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Articles

Brève de comptoir – restons vauréens !

Le renfort La campagne devient manifestement compliquée pour « Changeons Lavaur » . Quand on commence à manquer d’arguments… on fait venir du renfort. Après un ancien élu toulousain, voici maintenant Benoît Hamon appelé à la rescousse de Navellou. Rien que ça. On imagine la scène : les électeurs vauréens, bouleversés, découvrant soudain que l’avenir de Lavaur dépendait en réalité… d’un ancien candidat à la présidentielle. Il faut dire que c’est une méthode assez classique : quand on peine à convaincre chez soi, on fait venir quelqu’un qui ne connaît ni la ville, ni ses dossiers, ni ses habitants , mais qui fera une belle photo. C’est moderne. C’est national. C’est même presque… hors-sol. On pourrait penser qu’une élection municipale concerne les habitants de Lavaur . Quelle idée. Mais bon, chacun mène sa campagne comme il peut. Certains parlent de la ville. D’autres font venir des visiteurs. Pour ma part, je persiste à penser une chose simple : Restons vauréens. Et battons-nous p...
Articles récents

Brève de comptoir - "Changeons Lavaur" les finances !

Le bilan de « Changeons Lavaur » en matière de finances est pour le moins stupide et dangereux (pour cette liste, au demeurant en voie de disparition!). Un bilan « finances » sans aucun chiffre... C'est sans doute mieux comme cela compte tenu de leur peu d'affinité avec les chiffres. Revenons à leur bilan ! D'abord une vieille habitude de chialer... Ils ne font rien alors que, selon eux, le ROB ne respecte pas la Loi, mais pour qui agit, pleurer n'est pas une action ! Qu’ils sèchent leurs larmes et saisissent le tribunal administratif ! Cinq occasions de rater. Ensuite, ils se vantent de participer à la commission de finances, oui c'est normal ! C'est pour cela qu'ils sont élus !!! Enfin les deux derniers points sont terriblement inquiétants, ils rapportent : - des fortes disparités de traitement dans l'instruction des dossiers de subvention ? L'égalité ne serait pas respectée, ils ne font rien... pas de saisine juridictionnell...

L'extinction de la dette selon Carayon

Chronique – La dette L’encours de la dette n’a pas diminué de 6 % comme le prétend le maire sortant. Ou plus exactement : l’affichage mathématique lui donne raison . Mais la réalité financière lui donne tort. Car sous le ciel de la dette, rien n’a changé. La baisse affichée n’est que mécanique : aucun nouvel emprunt en 2025 et les remboursements annuels qui font, naturellement, baisser l’encours. Rien de plus. Le temps était simplement venu d’un affichage flatteur à l’approche des élections municipales. Mais n’oublions jamais une chose simple : 6 % de quelque chose d’insupportable ne rend pas cette chose acceptable. Et ce qui est insupportable, c’est le niveau de la dette. En ce début d’année 2026, l’encours approche 25 millions d’euros . À ce rythme, il faudrait 35 ans pour l’effacer. Pendant ce temps, dans les communes tarnaises de la même strate, la dette diminue régulièrement depuis plusieurs années. Là-bas, la baisse est structurelle. Ici, elle est opportuniste. Un tour de pass...

Brève de comptoir : Qu'ils se le tiennent pour dit !

Un conseil municipal long… mais instructif. Les escarmouches sur le CFU 2025 ? Anecdotiques. Le maire explique. L’opposition patauge. Rien de nouveau sous le soleil vauréen. Mais un moment a révélé l’essentiel. Un ancien adjoint a osé rappeler une idée simple : le désaccord exprimé avec respect ne devrait pas conduire à l’exclusion. Autrement dit : avoir une opinion. Dans une démocratie normale, cela s’appelle… le débat. À Lavaur, cela s’appelle un problème. Car la réponse du maire est limpide : « Le linge sale se lave en famille. » Traduction municipale : on discute avant, ou pas… mais surtout pas publiquement. Et surtout pas contre. Rappel utile pour les nouveaux colistiers : dans ce système, il n’y a que deux positions possibles. Être d’accord. Ou être d’accord. Les anciens connaissent déjà la règle. Les nouveaux la découvriront vite. Au conseil municipal de Lavaur, les conseillers ne sont pas là pour décider. Ils sont là pour lever la main au bon moment . Bref… Pas un con...

Manipulation, "Changeons Lavaur"

« Changeons Lavaur » L’art de croiser… sans contradicteur ! Depuis quelques jours, « Changeons Lavaur » publie son bilan « à points de vue croisés ». Croisés… avec qui ? Mystère. Car l’exercice consiste essentiellement à critiquer ce que le maire a fait, n’a pas fait, ou aurait dû faire, mais sans jamais croiser quoi que ce soit avec qui que ce soit. Autocritique croisée ? Non. Dialogue contradictoire ? Encore moins. Auto-validation circulaire ? Là, oui. Ils font leur soupe avec leurs propres ingrédients, se resservent, se félicitent, et appellent cela un débat. Et ils osent, sur leur dernier tract, parler d’acceptation de la contradiction. On frôle l’art conceptuel. Le trombinoscope, lui, est éclairant. Neuf rescapés de « Lavaur Citoyenne ». Neuf. Et sur ces neuf, six dans les dix premiers. Ce n’est pas un hasard. C’est une conservation patrimoniale. On change le nom, on déplace les numéros, on repeint l’étiquette, mais la recette reste la même. Hier écolo. Auj...

Brève de comptoir - la dette et Carayon !

 Le maire a parlé. Il a expliqué que geler une hausse d’impôts est une faute. Pas une erreur. Une faute. Parce que cela reporte l’augmentation… et l’alourdit. Intéressant. Car il a lui-même gelé la taxe foncière pendant plusieurs années. En toute connaissance de cause, donc. Quand on sait et qu’on le fait quand même, ce n’est plus une erreur. C’est un choix. Et aujourd’hui il dénonce… ce qu’il a pratiqué. Après l’augmentation de 2021 , la taxe est restée à 60,33 %. Déjà élevée. Puis en 2025, hausse partielle. Réparation ? Ou simple rattrapage électoralement calculé ? Sur la dette , même gymnastique. Il parle de baisse. Il parle de l’encours . Celui qui diminue mécaniquement quand on n’emprunte pas une année. Mais chacun sait que si le projet pharaonique de plaine des jeux est lancé, l’encours grimpera plus vite qu’une ascension himalayenne. On ne confond pas respiration momentanée et guérison. Quant à l’attaque sur les loisirs des concurrents… On décou...

Brève de comptoir - Santé financière

Brève de comptoir Le premier tour est dans douze jours. Et pendant que l’on parle guinguette, plaine des jeux et promesses enrubannées, l’Argus des communes publie la note de Lavaur. Pas une opinion. Une note. Dépenses : 8,8 / 20 . Santé financière : 2 / 20 . Même au lycée, on s’inquiète avant d’en arriver là. Cela ne s’invente pas. Cela se calcule. Et pendant que la note tombe, on nous parle de Bel Air, de plaine des sports, d’investissements ambitieux, de projets structurants. Structurants, oui. Encore faut-il savoir sur quoi. J’ai écrit au maire pour l’informer, par courtoisie républicaine, de cette situation que d’aucuns qualifieraient de préoccupante. Je ne lui demande pas d’explication. Je ne suis pas naïf. Je me contenterai des chiffres. Car au fond, une commune peut rêver. Mais quand la santé financière est notée 2 sur 20, on évite d’acheter des montagnes. Nous reparlerons du détail de cette notation. Le CFU, lui, ne fait pas de poésie.