant une action pourtant très régalienne… et somme toute très ordinaire. Puis vint une cérémonie où ce même candidat copinait avec ce même maire. Le maire, justement, joue désormais la partition du sage. Le raisonnable. Le maître à penser. Celui qui fixe les limites du combat républicain : rester digne, au-dessus de la mêlée, s’affranchir de toute manigance. Magnanime, il n’ira même pas inaugurer le cinéma. Rester au-dessus de la mêlée : pour l’instant, l’exercice est plutôt réussi. Alors Changeons Lavaur envoie ses forces occultes au combat. Tous les coups semblent permis. Encore faudrait-il qu’ils soient intellig...

Des étiquettes et des actes...

Je le redis, je le répète... Prendre ses concitoyens pour des sots, ou pour des « enfants » politiquement irresponsables, n’est pas à mettre au crédit de " Changeons Lavaur" . Non, nous ne sommes ni à l’école, ni au collège. Il n’a échappé à aucun vauréen l’appartenance du maire aux mouvances d’extrême droite. Du GUD à l’UDR, il n’a pas varié. Lui. En revanche, mentir n’est jamais digne. Bernard Carayon ne dirige pas l’UDR. Il en est délégué national. Le fils est vice-président mais il vient d'installer son cabinet d'avocat à Paris. La nuance existe. Elle mérite d’être respectée, surtout lorsqu’on prétend défendre des valeurs. Je sursaute donc à la lecture de cette publication, d’autant plus qu’elle précise doctement : « ce n’est pas une question de personne mais de valeurs ». Car précisément, en procédant ainsi, celle qui signe ce texte décrédibilise la liste pour laquelle elle milite. Oui, le sursaut est légitime. Mais il ne peut se traduire par un bu...

Végétalisation - le maire parle aux vauréens !

 Le maire ne pouvait rester insensible aux propositions bien vertes de la candidate apolitique qui marche sur les plates-bandes de l'autre liste un peu écologiste... Le maire qui ne manque pas de préciser : 🏛️ COMMUNIQUÉ OFFICIEL Ville de Lavaur Pour diffusion immédiate Précisions relatives à certaines interrogations concernant les orientations municipales La Ville de Lavaur souhaite apporter plusieurs éléments d’information à la suite de diverses prises de position récemment exprimées dans le cadre du débat public. La municipalité rappelle tout d’abord son attachement constant aux valeurs de transparence, de responsabilité et de dialogue avec l’ensemble des acteurs du territoire. Concernant les actions engagées en matière de végétalisation et d’aménagement du cadre de vie, celles-ci s’inscrivent dans une stratégie globale de développement durable, élaborée de manière progressive et concertée. Les crédits inscrits au budget primitif 2024 avaient vocation à accompagner cett...

Lavaur ville fleurie !

Vert, vraiment ? Il n’est pas une entrée de ville qui n’arbore le panonceau « Lavaur, ville fleurie » . La récompense ultime, censée consacrer les efforts du maire en matière de verdissement de la commune. Et voilà pourtant que la candidate de « Pour Lavaur Tout Simplement » y va, elle aussi, de son tract pour proposer des actions en faveur du vert. C’est bien mignon, tout cela. Mais combien de temps encore allons-nous assister à ces échanges à fleuret moucheté, où la critique réelle disparaît derrière des propositions aimables, vaguement écologiques, et soigneusement dépourvues de toute approche budgétaire ? Car, justement, parlons budget. C’est précisément là que le bât blesse l’actuelle majorité. Puisque le maire a claironné sa candidature, puisqu’il place sa campagne sous le signe de la responsabilité et de la légitimité républicaine, le tract aurait pu, aurait dû, mettre les pieds dans le plat. Que sont devenus les 203 000 € inscrits au budget 2024 et destinés à la végétalisati...

Ancienne piscine, nouvel espace culturel ?

