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Engagement non tenu - N°1

  Promesses bidons : les biquettes En 2020, le maire découvrait l’écologie. Avec communication à l’appui : 👉 médias 👉 réseaux sociaux 👉 mise en scène soignée Des biquettes au Théron . 👉 Éco-pâturage. 👉 Nature retrouvée. 👉 Image parfaite. L’effet fut… bref. Très bref. Les biquettes ont rapidement disparu, parties vers des pâturages plus accueillants. Mais qu’importe. En campagne électorale, elles étaient de retour. 👉 Promesse environnementale . 👉 Engagement renouvelé. La barbichette allait refleurir à Lavaur . Un mois plus tard ? Plus de biquettes. À la place : 👉 des “ caprins thermiques ” 👉 autrement dit… des machines (1) Moins bucolique. Plus bruyant. Mais sans doute plus conforme au réel. 🎯 Ce qu’il faut retenir Les biquettes, c’était une image. Une promesse aussi. Mais comme souvent : 👉 l’image passe 👉 la promesse s’efface Et la réalité revient. À Lavaur, l’écologie aura donc été… 👉 une parenthèse. (1) : lejour...
Articles récents

Le miracle de Raoul-Lacouture

 Promesse tenue avant  d'être faite Le miracle de Raoul-Lacouture Ce n’était pas une promesse. Et cela ne pouvait pas en être une. Les travaux de l’avenue Raoul-Lacouture étaient engagés… (Ils font partie des engagements 2025 ) ! 👉 avant même le début de la campagne électorale. Marchés conclus. Travaux lancés. Calendrier acté. Bref : 👉 un chantier déjà en cours. Et pourtant, voilà que cette réfection devient… 👉 une promesse tenue. Un petit miracle, donc : 👉 800 mètres de voirie réalisés… en un mois. On connaissait les engagements rapides. Voici désormais les réalisations rétroactives . 📜 Petit retour sur les promesses Dans le programme “Mobilités & Transports”, le maire annonçait : 👉 un effort d’investissement massif 👉 et une liste de voiries à rénover Parmi elles, déjà programmées... (donc des promesses de faire ce qu'il a commencé à faire !) route du Port d’en Taïx chemin de Castelvert chemin de la Gravette quartier du Pi...

Promesse tenue - Médecins à Bel Air

Une des promesses tenues serait l'installation de médecins dans le site de Bel Air à partir du 15 mai, une promesse qui a été faite lors de l'achat de « la maison des associations  » il y a plus d'un an. Ce serait au premier étage de l'immeuble (avec ascenseur...) et une convention aurait été signée (1) réglant le fonctionnement de cette installation avec le partage des charges. Ce que j'ai retenu de cette information est la différence entre la politique d'affichage du maire qui a longuement insisté sur son action pour parvenir à ce résultat : mobilisation de ses réseaux personnels etc. et le souci de l'opposition «  Pour Lavaur Tout Simplement  » qui s'est projetée dans l’avenir et a posé la question évidente de la pérennité de cette installation de deux médecins (ou plus), car c'est bien de cela dont il s'agit. L’argumentaire du maire est « détestable ». Il vaut le détour, je vous le livre : « A Noël, au pied du sapin quand un jouet...

AFFAIRES A SUIVRE !

Parce que la gestion de Monsieur le Maire semble entretenir un rapport très personnel avec la vérité, disons… créatif ! je lance une nouvelle rubrique : AFFAIRES À SUIVRE ! Le principe est simple : confronter les déclarations publiques aux faits. Pas d’interprétation, pas de procès d’intention, juste des demandes, des réponses… et parfois, un grand silence. Acte fondateur de cette rubrique : les déclarations du conseil municipal du 14 avril 2026. Ce soir-là, le maire a affirmé, avec assurance, gérer la commune « dans la transparence », assurant qu’« il n’y a aucune opacité » et que les documents sont « accessibles sur simple demande ». Sur simple demande. Il ne s’agit pas ici d’un malentendu. Ni d’un mot de trop. Disons-le clairement : c’est faux. Disons-le crûment : c'est un mensonge ! Dans la réalité, obtenir des documents pourtant communicables relève d’un parcours… administratif disons, très enrichissant. Courriers. Relances. Mise en demeure. Silence. Un silence si...

Les promesses… déjà tenues ?

Le conseil devait examiner le rapport d’orientation budgétaire. Avant cela, le maire a tenu à rappeler les promesses… déjà tenues. Commençons par la première : 👉 la mutuelle communale. Qui a eu l’idée en premier ? Peu importe. Rappelons simplement : 👉 certaines communes l’ont mise en place depuis plus de 10 ans 👉 et le maire est en place depuis plus de 30 ans Il était donc temps. Dont acte : la mutuelle existe. Mais une question demeure : 👉 pourquoi avoir choisi un organisme dont les pratiques ont été publiquement contestées par les autorités compétentes ? Et surtout : 👉 pourquoi le sujet de la fiabilité n’a-t-il pas été débattu en conseil ? Car un problème ignoré ne disparaît pas. À Lavaur, les solutions arrivent souvent tard. Et parfois… avec leurs propres difficultés. 🎯 Ce qu’il faut retenir Une promesse tenue, peut-être. Une mise en œuvre discutable, sûrement. Et une question simple : 👉 anticiper… ou réparer ? La suite, demain.

Conseil municipal — le choc

Deux visions se sont affrontées hier soir. D’un côté, une majorité toujours égale à elle-même : 👉 pas de souffle 👉 pas de projection 👉 et une gestion à très très courte vue De l’autre, une opposition " Pour Lavaur Tout Simplement " qui a choisi de traiter le fond des problèmes : 👉 des questions 👉 des exigences 👉 et une volonté d’obtenir des réponses Le contraste était net. Dans une ambiance souvent atone, le débat a pourtant changé de nature. Pour la première fois depuis longtemps, le maire a été réellement questionné. 📊 Le ROB : toujours le point faible Sur le fond, peu de surprises. Le maire s’est appuyé : 👉 sur quelques promesses rappelées 👉 sur des chiffres présentés de manière avantageuse 👉 et surtout… sur une imprécision persistante Mais l’essentiel est ailleurs : 👉 aucune vision au-delà du court terme 👉 peu d’indicateurs structurants 👉 une lisibilité très limitée Le ROB présenté ressemble, une fois encore, à un exercice f...

Joyeux anniversaire, Fontorbe

Il y a des anniversaires qu’on célèbre. D’autres qu’on commémore. Et puis il y a ceux qu’on préférerait oublier, mais que certains s’emploient, avec constance, à nous rappeler. Celui-ci en fait partie. Cinq ans déjà. Cinq ans depuis ce charmant épisode printanier où, dans une rue paisible du pays de Cocagne , l’air s’est offert une petite fantaisie. Une variation. Une audace, diront les plus indulgents. Un air… comment dire… enrichi. Merci qui ? Le domaine de Fontorbe , bien sûr. Un acteur majeur du territoire, engagé, on nous le répète assez, pour la performance, l’innovation… et manifestement, ce jour-là, pour l’expérimentation grandeur nature. Sans public averti. Mais avec participants involontaires. On a fermé les fenêtres. Rentré les enfants. Et appris, ce jour-là, une vérité simple : on peut habiter quelque part… sans vraiment y être protégé. Mais rassurez-vous. Depuis, tout est rentré dans l’ordre en apparence ! Car dans la vraie vie, cela fait cinq ans que les plaintes cheminen...