Je ne demande à personne de me croire. Je demande seulement que chacun regarde les faits. L'accessibilité : des affiches exemplaires… des places beaucoup moins. À gauche, l'affiche municipale. À droite, les places PMR de Lavaur. Cherchez l'erreur. L'affiche rappelle avec raison qu'il faut respecter les places réservées aux personnes en situation de handicap. Elle évoque le civisme. Elle rappelle la sanction. Très bien. Mais une question demeure. Quand la commune respectera-t-elle les mêmes règles qu'elle demande aux citoyens d'appliquer ? Une place PMR ne se résume pas à un panneau et à un pictogramme. Elle doit être accessible. Elle doit permettre la sortie d'un fauteuil. Elle doit offrir un cheminement sécurisé. Elle doit respecter les dimensions prévues par les textes. Or les photographies parlent d'elles-mêmes. Ici, un trottoir sans véritable accès. Là, un revêtement dégradé. Ailleurs, une largeur insuffisante. Ce n'est pas...
Soyons sérieux ! Ce n'est pas parce que le maire se pose en censeur ou en juge que son appréciation devient une vérité juridique. Depuis des années, il distribue les bons points, condamne les contradicteurs et présente ses analyses comme des certitudes. Mais, en droit, une seule appréciation compte désormais : celle du tribunal administratif. Dans la presse, le maire répond aux recours en posant la question suivante : « Faut-il faire entrer le coût du cinéma dans la dette de la ville ? » Or, ce n'est pas la question posée au juge. Le recours soutient que le rapport d'orientation budgétaire est insincère parce qu'il ne présenterait pas de manière complète les engagements financiers de la commune. Le recours soutient que la question soumise au juge est la suivante : Les engagements pris pour le financement du cinéma devaient-ils être intégrés à l'information budgétaire présentée aux élus lors du débat d'orientation budgétaire ? C'est précisément sur ce point ...