La piscine, enfin l'ancienne piscine... oubliée, laissée à l'abandon... Le maire nous dira qu'il y pense ! Mais comment le croire ?                                        Sur le chemin du stade nous pouvons nous y attarder... Imaginer un devenir ? Ou créer un comité pour y réfléchir... A moins que dans les cartons des candidats, une idée a germé... Un devenir en espace  intergénérationnel ouvert à tous, rendu vivant à travers l’installation de la maison des jeunes...  un lieu de découverte, d'échange et d'inspiration . Elle abriterait une  grande salle de programmation pluriculturelle, événementielle et sportive Ou mieux, on en parlera à "Changeons Lavaur"... Une piste de skatepark (avec plein, plein d'arbres ! Tout Simplement !) bien utile pour tous nos séniors qui représentent la catégorie la plus importante de la ville !!! Mais rassurons-nous : tout cela sera expliq...

Illusions de campagne

  Oppositions en kit   À la lecture de l’article de presse relatant le lancement de la campagne, un sentiment domine : la consternation. Changeons Lavaur , dans toutes ses errances. Souhaitons sincèrement que leurs cartons contiennent autre chose que ce qu’ils annoncent publiquement. Car le changement promis ne ressemble ni à une évolution, ni à une révolution. À peine une adaptation. Et encore. Ce qui nous est proposé relève davantage du slogan que du projet. Du décor plutôt que de la structure. Une opposition en carton. Rien de solide. Rien de construit. Rien qui réponde réellement aux interrogations profondes laissées par l’ère Carayon. Et pourtant, le terrain était tout trouvé. Ce qui aurait dû constituer leur véritable cheval de bataille, ils l’ont d’ailleurs longtemps reproché au maire, c’était la démocratie, la transparence, la collégialité, la mise en place de véritables structures de travail. La fin de l’exercice solitaire du pouvoir. Or que prop...

Pour mémoire et avant qu'il ne soit trop tard !

 Municipales 2026 Les dates clefs 4 février 2026  Date limite pour l'inscription en ligne sur les listes électorales pour pouvoir voter aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026    6 février 2026  Date limite d'inscription sur les listes électorales pour pouvoir voter aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026    26 février 2026 à 18 heures  Date limite de dépôt des candidatures pour le premier tour    2 mars 2026   Ouverture de la campagne électorale officielle    14 mars 2026   à 0 heure  Début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale    14 mars 2026 à 0 heure  Clôture de la campagne électorale   15 mars 2026  Premier tour de scrutin    16 mars 2026  Ouverture de la campagne électorale officielle pour le second tour    17 mars 2026 à 18 heures   D...

Brève de comptoir ... Visionnaire !

Déclaration d’amour, suite et variations Le maire vient donc de se déclarer candidat à sa réélection. Ce n’est une surprise pour personne. Pas plus que ne le sont ses propos. « J’aime ma ville de manière charnelle. » Je n’en ai jamais douté. Il ne peut, de toute évidence, l’aimer de manière intellectuelle. Sa gestion relève bien davantage de l’instinct. Du ressenti. Du on verra . Notre maire serait par ailleurs « visionnaire », selon une adjointe reconduite. Curieuse acception du mot. Car selon les dictionnaires, un visionnaire est une personne capable d’anticiper l’avenir. Or nous le savons tous, puisqu’il nous l’a dit et redit « on verra », « au fur et à mesure », « c’est la prochaine municipalité qui fera ». Une forme de vision, certes. Mais toujours reportée à plus tard. Et surtout aux suivants. Après la magie budgétaire, les dossiers montés en toute discrétion, les annonces opportunément révélées au bon moment, nous voilà donc face à une candidature qui s’inscrit dans la...

Bel Air... Les perdreaux de l'année

Maison de santé : coïncidences et transparence municipale Je disais, le 22 janvier, mes inquiétudes concernant l’immeuble Bel Air. Je disais le retard considérable pris dans son aménagement — ou plutôt dans le tout début d’aménagement, alors même que les 5 400 m² disponibles le sont depuis maintenant trois mois, et que les études auraient dû commencer… il y a un an. Je disais tout cela. Et j’invitais naturellement les candidats à l’élection municipale à réfléchir et à proposer des solutions. Au-delà, bien sûr, de la seule installation des associations, car 5 400 m², cela laisse tout de même quelques possibilités. La rentabilisation constituait la piste principale. Une logique simple : tenter d’atténuer une dette énorme , que nous devons au maire et qu’il a construite en catimini, mettant le conseil municipal devant le fait accompli. Mais après tout, le conseil est toujours consentant. Le 23 janvier, sur la page Facebook de la Ville, un article nous apprend que des médecins vo...

