L'immobilier communal ne peut pas être géré à l'usure Le problème est peut-être finalement plus large que le seul Chai. Tant qu'un bâtiment fonctionne, on l'utilise. Lorsqu'il vieillit, on reporte. Lorsqu'il devient trop coûteux, on ferme. Puis on cherche une solution. Et parfois, on construit autre chose. On a déjà vu cette logique à l'œuvre avec l'ancien cinéma, dont la délégation de service public n'a pas permis de maintenir durablement le service et qui est aujourd'hui remplacé par un complexe cinématographique beaucoup plus ambitieux et coûteux. Le nouveau complexe a fait l'objet d'un plan de financement de 4,25 M€ HT. L'oubli de mettre en perspective les charges annuelles dans le rapport d'orientation budgétaire masque finalement le véritable coût. On l'a également vu avec l'ancien hôtel de ville qui finit par être vendu au profit d'un achat pharaonique pour faire une maison des associations dont les coû...
L e copier-coller a encore frappé ! Je viens de parcourir rapidement quelques documents liés au marché de services pour la souscription des contrats d’assurance de la mairie de Lavaur , organisé en quatre lots : risques automobiles, dommages aux biens, responsabilités, protection juridique et protection fonctionnelle. Et je dois reconnaître que j'ai été agréablement surpris. Pas par la qualité des documents. Par leur fidélité à ceux de la précédente consultation ! Deux pièces ont particulièrement retenu mon attention. Premier chef-d'œuvre : l'organigramme. Le même que lors de la précédente consultation. Sauf qu'entre-temps, il y a eu une élection municipale, des changements dans l'équipe municipale et, notamment, un changement de premier adjoint. Qu'importe ! Le copier-coller, lui, n'a pas changé. On pourrait presque y voir une conception très particulière de la stabilité administrative. Mais une question me vient tout de même à l'esprit : ...