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LAVAUR FACE A SA STRATE - Désendettement

 Continuons donc les comparaisons de Lavaur avec les communes du Tarn (même strate). Carayon notre maire qui vient de se casser les dents dans sur ambition sénatoriale ne peut ignorer les constats de la Chambre Régionale des Comptes et, sans nul doute, se rappelle-t-il le ratio de désendettement qui était un rien en zone rouge en 2019. Il est passé au rouge écarlate en 2024 pour s'aggraver en 2025 ! Le seuil d'alerte est de 4%... Lavaur est à 5 % !
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LAVAUR FACE À SA STRATE - Résultat comptable

Les élections sont passées. Maintenant, revenons à Lavaur.   « Pas de commentaire… pour l'instant. Comparons simplement. » « Pas besoin de grands discours. Les chiffres ont leur propre langage. »

Aujourd’hui, les grands électeurs doivent aussi se poser cette question.

En ce dimanche de premier tour des élections sénatoriales, il me paraît utile de revenir sur un épisode qui a marqué cette campagne. Le 14 août dernier, Bernard Carayon, maire de Lavaur et candidat aux sénatoriales, adressait à Bernard Cottaz-Cordier, suppléant de la candidate LFI Pauline Mercier, ce message : « Quelle souillure, je vous plains. » Le message faisait référence au passé, pendant l’Occupation, d’un membre de la famille de son interlocuteur. Bernard Carayon a depuis assumé ces propos, tout en précisant que Bernard Cottaz-Cordier n’était évidemment pas responsable des actes de ce parent. Voilà les faits. Aujourd’hui, les conseillers municipaux appelés à voter pour le Sénat ont donc aussi une question à se poser : quelle conception du débat démocratique souhaitent-ils voir représentée au Sénat ? Peut-on considérer que la vie politique autorise à interpeller un candidat sur les actes d’un membre de sa famille, mort depuis plusieurs décennies ? Peut-on considérer que l...

Juste une mise au point !

 La publication récente de La Dépêche du Midi à propos de l’endettement de Lavaur appelle, de mon point de vue, quelques précisions. Non pas pour polémiquer, mais simplement pour remettre les choses dans leur contexte et parler des mêmes chiffres. Commençons par la photographie. L’article publié le 26 septembre 2026 est illustré par une photographie prise en juin 2025 , lors d’une action du GAT TO sur le marché. J’y figure. À cette époque, j’étais effectivement adhérent au GAT TO. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis, j’ai quitté le GAT TO. Je suis donc aujourd’hui complètement étranger à Lavaur Citoyenne, devenue « Changeons Lavaur », qui réunit notamment Place Publique, la liste conduite par Albouy-Pomponne et les écologistes et quelques trublions qui se réclament de la gauche, celle qui approuve l'A69 ! Cette précision étant faite, venons-en aux chiffres. Le communiqué évoqué dans l’article parle de « près de 26 millions d’euros d’emprunt » . La donnée mérite d’être...

DGiFP - Résultats financiers 2025... Le rouge est à la mode !

  Certes, la lecture est fastidieuse. Pourtant, elle est instructive. Les résultats financiers de la commune de Lavaur à fin 2025 viennent d'être publiés par la DGFiP - Direction générale des finances publiques . Depuis une bonne quinzaine d'années, il est régulièrement question de l'endettement de Lavaur. Les rapports de la Chambre régionale des comptes ont, à plusieurs reprises, pointé des difficultés et formulé des recommandations. Les chiffres 2025 permettent de mesurer la situation. Pour les charges financières , par exemple : 5,68 % des charges de fonctionnement à Lavaur, contre 1,59 % dans les communes comparables . Soit 794 000 € . Les charges de personnel atteignent 8,438 M€ , soit 60,36 % des charges de fonctionnement, contre 59,36 % pour la strate. L'écart est faible en pourcentage, mais il représente une masse financière considérable. Côté subventions versées, en revanche, Lavaur est en dessous de la moyenne : 3,97 % des charges contre 7,80 % dans la...

Le jour où Michel leva la main…

 Michel était un brave gars. Il aimait sa ville, voulait être utile et, surtout, avait une qualité rare chez un élu : il regardait les dossiers avant de voter. Au début, il lisait les délibérations. Il écoutait le maire. Il écoutait l'opposition. Et, comble de liberté, il attendait les débats pour se faire une opinion. Puis Michel est entré dans la majorité. On lui expliqua les dossiers. On lui expliqua aussi que l'opposition allait critiquer. Que certaines questions étaient politiques. Que certaines critiques étaient exagérées. Et petit à petit, Michel apprit une chose essentielle : il y avait désormais « nous »… et « eux ». Et dans cette merveilleuse mécanique municipale, une idée proposée par « nous » devient une bonne idée. La même idée proposée par « eux » devient… une polémique. Puis arrive le conseil municipal. L'opposition pose une question. Michel trouve la question intéressante. Il regarde son voisin. Son voisin ne bouge pas. Le maire répond....

Ce que les trois dernières années de subventions montrent !

 L'analyse n'est pas inutile... 1. Une enveloppe globale en baisse, mais une hiérarchie remarquablement stable. Le montant total passe de 305 377 € en 2024 à 267 260 € en 2025 puis 253 252 € en 2026 . Dans le même temps, le nombre d'associations bénéficiaires passe de 111 à 106 puis 94 . Donc il y a bien une contraction : environ –17 % de crédits et –15 % de bénéficiaires entre 2024 et 2026. La baisse ne bouleverse pas fondamentalement la répartition entre les principaux bénéficiaires. 2. Les cinq premières captent toujours environ la moitié de l'enveloppe Le chiffre le plus parlant. Les cinq associations qui arrivent en tête sur la moyenne des trois années sont : Amicale des employés communaux : 32 000 € Comité des fêtes générales : 32 100 € ASV Rugby : 29 037 € Lavaur Football Club : 26 983 € Basket Club Vauréen : 15 700 € À elles cinq, elles représentent environ 49,3 % de l'enveloppe annuelle moyenne . Et ce q...