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Un second meeting pour le maire sortant

Ambiance légère annoncée : un peu de discours, beaucoup de promesses… et du jus de pomme (de Fontorbe ?). La halle aux grains sera pleine à craquer, comme elle l’est pour tous les candidats. Faire salle comble n’est pas un exploit, c’est simplement l’usage en période électorale. Mais au-delà du spectacle de campagne, il serait utile de revenir sur le véritable bilan de cette mandature, notamment  une politique immobilière pour le moins outrancière . Le maire aime répéter qu’un emprunt est un investissement. C’est vrai. Mais il oublie d’ajouter qu’un investissement peut aussi être mauvais, coûteux et durablement déséquilibrer les finances d’une commune . L’exemple le plus frappant reste l’achat de Bel Air . Deux bâtiments d’une cinquantaine d’années, 5740 m², achetés 4 050 000 € . Même sans être spécialiste de l’immobilier, la question se pose immédiatement : combien coûteront les travaux, l’entretien, l’assurance, la gestion ? Le maire explique qu’il a agi dans la discré...
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Ambiguïté... il a dit ambiguïté !

 Dénoncer les ambiguïtés politiques… C’est la mission que « Changeons Lavaur » s’est elle-même attribuée. Curieuse mission quand on voit les contorsions auxquelles cette liste se livre autour de l’A69. Car enfin, comment expliquer qu’une liste qui compte des écologistes revendiqués accueille avec enthousiasme le soutien de Claire Fita, ardente promotrice de cette autoroute ? On appelle cela une ambiguïté . Les moins indulgents parleront plutôt d’une contradiction politique majeure . Mais revenons à Lavaur. Lorsque les déviations liées aux blocages de Verfeil ont déversé des camions sur nos routes, le maire a pris un arrêté restreignant la circulation des poids lourds. C’était son rôle. Encore aurait-il fallu le faire respecter . Car un arrêté sans contrôle, c’est un panneau sans route : ça rassure, mais ça ne sert pas à grand-chose. Et que fait alors Navellou ? Il félicite le maire en conseil municipal. Pas une demande de contrôle. Pas une proposition d’action. Pas m...

Ils nous feront donc boire le calice jusqu’à la lie…

 La liste « Changeons Lavaur » organise une conférence de presse. Jusque-là, rien d’extraordinaire : en fin de campagne, chacun tente de faire parler de lui. Mais le casting choisi mérite qu’on s’y attarde. Pour parrainer la liste de M. Navellou, voici donc Claire Fita et Raphaël Glucksmann . Rien que cela. Qui est Claire Fita ? Députée européenne, conseillère régionale. Et c’est précisément là que la sidération commence. Car en 2018, Mme Fita déclarait à propos de l’autoroute A69 : « Ce projet autoroutier permet de désenclaver ce territoire et de répondre aux enjeux majeurs de démétropolisation. Cet axe autoroutier est un gage d’équité territoriale et de sécurité pour nos déplacements. » En résumé : une défense claire et assumée de l’A69 . D’où une question simple, presque naïve : Que pensent les écologistes de la liste “Changeons Lavaur” de ce parrainage ? Une élue favorable à l’A69 appelée à soutenir une liste où l’on trouve des écologistes… Il faut reconnaître...

Ils font campagne...

Trois listes, trois méthodes, trois réalités… Le maire sortant fait campagne comme il gouverne : du bruit, des rubans à couper, des promesses bien emballées… et les factures soigneusement rangées sous le tapis . « Lavaur l’heureuse » ? Disons plutôt Lavaur endettée… mais avec le sourire sur l’affiche. « Changeons Lavaur », eux, font campagne comme ils ont fait opposition pendant six ans : beaucoup de réunions, beaucoup de discours… et toujours cette incroyable capacité à ne rien décider . Une mobilisation tous azimuts de politiciens... Un programme ? Oui… un catalogue. On tourne les pages, on coche ce qu’on aime… et on oublie de regarder l’addition. Et puis il y a « Pour Lavaur Tout Simplement » . une démarche citoyenne, expliquée, des actions développées avec les raisons des actions et leurs effets, des propositions expliquées, assumées. Comme quoi, dans une campagne municipale, il y a ceux qui font du spectacle , ceux qui font du vent , et ceux qui essaient simplem...

"Changeons Lavaur", réunion publique !

Lundi prochain, la liste « Changeons Lavaur » organise une réunion publique. L’exercice promet d’être intéressant. Car derrière ce nouveau nom se cache l’ancienne « Lavaur Citoyenne » , qui traîne une casserole assez bruyante : celle de six années d’atermoiements, d’abstentions prudentes et d’immobilisme appliqué . Souvent très critique dans ses publications… mais étonnamment discrète quand il fallait agir . Dès lors, une question simple se pose : À quoi servira cette réunion ? À expliquer pourquoi, pendant six ans, ils ont laissé passer tant de décisions sans broncher ? À justifier leurs abstentions répétées ? À expliquer pourquoi ils n’ont jamais saisi le juge administratif quand ils affirmaient que certaines décisions étaient illégales ? On peut imaginer que le public sera curieux. Curieux, par exemple, de les entendre réagir à cette formule devenue célèbre du maire sortant : « La dette, ce sont les investissements. » Ils pourraient rappeler une évidence : tout empr...

Un candidat d'ailleurs

 Navellou, la tête de liste "Changeons Lavaur" exprimait une vive critique quant à la situation du maire sortant, un parisien ! L'enracinement dans notre commune semblait une exigence. Mais alors pourquoi fait-il appel à ses anciennes connaissances bretonnes et à des politiciens européens pour porter sa campagne... Si vous avez une réponse, dites moi dans les commentaires ! Municipales à Lavaur : séance photos avec soutiens nationaux. Quand la campagne manque de racines locales… on organise une tournée.

Brève de comptoir – restons vauréens !

Le renfort La campagne devient manifestement compliquée pour « Changeons Lavaur » . Quand on commence à manquer d’arguments… on fait venir du renfort. Après un ancien élu toulousain, voici maintenant Benoît Hamon appelé à la rescousse de Navellou. Rien que ça. On imagine la scène : les électeurs vauréens, bouleversés, découvrant soudain que l’avenir de Lavaur dépendait en réalité… d’un ancien candidat à la présidentielle. Il faut dire que c’est une méthode assez classique : quand on peine à convaincre chez soi, on fait venir quelqu’un qui ne connaît ni la ville, ni ses dossiers, ni ses habitants , mais qui fera une belle photo. C’est moderne. C’est national. C’est même presque… hors-sol. On pourrait penser qu’une élection municipale concerne les habitants de Lavaur . Quelle idée. Mais bon, chacun mène sa campagne comme il peut. Certains parlent de la ville. D’autres font venir des visiteurs. Pour ma part, je persiste à penser une chose simple : Restons vauréens. Et battons-nous p...