UN DIRECT, DES QUESTIONS… ET DES RÉPONSES QUI RESTENT EN SUSPENS. Le direct de Bernard Carayon a bien eu lieu. Une heure pour parler de l'actualité de Lavaur. J'y ai posé la question de l'A69. Réponse : « Si le cas échet, je prendrai un arrêté. » Une formule qui renvoie à une éventualité, sans vraiment éclairer la question posée. J'ai également signalé le dysfonctionnement du site de la Ville. Il a été question d'une refonte « en début d'année », sans que l'année soit précisée. Quant aux finances communales, elles n'ont pas fait l'objet des questions abordées pendant ce direct. Au-delà de ces exemples, une question mérite d'être posée : quand un élu prend la parole, s'agit-il simplement d'occuper l'espace ou de répondre précisément aux préoccupations des habitants ? C'est ce que nous examinerons : non pas les intentions prêtées à chacun, mais la méthode, les réponses apportées et les questions qui demeurent. Parce qu'en démo...
Le petit vauréen libéré
Alerter dans la satire pour faire réagir... ou pas !