En ce dimanche de premier tour des élections sénatoriales, il me paraît utile de revenir sur un épisode qui a marqué cette campagne. Le 14 août dernier, Bernard Carayon, maire de Lavaur et candidat aux sénatoriales, adressait à Bernard Cottaz-Cordier, suppléant de la candidate LFI Pauline Mercier, ce message : « Quelle souillure, je vous plains. » Le message faisait référence au passé, pendant l’Occupation, d’un membre de la famille de son interlocuteur. Bernard Carayon a depuis assumé ces propos, tout en précisant que Bernard Cottaz-Cordier n’était évidemment pas responsable des actes de ce parent. Voilà les faits. Aujourd’hui, les conseillers municipaux appelés à voter pour le Sénat ont donc aussi une question à se poser : quelle conception du débat démocratique souhaitent-ils voir représentée au Sénat ? Peut-on considérer que la vie politique autorise à interpeller un candidat sur les actes d’un membre de sa famille, mort depuis plusieurs décennies ? Peut-on considérer que l...
La publication récente de La Dépêche du Midi à propos de l’endettement de Lavaur appelle, de mon point de vue, quelques précisions. Non pas pour polémiquer, mais simplement pour remettre les choses dans leur contexte et parler des mêmes chiffres. Commençons par la photographie. L’article publié le 26 septembre 2026 est illustré par une photographie prise en juin 2025 , lors d’une action du GAT TO sur le marché. J’y figure. À cette époque, j’étais effectivement adhérent au GAT TO. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis, j’ai quitté le GAT TO. Je suis donc aujourd’hui complètement étranger à Lavaur Citoyenne, devenue « Changeons Lavaur », qui réunit notamment Place Publique, la liste conduite par Albouy-Pomponne et les écologistes et quelques trublions qui se réclament de la gauche, celle qui approuve l'A69 ! Cette précision étant faite, venons-en aux chiffres. Le communiqué évoqué dans l’article parle de « près de 26 millions d’euros d’emprunt » . La donnée mérite d’être...