Bel Air, ou la patate chaude collective La patate chaude de Bel Air n’est pas près de refroidir. Loin s’en faut. On montre le maire du doigt. Et on a raison : il porte la paternité de cette acquisition aberrante. Mais dans cette affaire, les irresponsables sont nombreux, et les mains propres se font rares. Il y a d’abord la majorité, qui a voté. Sans questions. Sans état d’âme. Sans courage. On peut, par charité, supposer qu’ils savaient ce qu’ils faisaient. L’autre hypothèse, qu’ils aient voté sans comprendre, serait encore plus accablante. Donc ils savaient. Donc ils ont voté. Donc ils sont coupables. Mais il y a pire : l’opposition. L’opposition, qui s’est prudemment abstenue. Pas par lucidité. Pas par stratégie. Par confort. En se retranchant derrière l’excuse minable du “défaut de communication”. Cinq jours ne leur ont pas suffi pour voir ce qui sautait aux yeux. Ils n’ont pas relevé qu’une des pistes avancées par le maire était bidonnée : ESL n’était même pas informée de ...
GAT TO, la jalousie en diaporama GAT TO, complice à peine masqué de « Changeons Lavaur », s’abandonne à une jalousie de campagne digne d’une cour d’école. La différence, c’est qu’ici, on ne parle pas de billes ou de marelle, mais de politique municipale. Enfin… en théorie. À lire et à écouter « Changeons Lavaur », on finit par se demander si l’école les a gardés très longtemps. Ou s’ils ont surtout séché les cours de logique. Parce que la tête de liste de « Pour Lavaur Tout Simplement » se donne les moyens de ses ambitions, la voilà vouée aux gémonies. Drôle de conception du débat public. S’entourer de personnes compétentes et méritantes serait donc un défaut ? Voilà qui en dit long sur ceux qui préfèrent manifestement le bricolage à l’exigence. Et il faut bien le dire : c’est infiniment plus rassurant que les rafistolages des écologistes ralliés à la gauche des ego et que les approximations de l’ancienne « Lavaur Citoyenne », dont on attend toujours autre chose qu’un...