Ce que je trouve absolument merveilleux, c’est la pugnacité de « Changeons Lavaur » à marcher dans les traces de « Lavaur Citoyenne ». Pourtant ! J’entends la dernière intervention de la tête de liste Navellou, rappelant l’engagement de « Lavaur Citoyenne » sur la végétalisation . Il en fait même un phare pour « Changeons Lavaur ». Très bien. L’action est pertinente, elle a d’ailleurs été expliquée par sa concurrente bien avant lui. Mais je suis surpris qu’elle ne figure pas dans leur tract « ce que nous voulons ». Sans doute ne la veulent-ils pas tant que ça. Et puis il y a un ÉNORME problème. En 2020, ce point était déjà dans leur programme. Résultat ? Un tel succès que le maire est passé au premier tour. Autrement dit : l’idée était peut-être bonne, mais l’équipe, elle, a brillamment échoué. Donc, si l’action est pertinente… c’est que l’équipe ne l’est pas. Et si l’équipe ne l’est pas… pourquoi la relancer ? Le goût immodéré de l’échec, sans doute. À moins que ce soit pour d...
Les investissements de l’échec Pour ce type d’investissements, il faut d’abord regarder la cause réelle : les défaillances de gestion . Elles n’existent que parce que ce qu’un maire ordinaire aurait fait, entretenir, prévoir, planifier, n’a jamais été fait . Prenons l’exemple emblématique de la mairie actuelle, liée au départ du TGI . 3 millions d’euros engloutis. L’entretien et la mise aux normes de l’ancien hôtel de ville auraient coûté bien moins cher et auraient, en plus, bénéficié de subventions plus importantes. Un maire ordinaire aurait aujourd’hui deux beaux bâtiments fonctionnels . Carayon , lui, a préféré laisser pourrir, puis reconstruire plus cher. C’est une méthode : l’abandon comme politique publique . Même logique pour l’immeuble destiné aux associations : on donne, on inaugure, on se félicite… mais sans entretenir, sans réhabiliter, sans anticiper . Du coup par coup, comme d’habitude. On fait plaisir, on coupe le ruban, et on laisse la facture aux suivants. Ca...