La démocratie, ce n'est pas un jeu de rôles La démocratie est une affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux habitudes. Depuis trente ans, le maire gouverne comme si la commune lui appartenait. Les annonces succèdent aux annonces, les promesses aux promesses, et les réalisations aux factures. Lorsqu'un projet est pertinent pour la qualité de vie des Vauréens, son coût, lui, est souvent à la hauteur de l'ambition affichée. Le cinéma en est l'illustration la plus éclatante. Face à cela, « Changeons Lavaur » joue un rôle devenu familier : critiquer. Critiquer est utile. Encore faut-il proposer. Sur la question de la canicule dans les écoles, voilà qu'apparaît une pétition accompagnée d'une demande de 200 000 €. Très bien. Mais pour quels travaux ? Dans quelles écoles ? Selon quelles priorités ? Avec quelles conséquences sur les autres investissements ? La voirie considérée par l'opposition elle-même comme une variable d'ajustement, sert de tirel...
Important ou pas ? Voilà donc la grande question philosophique qui occupe « Changeons Lavaur ». Durant le précédent mandat, « Lavaur Citoyenne » avait voté favorablement plus de 95 % des délibérations présentées par le maire. Une opposition particulièrement conciliante. La nouvelle mandature semble prendre le même chemin. Mais cette fois, une explication nous est servie : Certaines délibérations seraient importantes. D'autres ne le seraient pas. Voilà qui est rassurant. Le maire a donc invité les élus de « Changeons Lavaur » à nous fournir leur grille de lecture. J'attends ce document avec impatience. Nous saurons enfin distinguer : les décisions importantes ; les décisions secondaires ; les broutilles administratives ; les futilités budgétaires ; les détails sans conséquence ; et peut-être même les erreurs qu'il convient d'approuver sans discuter. L'exercice promet d'être passionnant. Car lorsque l'on vote comme la majorité, il faut bien finir par explique...