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Quand oui veut dire non !

Misérable, méprisable : la posture de « Changeons Lavaur » « Changeons Lavaur » se réclame de la rigueur intellectuelle et politique. La liste se prévaut de la compétence de ses colistiers, chefs d’entreprise, responsables associatifs, cadres expérimentés, toute la panoplie du sérieux en bandoulière. Et puis, régulièrement, elle publie… n’importe quoi. Car il faut tout de même un culot remarquable pour s’indigner aujourd’hui de la vente de l’ancien hôtel de ville et du parking attenant, quand le chef de file et plusieurs colistiers ont voté cette vente le 11 juin 2025 . Remarquable, ou pathologique. Il ne faut vraiment avoir honte de rien pour écrire : « Mais qu’est-ce qui pousse le maire à se débarrasser de son patrimoine immobilier et historique ? » Ce qui le pousse ? Une délibération votée à l’unanimité ... Mais visiblement, la mémoire sélective est devenue un outil de campagne. Quand « Changeons Lavaur » pose la question sur Facebook, il n’y a en réalité aucune ambiguïté : il...
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Immobilier dont on ne parle pas

Chronique 4 — L’immobilier discret… discrètement délaissé Il serait injuste de limiter l’analyse immobilière de la commune aux seuls bâtiments visibles, ceux qui s’exposent en vitrine. Car il existe aussi un autre patrimoine. Plus discret. Moins spectaculaire. Mais bien réel. Un immobilier souvent ignoré des Vauréens, laissé à l’abandon, hors du champ de la communication municipale et l'opposition ! Je ne parle pas ici de l’ancienne piscine, dont chacun connaît désormais le sort et sur laquelle je me suis déjà exprimé, j'y reviendrai quand même ! Cet ensemble conséquent ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune proposition sérieuse de devenir de la part des listes d’opposition, sans doute jugé trop complexe. Non, je parle de ces petits immeubles communaux, disséminés dans la ville. Des bâtiments utilisés au gré des besoins : stockage, réserves, locaux temporaires. Certains viennent d’être mis en vente. D’autres, faute d’entretien, sont devenus tout simplement invendables. Et là...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...

L'immobilier inutile et coûteux

📰 L’immobilier vauréen Chronique 3 — Bel Air, ou l’achat qu’un maire ordinaire n’aurait jamais fait, même pas imaginé ! Une parenthèse utile s’impose. Depuis le début de ces chroniques, je fais référence à une figure : le maire ordinaire . Mais de qui je parle exactement ? Il s’agit tout simplement d’un édile qui gère la commune en bon père de famille . La formule a disparu du code civil, certes, mais l’esprit demeure : clairvoyance, économie, anticipation. Un maire qui sait que le nerf de la gestion publique, ce n’est pas l’effet d’annonce, mais la prévision . Pour illustrer cette chronique sur Bel Air, je m’en tiendrai à ce qui est incontestable : le document cadastral retraçant la vente, sa surface, sa classification. Mais avant cela, une question simple : le maire ordinaire aurait-il procédé à cette acquisition ? La réponse est non. Parce qu’il n’en aurait pas eu besoin. La maison des associations aurait trouvé sa place dans l’ancienne mairie, ou dans les locaux du palais de...

Coup de gueule — Quand la rigueur disparaît

Par la voix de l’une de ses composantes, les écologistes, « Changeons Lavaur » s’est livré ces derniers jours à un numéro indigne. La venue du sénateur Folliot auprès de « Pour Lavaur Tout Simplement » a fait un peu de bruit. Soit. Mais la manipulation à laquelle se livre cet écologiste est malsaine, comme toute citation sortie de son contexte. Laisser croire que Simone de Beauvoir aurait affirmé, de manière péremptoire, « Les types qui se déclarent apolitiques sont fatalement des réactionnaires » n’est pas seulement approximatif : c’est intellectuellement malhonnête. Dans Les Mandarins (1954), roman qui restitue avec finesse le climat intellectuel de l’après-guerre et les débats autour du communisme, cette phrase est prononcée par un personnage , dans un contexte précis, conflictuel, argumenté. La sortir de là, sans expliquer ni ce qui la précède ni ce qui la suit, est tout simplement pitoyable. Rappelons une chose simple : être apolitique , c’est se tenir en dehors de la ...

Brève de comptoir - encore un mensonge !

🪑 Brève de comptoir — Quelle erreur ! Il est tellement sûr de gagner les élections qu’il ne prend même plus la peine de mettre ses actes en accord avec ses paroles. Il ne nous prend pas pour des perdreaux de l’année… Non, il nous prend pour des simplets. Sommes-nous vraiment tous assez benêts pour croire ce qu’il dit ? Rappelez-vous : « Achetez local ! » qu’il répète. Et voilà qu’on apprend que les jolis calepins offerts lors des vœux ont été fabriqués en Chine. En Chine. On croit rêver. Même pas la décence de faire travailler des artisans de Lavaur. Pas forcément pour des calepins, d’ailleurs : il y avait mille autres idées possibles. Ou mieux encore : pas de cadeau du tout. Vu l’état du budget, ça aurait été une excellente idée aussi. Un maire ordinaire dans une situation financière aussi désespérée n'aurait pas offert de gadget ! Mais non. Le constat est simple : dire « achetez local » et offrir du made in China, c’est prendre ses concitoyens pour ce qu’ils ne sont pas....

L’immobilier vauréen, la déliquescence

📰 L’immobilier vauréen Chronique 2 — Le paraître et l’abandon Pendant que le maire ordinaire aurait consacré ses budgets à l’entretien et à la maintenance du patrimoine communal, Bernard Carayon, lui, surfait sur le paraître. On ne peut lui reprocher son obstination à réhabiliter la cathédrale Saint-Alain. La Chambre régionale des comptes a d’ailleurs validé ce choix, estimant qu’il pouvait contribuer à rendre à Lavaur son éclat et à développer le tourisme. J’ai posé comme principe de ne pas polémiquer. Je m’en tiendrai donc à cette analyse, même si les retombées de ce tourisme prétendument débridé restent, à ce jour, difficilement perceptibles. Pendant ce temps, les voiries se dégradaient. Il y eut surtout des oublis coupables, conséquence directe de l’absence de plans pluriannuels d’investissement. Le maire s’est toujours refusé à cette programmation, qu’il associait volontiers à un socle qu’il qualifiait de bolchévique, lui préférant le hasard des réalisations au coup par coup. ...