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Eclats de rire, impayables les écolos !

  Éclats de rire. Il aura fallu aux écolos locaux quasiment un mois pour comprendre une de mes chroniques… et pour la transformer en lettre ouverte au maire. Comme quoi, tout arrive, même les compréhensions tardives. Ce n’est pas la première fois qu’ils s’inspirent de mes textes. D’ordinaire, ils sont un peu plus prompts. Il est vrai que le sujet est délicat : Bel Air. Très délicat. On peut comprendre qu’il faille du temps pour s’y retrouver quand on confond analyse et incantation. Le résultat est, disons-le avec bienveillance, un texte approximatif, où l’on retrouve ce qui fait désormais leur marque de fabrique : beaucoup d’assurance, peu de rigueur, et un goût certain pour la simplification heureuse. Une lettre ouverte qui, sous couvert d’indignation, aligne surtout des contrevérités, mais avec un aplomb tout à fait remarquable. Il n’est jamais simple de reprendre un texte, de se l’approprier, et d’en conserver le sens quand on n’en maîtrise ni le contexte ni les implications...
Articles récents

Dossier finances - les dépenses ordinaires d'investissement

Ce qu’il a fait de nos sous (1) : les dépenses “ordinaires” Il ne s’agit pas ici de décrier des dépenses d’investissement dites “ordinaires”, que n’importe quel maire ordinaire aurait engagées. Ce qui est en cause, ce n’est pas le principe. C’est la méthode . Une méthode qui conduit à l’improvisation, source de dépenses mal contrôlées, avec une forte tendance aux budgets non maîtrisés et, par voie de conséquence, aux multiples correctifs de fin d’année. Des correctifs qui ont ceci de commode qu’ils ouvrent la porte à bien des dérives, souvent au profit… de Saint Alain. La raison est connue : ce sont les agents qui font remonter les besoins, et la commune répond au coup par coup , sans véritable pilotage politique. Cette pratique délétère est encore accentuée par l’absentéisme du maire : il faut bien faire tourner la machine, alors on décide dans l’urgence, quel qu’en soit le coût. Dans cette rubrique des “dépenses ordinaires”, on trouve de tout : du mobilier (y compris scolaire), des...

Que leurs volontés soient faites - volonté 8

  « Changeons Lavaur » Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens Volonté n°8 : « Un maire qui réside dans la commune » Douce perfidie. Pique amusante. Et il faut bien le reconnaître : le maire sortant est évidemment visé. En habitant à Paris et en y travaillant jusqu’à une période très récente, il n’était effectivement pas dans les meilleures conditions pour intervenir avec efficacité en cas de problème urgent. D’autant plus qu’il cumule, selon la délibération du 10 juillet 2020, aujourd'hui curieusement introuvable sur le site de la mairie, l’ensemble des délégations. Un fonctionnement qui n’aide ni la réactivité ni le bon pilotage de la commune. Le télétravail ne règle pas tout. Cela a même incité "Changeons Lavaur" a une mémorable chasse au Bernie. Elle est rentrée bredouille ! Sur ce point, au moins, les choses sont simples : pour les deux autres listes, la présence d’un maire disponible 24/7 est acquise. Mais puisque cette volonté ouvre le débat, on peut a...

"Lavaur Citoyenne" le bilan urbanisme...

  Le bilan urbanisme : le grand vide Après deux pages consacrées à expliquer ce que le maire n’aurait pas fait, ou aurait mal fait, il fallait bien, à un moment, nous dire ce que « Lavaur Citoyenne » avait, elle, réellement fait. Et là… le vide. Une cartographie ? La simple traduction d’un état de la voirie qui n’est même pas actualisé et qui dépend entièrement des travaux de la commune. Cerise sur le gâteau : le document est inaccessible à l’adresse indiquée. Des liens morts. Exactement comme ceux du maire. « Lavaur Citoyenne » copie donc jusqu’aux mauvaises habitudes. Une excellente méthode pour ne pas être contesté : annoncer, mais ne rien montrer. Ce n’est pas de l’information, c’est de la communication par effet d’annonce. En un mot : une arnaque. Et ils voudraient nous faire croire qu’ils vont changer quelque chose ? Comme de nombreux citoyens, « Lavaur Citoyenne » dit avoir alerté sur l’état de certains bâtiments. Très bien. Des responsables associatifs l’ont fait, des citoy...

« Lavaur Citoyenne » – le bilan de l’inaction (2)

 Leur “bilan” continue… par ce que le maire n’aurait pas fait. Une façon assez originale d’enrichir son propre bilan en y intégrant les prétendues inactions des autres. Le procédé est pour le moins étonnant. Mais qu’importe, jouons le jeu de leurs pitreries. Ils prétendent qu’après l’installation de la mairie au tribunal (en 2011), les bâtiments communaux n’auraient plus été entretenus. C’est faux. Ce n’est qu’à partir de cette date que l’ancien hôtel de ville a été laissé à son triste sort. Les autres biens immobiliers ont, eux, connu des destins bien différents. Pour certains, l’abandon esquissé dès 1995 a simplement été confirmé. Pour un autre, en revanche, ce fut tout l’inverse : le tribunal, devenu mairie, a bénéficié de 3 millions d’euros d’investissement . Et pour justifier leur analyse sur les conséquences de ces abandons, ils osent écrire : « puisque les prix de vente sont faibles » . Sidérante approche. Ils oublient opportunément qu’ils ont voté la vente de l’ancien ...

Que leurs volontés soient faites - volonté 7

  « Changeons Lavaur » Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens Volonté n°7 : « Œuvrer pour un juste partage de l’eau » Il faut le lire pour le croire. « Œuvrer pour un juste partage de l’eau ». Très bien. Mais encore ? Que se cache-t-il derrière cette formule ? Quelles actions ? Pour qui ? Contre qui ? Les écolos ont sorti les couteaux ? Je suis inquiet : ce ne sont pas les plus aiguisés du tiroir. Ou alors, plus probablement, cette belle phrase recouvre-t-elle une attaque contre les vergers de Fontorbe ? Ou la reprise de directives de partis ? Mystère. Je suis impatient de savoir. Parce que si c’est simplement pour nous expliquer qu’il faut pisser sous la douche, on est quand même sur beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Une grande cause. Une petite phrase. Et toujours aucune action identifiable. Mais rassurons-nous : tout cela sera expliqué… plus tard.

Dossier finances - Il a fait quoi avec nos sous ?

 Et oui, i l a fait quoi avec nos sous ? Pour être précis, la période 1995/2000 n’est pas analysée ici. Il est aujourd’hui quasiment impossible, pour un citoyen ordinaire, d’en reconstituer les événements de façon fiable et consolidée. En revanche, la période 2000/2024 est largement suffisante pour se faire une idée précise de l’usage qu’a fait le maire de l’argent public. Sur cette période, on parle de 43,5 millions d’euros d’emprunts , mis en regard des ressources propres de la commune. Au total, ce sont environ 110 millions d’euros qui ont été mobilisés. Sur cette somme, 70 millions concernent des investissements “remarquables” . C’est là-dessus qu’il faut se pencher en priorité. Les 40 millions restants , sur 25 ans, correspondent à des dépenses d’investissement plus “courantes”, même si certaines, comme la vidéoprotection, posent déjà question et qu’un maire ordinaire ne les aurait sans doute pas toutes validées telles quelles. Disons-le clairement : une partie des d...