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"Changeons Lavaur", la posture misogyne

L’inclusive… pas pour tous ! Étonnant, non ? La liste « Changeons Lavaur » serait-elle… misogyne ? Rassurez-vous, je ne fais que suivre leur propre logique. Car chacun sait que cette liste est une ardente défenseure de l’écriture inclusive , présentée, par certains, comme un combat essentiel pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Un combat pour eux noble, et surtout très visible dans leurs communications. Enfin… visible par moments . Car à la lecture de leur dernier tract, quelques détails surprennent. Leur programme, nous expliquent-ils, serait « le fruit de nos échanges avec les habitants, les associations et les acteurs économiques ». Tiens donc. Pas les habitant.e.s ? Pas les acteur.rice.s économiques ? Voilà qui est inattendu pour des militants si attachés à l’inclusivité, ou alors ils n'ont pas consulté les habitantes et actrices... On apprend ensuite qu’ils feront appel à des référents de quartier . Des référents. Donc des hommes. Les femmes, manifestement, ne s...
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Ecolos... des références dans l'extrême droite

Dans un post publié hier, les écologistes vauréens du GAT TO se sont interrogés sur une promesse de la liste Pour Lavaur Tout Simplement . Après tout, nous sommes en campagne électorale : chacun examine les engagements de l’autre, les critique, les discute. Rien de plus normal. Ce qui l’est un peu moins, en revanche, c’est la manière choisie pour le faire. Pour disqualifier une promesse jugée irréaliste, nos écologistes locaux ont cru bon de convoquer une formule politique bien connue. Une formule qui, comme chacun sait, a été popularisée par Charles Pasqua avant d’être reprise par Jacques Chirac . Autrement dit, un morceau de rhétorique que l’on ne trouve pas exactement dans les manuels de communication des Verts. Certes, la citation n’est pas parfaitement fidèle. Mais chacun sait que le GAT TO entretient avec la précision textuelle un rapport… disons souple. Le plus étonnant reste pourtant ailleurs. Car pour affirmer qu’une promesse serait impossible à tenir, encore faudrait-il con...

Bel Air ou le chant du cygne !

la symphonie des fausses notes Dans ses ultimes efforts pour tromper les électeurs, le maire sortant entonne ses derniers refrains… un tract de plus, plein de promesses tardives et d’approximations soigneusement orchestrées. Bel Air serait donc un succès. La maison des associations est ouverte, nous dit-il, et cent associations seraient candidates . Formidable. Mais alors une question toute simple : pourquoi si peu sont-elles réellement installées ? Un an pour examiner des candidatures, ce n’est pourtant pas une épreuve olympique. Résultat : une poignée d’associations dans un bâtiment gigantesque. Et à quel prix ! 30 000 € de fonctionnement annuel par association , si l’on fait les comptes. Ajoutons à cela l’emprunt de 4 050 000 € , ses intérêts, et l’entretien futur… et la partition devient franchement dissonante. Bel Air restera sans doute comme le monument budgétaire de cette mandature, son chant du cygne, un sifflement insupportable ! Et que l’opposition se soit réfugiée dans un...

Pas terrible... depuis 30 ans !!!

Coup de gueule — Le chenil C’est le comble. Depuis des années, l’attention de la mairie est attirée sur la situation du chenil. Le maire lui-même reconnaît aujourd’hui qu’il « n’est pas terrible » . La réalité est bien pire : il est illégal. Certes il n'est pas obligatoire, mais quand il existe il doit répondre à des normes précises ! Je l’ai écrit au maire. Deux fois. Je l’ai signalé à l’adjointe à l’environnement. Résultat ? Rien. Ni l’un ni l’autre n’ont jugé utile d’agir. Il aura fallu que Nathalie Joseph et la liste « Pour Lavaur Tout Simplement » en fassent une priorité pour que, soudainement, le maire découvre le problème. Voilà donc la méthode : Pendant des années, on ne fait rien. Puis, quand un adversaire politique parle d’un sujet… on fait semblant de s’y intéresser. Ce n’est pas un programme. C’est de l’improvisation électorale. Un programme, c’est une vision, une cohérence, une sincérité. Pas une réaction tardive aux propositions des autres. Et pu...

La chasse aux sponsors...

Les derniers tracts Je vous disais récemment que, du côté de « Changeons Lavaur » , les masques tombaient. Je ne pensais pas qu’ils tomberaient si vite… ni si complètement. Le tract diffusé ces jours-ci a au moins un mérite : il éclaire assez bien leur manière de faire de la politique. La politique des parrainages Le document se félicite des soutiens obtenus : Fita, Hamon, Glucksmann . Il faudra désormais y ajouter Bangi et Arrighi . La question vient assez naturellement : une liste municipale qui se veut l’expression des Vauréens a-t-elle vraiment besoin de convoquer autant de figures nationales pour exister ? À lire ce tract, on pourrait presque croire que le principal argument du programme tient dans une sorte de catalogue de soutiens politiques . Pour une campagne locale, c’est un choix… disons révélateur. Un programme… mais sans financement Le tract explique que leur programme serait le fruit d’échanges avec les habitants, les associations et les acteurs économiques. Fort bien....

Le GAT TO dans le potage !

  Et pourtant, ce n’est pas faute de leur expliquer… Une ligne de trésorerie n’est pas un emprunt mystérieux, ni un scandale financier. C’est simplement une facilité accordée par une banque pour permettre à une collectivité de " payer ses factures quand elles arrivent" , ou à tout le moins dans les 45 jours réglementaires sans attendre que toutes les recettes soient encaissées (dotations, impôts, subventions). Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! Parce que sinon la commune devrait payer des intérêts moratoires aux entreprises quand elle tarde à régler. Et ces intérêts, eux, ne sont pas à 3,5 % … mais à 11,5 % . Le calcul est pourtant à la portée de tout le monde : Ligne de trésorerie : 3,5 % (selon GAT TO pour 2024) Intérêts moratoires : 11,5 % Autrement dit : payer un peu d’intérêts pour éviter d’en payer trois fois plus . On appelle cela de la gestion . Mais visiblement, pour les écolos locaux de GAT TO, cette mécanique financière relève...

Froid dans le dos !

Froid dans le dos. Le meeting de « Changeons Lavaur » n’aura finalement été qu’une longue démonstration de langue de bois et de bla-bla électoral . Les interventions de Navellou et d’Albouy-Pomponne ont empilé les lieux communs avec un sérieux impressionnant, le tout agrémenté de références à quelques figures européennes censées donner de l’épaisseur à un propos qui en manque cruellement. Au final : le même gloubi-boulga politique que celui servi dans leurs « bilans ». Ils affirment que cinquante personnes ont travaillé sur leur programme . Cinquante. Faut-il vraiment être aussi nombreux pour recycler le catalogue de la Redoute de “Lavaur Citoyenne” ? La question mérite d’être posée. Car ce meeting n’a fait que rappeler une évidence : ceux qui promettent aujourd’hui sont les mêmes qui n’ont rien fait hier. En six ans de mandat, ils ont surtout montré leur capacité à commencer des choses… sans jamais les terminer. La chasse au « Bernie », le comptage des camions, l’enquête sur le...