Il est des hasards qui n'en sont peut-être pas... Le 8 juin 2026, le maire décide de reconduire une ligne de trésorerie de : 1 000 000 € . Le 9 juin 2026, le conseil municipal attribue 396 389,68 € de subventions aux associations. Coïncidence ? Peut-être. Mais une question mérite d'être posée. La ligne de trésorerie n'est pas gratuite. Entre l'indexation sur l'ESTER, la marge bancaire et les frais associés, son utilisation a un coût. Autrement dit, lorsque la commune emprunte temporairement pour faire face à ses décaissements, chaque euro mobilisé génère des intérêts. Or les versements aux associations ne constituent ni une surprise ni un imprévu. Ils reviennent chaque année. Depuis des décennies. On pourrait donc imaginer qu'une gestion particulièrement prudente anticipe ces sorties de trésorerie afin de limiter le recours à l'emprunt de court terme. Manifestement, ce n'est pas le choix retenu. Les associations percevront leurs subventions. La banque...
Coup de gueule Je m'interroge encore. Qu'est-ce qui fait courir « Changeons Lavaur » ? Certainement pas la recherche d'une politique financière cohérente. Certainement pas la maîtrise des dossiers. Certainement pas davantage la curiosité intellectuelle qui devrait pourtant être la première qualité d'une opposition. Car enfin, en 2026, l'information est partout. Un clic suffit souvent pour comprendre une procédure, un document budgétaire ou le fonctionnement des finances publiques locales. Et pourtant... Erreur après erreur, approximation après approximation, cette opposition semble considérer les chiffres comme des accessoires et les documents comme des obstacles. Alors je me pose une question. Si le budget n'est qu'un prétexte... Quel est l'objectif ? La réponse a peut-être été donnée depuis longtemps. « Virer Carayon. » Voilà le véritable projet. Un objectif tellement prioritaire qu'il justifie toutes les alliances, toutes les contradictions et pa...