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Brève de comptoir - la forêt amazonienne à Lavaur

Le débroussaillage… version nature sauvage Incroyable… mais bien réel. Le débroussaillage des voiries rurales semble avoir pris un sérieux retard. Pourtant, pendant ce temps-là, la partie en agglo fait déjà l’objet d’un appel à candidature avec remise des plis le 5/6/2026 La campagne, elle, continue manifestement sa reconversion écologique involontaire. Résultat : des trottoirs naturels pour piétons téméraires, des accotements devenus invisibles, des pierres soigneusement dissimulées sous la végétation, et des épillets qui remercient chaleureusement la municipalité pour cette politique favorable à leur développement. Le tout avec quelques conséquences secondaires : danger pour les piétons, risque pour les animaux, difficultés de circulation, visibilité réduite. Mais rassurons-nous : la sécurité reste une priorité municipale. Simplement… avec un léger différé saisonnier. L’entreprise finira sans doute par intervenir. Espérons simplement que la végétation ne remportera...
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Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...

Affaire à suivre ... Allo docteur ?

  Le cabinet médical… ou l’art de rebaptiser les choses La « maison des associations » accueille depuis le très théorique 15 mai des médecins, devenu le 30 mai ! Enfin… plus exactement un dispositif de soins non programmés . Une nuance. L’Assurance Maladie définit ce service ainsi : « Le service d’accès aux soins vise à réguler les demandes de soins non programmés afin de désengorger les urgences et répondre aux besoins immédiats de soins. » Autrement dit : un dispositif utile, indispensable, mais pensé avant tout comme une réponse aux tensions des services d’urgence. Le principe n’est donc pas d’installer durablement des médecins référents, mais de gérer des consultations ponctuelles. Car c’est bien là toute la différence. À Lavaur, le problème du désert médical ne se résume pas à obtenir un rendez-vous rapide : il concerne surtout l’absence de médecins traitants, référents pour de nombreux habitants. Dans ce contexte, l’installation de ce service dans les 221 m² d...

Affaire à suivre - Le rooftop !

  Le rooftop… sur le toit du silence budgétaire Le cinéma continue d’occuper une place de choix dans le budget 2026 de Lavaur. Les dépenses prévues pour son fonctionnement atteignent : 248 500 € par an. Tous les ans. Pendant 30 ans. Un détail que le Rapport d’Orientations Budgétaires évoque avec une remarquable sobriété : six lignes. Pour le reste, remboursement de l’investissement, charges futures, conséquences financières, le silence reste très cinématographique. Mais une autre surprise apparaît désormais à l’affiche : le fameux « rooftop ». Un marché a bien été lancé. Problème : l’appel à candidatures semble avoir suscité un enthousiasme… mesuré. Au point qu’une prolongation d’un mois a été décidée pour tenter de trouver un candidat. Et pourtant, dans le budget 2026 : pas la moindre trace des 90 000 € prévus pour cette opération. Absents du budget. Absents du ROB. Discrets, eux aussi. Certes, la municipalité se félicite des 10 000 entrées enregistrées le prem...

AFFAIRE SUIVIE – CINÉMA

Quand une augmentation devient une diminution Le budget 2026 de Lavaur apporte manifestement sa contribution à l’évolution de la langue française. Jusqu’ici, beaucoup pensaient qu’une diminution correspondait à une baisse. Erreur. Prenons la ligne budgétaire : « Fêtes, cérémonies et réceptions » Prévision 2025 : 54 757 € Dépenses réellement réalisées : 51 579 € Et pour 2026 ? La municipalité annonce une ligne « très fortement diminuée ». Montant prévu : 66 000 € Dont environ 16 000 € pour l’inauguration du cinéma . Ainsi, dans la nouvelle grammaire budgétaire locale : passer de 51 579 € à 66 000 € devient une diminution. Une performance comptable qui mérite sans doute d’être étudiée. Au moins, une partie de la dette municipale commence à trouver son explication : à Lavaur, même les augmentations coûtent moins cher. 📌 État du dossier : Le dictionnaire budgétaire reste en réécriture.

Affaire à suivre - Ecoles vs salle de rencontres

Le superflu, l’indispensable… et l’ordre des priorités Pas un euro annoncé pour adapter les écoles aux épisodes de chaleur. Les « cours oasis » ? Visiblement sans intérêt. Selon l’adjointe déléguée à l’Éducation, cela ne résoudrait pas les problèmes liés aux canicules provoquées par le changement climatique. Pour les bâtiments scolaires, on réfléchit encore. La réflexion est donc en cours. Pendant ce temps-là, les décisions avancent plus rapidement du côté du complexe sportif des Clauzades. Montant annoncé : 424 735 € TTC Objet : la réalisation d’une salle de rencontre et de performance. Le contraste mérite d’être relevé. D’un côté : les écoles à adapter les cours à rafraîchir les enfants à protéger des fortes chaleurs De l’autre : une nouvelle salle dédiée aux activités du complexe sportif Manifestement, certaines urgences patientent mieux que d’autres. Mais il serait injuste de prétendre que la municipalité manque de sens des priorités. Elle en a simplement une définitio...

Affaire à suivre... de très près !

Le cinéma : déjà des fissures au scénario À peine inauguré… déjà fissuré. Au cinéma de Lavaur, le spectacle ne se limite manifestement plus à l’écran. En ce samedi, le constat est simple : le sol présente déjà plusieurs fissures, visibles à une dizaine d’endroits. Deux mois après la mise en service. Pour un équipement de près de 7 millions d’euros financés sur trente ans, la performance mérite d’être signalée. On connaissait les films à suspense. Voici maintenant les équipements à durée d’étonnement rapide. Évidemment, il ne faut tirer aucune conclusion hâtive. Peut-être s’agit-il simplement d’une nouvelle forme d’expression architecturale. Ou d’un hommage discret à la solidité des finances publiques. 📌 État du dossier : À surveiller avant les prochains épisodes.