Leur “bilan” continue… par ce que le maire n’aurait pas fait. Une façon assez originale d’enrichir son propre bilan en y intégrant les prétendues inactions des autres. Le procédé est pour le moins étonnant. Mais qu’importe, jouons le jeu de leurs pitreries. Ils prétendent qu’après l’installation de la mairie au tribunal (en 2011), les bâtiments communaux n’auraient plus été entretenus. C’est faux. Ce n’est qu’à partir de cette date que l’ancien hôtel de ville a été laissé à son triste sort. Les autres biens immobiliers ont, eux, connu des destins bien différents. Pour certains, l’abandon esquissé dès 1995 a simplement été confirmé. Pour un autre, en revanche, ce fut tout l’inverse : le tribunal, devenu mairie, a bénéficié de 3 millions d’euros d’investissement . Et pour justifier leur analyse sur les conséquences de ces abandons, ils osent écrire : « puisque les prix de vente sont faibles » . Sidérante approche. Ils oublient opportunément qu’ils ont voté la vente de l’ancien ...
« Changeons Lavaur » Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens Volonté n°7 : « Œuvrer pour un juste partage de l’eau » Il faut le lire pour le croire. « Œuvrer pour un juste partage de l’eau ». Très bien. Mais encore ? Que se cache-t-il derrière cette formule ? Quelles actions ? Pour qui ? Contre qui ? Les écolos ont sorti les couteaux ? Je suis inquiet : ce ne sont pas les plus aiguisés du tiroir. Ou alors, plus probablement, cette belle phrase recouvre-t-elle une attaque contre les vergers de Fontorbe ? Ou la reprise de directives de partis ? Mystère. Je suis impatient de savoir. Parce que si c’est simplement pour nous expliquer qu’il faut pisser sous la douche, on est quand même sur beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Une grande cause. Une petite phrase. Et toujours aucune action identifiable. Mais rassurons-nous : tout cela sera expliqué… plus tard.