Bel Air au secours de la dette...

Bel Air : maintenant, qu’est-ce qu’on en fait ? Le tour du problème a été fait... Un tour rapide, certes, car l’exhaustivité est impossible tant que l’usage réel du site demeure confidentiel. Mais une chose est désormais claire : Bel Air n’est pas un simple bâtiment. C’est un problème. Un gros problème. Un problème qui engage durablement l’avenir financier de la commune. Il ne s’agit donc plus d’ajouter des dépenses à une dette déjà lourde, mais au contraire d’identifier des solutions capables de la soulager. La revente pourrait être évoquée. En théorie. Mais dans la réalité locale, qui peut raisonnablement se porter acquéreur d’un immeuble ancien de 5 400 m², générant d’importantes charges de gestion ? On peut toujours essayer. On peut aussi éviter de perdre du temps. Car la vraie question n’est pas de savoir comment s’en débarrasser, mais comment l’utiliser intelligemment . À Lavaur, un domaine est structurellement maltraité, oublié, sous-dimensionné, et surtout en infraction av...

Des idées ? A la pelle !

Début de campagne, mode d’emploi Tout Simplement Il ne faut jamais croire ce qu’annoncent les candidats. Encore moins au moment où ils se lancent officiellement dans la campagne. Et dans le cas présent… la candidate. Dès l’ouverture, nous la découvrons soudain très alarmée par le niveau de la dette communale. Il y a effectivement matière à s’inquiéter, même si le chiffre avancé est erroné. Mais ne chipotons pas. En période électorale, la précision est un luxe. La candidate annonce donc que, sitôt élue, elle demandera un audit financier . Pourquoi pas. C’est son droit le plus strict de ne pas faire confiance aux rapports de la Chambre régionale des comptes. Elle pourrait toutefois commencer par les lire : ils sont publics, détaillés et particulièrement instructifs. Mais chacun mène sa barque comme il l’entend. Même si, dans cette barque, il y aura tout de même 33 personnes . Et qu’il serait préférable qu’elles sachent à peu près vers quoi elles voguent. Ce n’est cependant pas ici ...

Bel Air... Un symptôme, pas un bâtiment !

Bel Air : la gestion au hasard comme méthode municipale On peut regretter cette acquisition. Encore faut-il rappeler qu’elle a recueilli un vote favorable du conseil municipal. L’opposition, après avoir estimé que « cela allait dans le bon sens » (David) ou espère "un bon choix" (Navellou), s’est abstenue. Reste désormais à trouver le sens. Et surtout le bon. Plus d’un an après l’achat. Plus d’un trimestre après la prise de possession effective des locaux. Le bilan est édifiant : à part le déménagement timide de deux associations et de la MJC, il ne s’est strictement rien passé. Rien de structuré. Rien d’anticipé. Rien de planifié. Aucune étude n’a été diligentée sur le devenir de cet immeuble pourtant conséquent. Pire encore : lors d’un conseil municipal, le directeur général des services a déclaré que la gestion se faisait « au fur et à mesure ». Au fil de l’eau, donc. Une formule qui fait sourire la Chambre Régionale des Comptes, avant de la retenir à charge. Car la ...

Bel Air : ils n’ont vraiment pas l’air malin

Bel Air ! Rien que le nom sonnait déjà comme une promesse creuse. Aujourd’hui, il résonne surtout comme un aveu d’échec. Cette acquisition, réalisée par un maire avançant masqué, mais sans jamais réussir à se déguiser en stratège, ne laissait pourtant planer aucun doute sur sa parfaite illégitimité. Tout y était. Noir sur blanc. Dès le document préparatoire adressé aux conseillers municipaux. Surface : indiquée : 5400m² Coût : affiché : 4 050 000€ Usage projeté : précisé : maison des associations ! Autrement dit : impossible de dire « on ne savait pas ». Impossible… sauf à ne pas vouloir savoir. La question de l’opportunité, de l’intelligence du projet, du risque financier exorbitant, de la mise en péril du budget communal se posait immédiatement. Il suffisait de lire. Ou, plus audacieux encore, de réfléchir. Et pourtant… Comment une opposition digne de ce nom a-t-elle pu se contenter, frileusement, d’une abstention ? Une abstention en forme de haussement d’épaules : « L’informati...

