Les investissements de l’échec Pour ce type d’investissements, il faut d’abord regarder la cause réelle : les défaillances de gestion . Elles n’existent que parce que ce qu’un maire ordinaire aurait fait, entretenir, prévoir, planifier, n’a jamais été fait . Prenons l’exemple emblématique de la mairie actuelle, liée au départ du TGI . 3 millions d’euros engloutis. L’entretien et la mise aux normes de l’ancien hôtel de ville auraient coûté bien moins cher et auraient, en plus, bénéficié de subventions plus importantes. Un maire ordinaire aurait aujourd’hui deux beaux bâtiments fonctionnels . Carayon , lui, a préféré laisser pourrir, puis reconstruire plus cher. C’est une méthode : l’abandon comme politique publique . Même logique pour l’immeuble destiné aux associations : on donne, on inaugure, on se félicite… mais sans entretenir, sans réhabiliter, sans anticiper . Du coup par coup, comme d’habitude. On fait plaisir, on coupe le ruban, et on laisse la facture aux suivants. Ca...
Trois listes. Une seule qui n’oublie pas les animaux. C’est à la fois affligeant et parfaitement révélateur. D’un côté, « Changeons Lavaur » , qui n’a jamais jugé utile de consacrer la moindre ligne, la moindre pensée, le moindre soupçon d’intérêt au sort des animaux. Ni aujourd’hui, ni hier, ni quand la liste s’appelait encore « Lavaur Citoyenne ». Le vide, le néant, l’indifférence tranquille. De l’autre, la liste Carayon , qui semble considérer qu’une ville peut être « heureuse » en fermant les yeux sur la misère animale. Les chiens et les chats ? Un détail. Un sujet secondaire. Un truc pour les associations, pour plus tard, pour jamais. Résultat : le sort des animaux est purement et simplement effacé du débat municipal . Sauf par « Pour Lavaur Tout Simplement » , qui a au moins eu le souci de considérer les animaux qui sont des êtres sensibles. Ce n’est pas une lubie d’ami des bêtes, c'est la reconnaissance de l'existence de nos compagnons et de leur valeur. Et pe...