Quand une installation ancienne devient une nouveauté municipale, il faut surtout savoir communiquer ! Il fallait oser. C'est fait. Notre maire vient de nous annoncer, avec toute la solennité qui convient, l'installation prochaine d'un cardiologue à l'espace Jean-Besse. Excellente nouvelle ! Sauf qu'à y regarder de plus près, le centre existe déjà. Depuis au moins un an pour ce qui concerne cette spécialité. (ouvert il y a un an selon le site de l'espace J.Besse) Alors évidemment, présenter comme une conquête municipale ce qui existe déjà est une technique de communication comme une autre. À Lavaur, même les vieilles nouvelles peuvent faire de belles inaugurations. Le maire, chevalier blanc de la santé Depuis quelques années, notre maire semble avoir découvert une vocation : sauver la santé à Lavaur. Il faudrait pourtant rétablir quelques vérités. L'hôpital ? Son évolution, son rapprochement, son développement, son scanner, son IRM, sa maternité exemplaire...
L'immobilier communal ne peut pas être géré à l'usure Le problème est peut-être finalement plus large que le seul Chai. Tant qu'un bâtiment fonctionne, on l'utilise. Lorsqu'il vieillit, on reporte. Lorsqu'il devient trop coûteux, on ferme. Puis on cherche une solution. Et parfois, on construit autre chose. On a déjà vu cette logique à l'œuvre avec l'ancien cinéma, dont la délégation de service public n'a pas permis de maintenir durablement le service et qui est aujourd'hui remplacé par un complexe cinématographique beaucoup plus ambitieux et coûteux. Le nouveau complexe a fait l'objet d'un plan de financement de 4,25 M€ HT. L'oubli de mettre en perspective les charges annuelles dans le rapport d'orientation budgétaire masque finalement le véritable coût. On l'a également vu avec l'ancien hôtel de ville qui finit par être vendu au profit d'un achat pharaonique pour faire une maison des associations dont les coû...