Questions pour les champions !

La politique en bulles... Dans nos boîtes aux lettres, la “pub” de " Changeons Lavaur" … Six bulles. Six questions. Comme une bande dessinée sans chute, ni scénario. Une introduction à leur programme, semble-t-il. Ils ont tenté le tout pour tout dans une nouvelle rubrique : « plus sot tu meurs » . Pourtant, ils savent bien, eux, chefs d’entreprises, cadres, donneurs de leçons en gestion, qu’une campagne électorale n’est pas un questionnaire de magazine féminin. Santé : “Où sont les médecins ?” Ah bon ? Ce n’est même plus de l’humour, c’est du niveau réunion de famille un dimanche midi . Mobilité : “Où sont les pistes cyclables ?” Excellente question. Mais encore faudrait-il proposer une réponse. Je ne vais pas recopier le torchon dont nous sommes destinataires. Pour se lancer, pour lancer sa campagne, après six mois de tergiversations, d'errances,  " Changeons Lavaur" , fille biologique de " Lavaur Citoyenne" née après une longue gestation pol...

Puisqu'on me le demande !

Je n'interviens pas dans la politique vauréenne comme candidat, je suis un observateur, souvent un lanceur d'alerte, j'ai l'œil sur la vie politique et la mémoire de ce qui est dit ou fait. Je dis ce que je vois, j'entends. Je fais savoir, sans acrimonie, sans bashing contre qui que ce soit. La caricature est un outil comme la  satire et l'humour. J'ai une éthique que je développe à travers des principes, une charte en quelque sorte ! Charte personnelle de méthode politique et démocratique Cette charte n’est ni un manifeste partisan, ni un programme électoral. Elle fixe une méthode, une exigence, une manière de faire de la politique locale. 1. Partir des faits, toujours Toute analyse repose sur des documents publics, des votes, des chiffres vérifiables, des décisions actées. Les opinions sont libres ; les faits sont têtus. Je m’interdis toute critique qui ne serait pas fondée sur des éléments concrets. 2. Juger les actes, les postures Les parcours, les ...

Blocages, silences et faux-semblants

 Je n'ai vraiment pas de doute : la liste « Changeons Lavaur » n'a pas d'avenir. Son seul fait d’armes aura été d’aider, méthodiquement, la droite à se maintenir. Héritière directe de « Lavaur Citoyenne » , elle a tenté de grandir à l’ombre de partis politiques locaux qui la soutiennent à voix basse, du bout des lèvres, sans jamais s’y engager franchement. Une union de la gauche molle, incomplète, timorée, mais visiblement suffisante pour ceux qui savent , puisqu’ ils sont . Ce serait trop simple de s’arrêter là. Car ce que cette liste montre aujourd’hui, elle l’a déjà pratiqué hier, et le reproduira demain si elle retourne dans l’opposition. Les faits sont têtus. Pendant six ans, 95 % des délibérations ont été votées avec la majorité qu’elle qualifie aujourd’hui d’« extrême droite ». Une opposition de papier, un discours de tribune, rien derrière. La présence en conseil ? Erratique. En fin de mandature, une élue ne prend même plus la peine de donner délégation : abse...

MUNICIPALE - BUDGETS RECETTES...

Recettes : l’impôt comme perfusion Le budget des recettes de fonctionnement de Lavaur repose, au-delà des lignes habituelles, sur un pilier massif : la fiscalité directe . En 2025, elle est prévue à 7 680 760 € , pour un taux communal de 61,11 % . Un simple calcul permet de comprendre l’enjeu : un point d’impôt rapporte environ 125 000 € . À lui seul, le remboursement annuel du capital et des intérêts de Bel Air représente près de 5 % des taxes locales . C’est une donnée structurante. Elle permet d’envisager une hypothèse de travail simple : effacer progressivement cette acquisition sans avenir, libérer une capacité d’emprunt… tout en conservant un encours de dette déjà insupportable . Pendant trois ans, le maire s’est félicité de ne pas augmenter les impôts . Position qu’il qualifie désormais lui-même de… stupide . Et comme seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, nous avons donc affaire à un maire d’une grande intelligence rétrospective. Reste un fait têtu : ce gel fiscal “st...