À Lavaur, la démocratie participative semble avoir trouvé sa formule idéale : moins les citoyens sont informés, moins ils risquent de poser des questions ! Le maire n'a toujours pas donné les instructions nécessaires pour que les réunions du conseil municipal soient annoncées sur le site de la mairie et sur sa page Facebook, cinq jours à l'avance. Quant à l'ordre du jour, il bénéficie du même traitement de faveur : le grand silence. Pourtant, ce n'est pas une option facultative. C'est une obligation réglementaire ! Mais pourquoi se presser ? Informer les habitants, c'est prendre le risque de les voir venir. Et des citoyens présents, curieux, voire intéressés par les affaires de leur commune, cela peut parfois compliquer la tranquillité des débats ! On pourrait presque croire que la discrétion est devenue un mode de gouvernance : un conseil municipal en petit comité, une information au compte-gouttes et une politique menée sans trop déranger les administrés. Mais...
Selon les relevés de l'ADEME (à partir des DPE), il semble que le bâti est, à Lavaur, plutôt en bonne santé ! Enfin le bâti qui est le logement car pour ce qui est de l'immobilier communal on tend vers un délitement de plus en plus prononcé ! Je ne pointe pas forcément la responsabilité des services municipaux. L'examen des documents joints lors de la recherche d'un assureur montre bien un suivi de la "santé des bâtiments" Alors reste l'âge des bâtiments et la priorité faite pour leur entretien. Un autre sujet qui ne sera pas esquivé, surtout quand est décidé l'achat s'un immeuble qui a plus de 50 ans, âge où les bobos de vieux commencent à s'accumuler et à coûter cher !