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Que leurs volontés soient faites ! Volonté n°1

  « Changeons Lavaur » Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens Volonté n°1 : « Tout faire pour attirer de nouveaux médecins généralistes » Ce n’est pas original. C’est même une volonté largement partagée par les deux autres listes. Mais après tout, c’est bien aussi de faire comme les autres. Reste une petite question : “Tout faire”, ça veut dire quoi ? Mettre des locaux à disposition ? Ça a déjà été fait. Et c’est à nouveau proposé. Ont-ils, par hasard, la potion magique pour contourner le numerus clausus et la longue latence entre sa suppression et l’arrivée réelle de nouveaux médecins sur le terrain ? Parce qu’il faut quand même rappeler une chose simple : l'embellie de 2020 est mécaniquement liée à la durée des études. Dix ans, en gros, pour former un généraliste. Donc concrètement, ils font quoi en attendant 2030 ? Je suis sincèrement impatient de découvrir la solution. Parce que “servir la soupe” et “rendre Lavaur attrayante”, aussi sympathique que soit la ...
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Energies Services Lavaur

  Energies Services Lavaur fait partie des 160 ELD (Entreprises Locales de Distribution). Si de nombreux français ignorent cette spécificité, les deux grands opérateurs nationaux que sont EDF et GDF-Suez ne couvrent que 95% du territoire. Les 5% restants correspondent à 160 zones où une ELD intervient comme Electricité de Strasbourg, Gaz et Electricité de Grenoble, UEM à Metz, Séolis dans le département des Deux Sèvres. Les ELD disposent de statuts juridiques différents : SA, SEM, SICAE, ou Régie. Comme dans de nombreux endroits, le statut de la régie de Lavaur a évolué d’un Service Municipal au début du 20ème siècle à celui d’une Régie Municipale, à autonomie financière et personnalité morale, inscrite au registre du commerce et des sociétés . Le conseil d’administration est particulièrement attaché à ce statut juridique, qui permet de définir et de mettre en œuvre une véritable politique locale de l’énergie, en intégrant bien entendu toutes les dispositions de niveau national et...

Rapiéçage...

  Après le blanc, le noir… et l’ombre de Bel Air Je vous parlais de la signalisation horizontale. Parlons aujourd’hui de ce que font tous les maires en période électorale : le rapiéçage des voiries. On pourrait faire l’inventaire de nos routes. Il existe d’ailleurs, très détaillé, sans doute rangé au fond d’un tiroir. On pourrait aussi rappeler qu’à Lavaur la ligne budgétaire « voirie » est devenue depuis longtemps la variable d’ajustement, pratique dûment validée à l’époque par « Lavaur Citoyenne », aujourd’hui « Changeons Lavaur », alors dans l’opposition. On pourrait encore s’excuser en disant que “tout le monde fait pareil”. Et, dans un grand élan d’indulgence, se rassurer en murmurant que “c’est pire ailleurs”. On pourrait. Mais ce serait stupide. Parce qu’ailleurs, la dette est nettement moins élevée. À Graulhet, elle est environ deux fois moins importante. À Gaillac aussi. Et surtout, ailleurs, la dette baisse depuis plusieurs années. À Lavaur, nous avons fait u...

L’hôpital… SON mariage avec le CHU de Toulouse ?

Carayon s’en glorifie. Il n’est qu’un exécutant. En 2009, comme partout en métropole, les petites structures hospitalières ont été amenées à signer des conventions de partenariat avec des centres hospitaliers universitaires. Pour Lavaur, ce fut avec Purpan et Rangueil. Le maire n’y est pour strictement rien. Roselyne Bachelot, ministre à l’époque, n’a fait qu’appliquer une directive nationale. Bien ou mal, là n’est pas le sujet. Le développement de ces structures sous partenariat est placé sous la férule de l’ARS. Le maire ne maîtrise strictement rien. Il peut, en sa qualité de président du conseil de surveillance, faire valoir des avis. Mais les crédits qu’il prétend « arracher » ne le sont pas du tout : ils relèvent d’une programmation régionale, construite, planifiée, et ajustée aux contraintes locales. Contrairement aux méthodes de gestion du maire, l’ARS travaille sur des programmations pluriannuelles. Qu’il y ait des arbitrages, c’est ce qu’on appelle l’intelligence de la ...

Se faire une beauté

La politique du pinceau, ou l’art de l’addition permanente Le maire a le souci de l’apparence. Et on pourrait presque l’en féliciter. Presque. Car derrière le pinceau frais, il y a toujours la même chose : l’addition. Et derrière l’addition, la même méthode : l’improvisation budgétaire. Ce souci cosmétique va encore nous coûter cher. Pas seulement en peinture, mais en crédibilité financière. Je ne suis pas mesquin. Je ne rappellerai donc pas que l’opposition aujourd’hui candidate n’a même pas remarqué la décision du 27 janvier 2026 portant sur l’augmentation de 29,23 % du marché de signalisation horizontale. C’est pourtant un trait constant de « Lavaur Citoyenne » devenue « Changeons Lavaur » : regarder ailleurs, puis expliquer qu’on ne leur a rien dit. Le changement de nom n’a pas changé la méthode. 29,23 %. Presque 30 %. Une jolie rallonge, discrète, mais très concrète sur la facture. Mais le plus intéressant n’est pas le pourcentage. C’est le mécanisme . Je lis dans le considéran...

L'0 Pastel - CCTA !

Chronique – L’O Pastel : ce qui ne lui appartient pas L’ambition de cette chronique n’est pas de dénoncer un immobilier appartenant à la ville de Lavaur. Elle vise à balayer ce que le maire s’attribue sans vergogne, alors qu’il n’en est ni propriétaire, ni gestionnaire . Nous examinerons donc ici L’O Pastel , centre aquatique de la Communauté de communes Tarn-Agout (CCTA) . Dans les chroniques suivantes, il en ira de même pour l’hôpital, puis pour ESL , la régie énergie aujourd’hui à un tournant de son histoire. Il est inutile de retracer en détail les aléas de la construction de L’O Pastel, les négociations parfois laborieuses entre communes, ni même de rappeler que, financièrement, le dindon de la farce fut la commune de Lavaur. Celle-ci a en effet offert gracieusement le terrain. Un cadeau empoisonné. Car ce terrain est situé en zone inondable, ce qui, pour un centre aquatique, relève presque de la plaisanterie. Le surcoût de 2 millions d’euros qui en a découlé a été absorbé par ...

Tous responsables !

Bel Air, ou la patate chaude collective  La patate chaude de Bel Air n’est pas près de refroidir. Loin s’en faut. On montre le maire du doigt. Et on a raison : il porte la paternité de cette acquisition aberrante. Mais dans cette affaire, les irresponsables sont nombreux, et les mains propres se font rares. Il y a d’abord la majorité, qui a voté. Sans questions. Sans état d’âme. Sans courage. On peut, par charité, supposer qu’ils savaient ce qu’ils faisaient. L’autre hypothèse, qu’ils aient voté sans comprendre, serait encore plus accablante. Donc ils savaient. Donc ils ont voté. Donc ils sont coupables. Mais il y a pire : l’opposition. L’opposition, qui s’est prudemment abstenue. Pas par lucidité. Pas par stratégie. Par confort. En se retranchant derrière l’excuse minable du “défaut de communication”. Cinq jours ne leur ont pas suffi pour voir ce qui sautait aux yeux. Ils n’ont pas relevé qu’une des pistes avancées par le maire était bidonnée : ESL n’était même pas informée de ...