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Affaire à suivre - Le rooftop !

  Le rooftop… sur le toit du silence budgétaire Le cinéma continue d’occuper une place de choix dans le budget 2026 de Lavaur. Les dépenses prévues pour son fonctionnement atteignent : 248 500 € par an. Tous les ans. Pendant 30 ans. Un détail que le Rapport d’Orientations Budgétaires évoque avec une remarquable sobriété : six lignes. Pour le reste, remboursement de l’investissement, charges futures, conséquences financières, le silence reste très cinématographique. Mais une autre surprise apparaît désormais à l’affiche : le fameux « rooftop ». Un marché a bien été lancé. Problème : l’appel à candidatures semble avoir suscité un enthousiasme… mesuré. Au point qu’une prolongation d’un mois a été décidée pour tenter de trouver un candidat. Et pourtant, dans le budget 2026 : pas la moindre trace des 90 000 € prévus pour cette opération. Absents du budget. Absents du ROB. Discrets, eux aussi. Certes, la municipalité se félicite des 10 000 entrées enregistrées le prem...
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AFFAIRE SUIVIE – CINÉMA

Quand une augmentation devient une diminution Le budget 2026 de Lavaur apporte manifestement sa contribution à l’évolution de la langue française. Jusqu’ici, beaucoup pensaient qu’une diminution correspondait à une baisse. Erreur. Prenons la ligne budgétaire : « Fêtes, cérémonies et réceptions » Prévision 2025 : 54 757 € Dépenses réellement réalisées : 51 579 € Et pour 2026 ? La municipalité annonce une ligne « très fortement diminuée ». Montant prévu : 66 000 € Dont environ 16 000 € pour l’inauguration du cinéma . Ainsi, dans la nouvelle grammaire budgétaire locale : passer de 51 579 € à 66 000 € devient une diminution. Une performance comptable qui mérite sans doute d’être étudiée. Au moins, une partie de la dette municipale commence à trouver son explication : à Lavaur, même les augmentations coûtent moins cher. 📌 État du dossier : Le dictionnaire budgétaire reste en réécriture.

Affaire à suivre - Ecoles vs salle de rencontres

Le superflu, l’indispensable… et l’ordre des priorités Pas un euro annoncé pour adapter les écoles aux épisodes de chaleur. Les « cours oasis » ? Visiblement sans intérêt. Selon l’adjointe déléguée à l’Éducation, cela ne résoudrait pas les problèmes liés aux canicules provoquées par le changement climatique. Pour les bâtiments scolaires, on réfléchit encore. La réflexion est donc en cours. Pendant ce temps-là, les décisions avancent plus rapidement du côté du complexe sportif des Clauzades. Montant annoncé : 424 735 € TTC Objet : la réalisation d’une salle de rencontre et de performance. Le contraste mérite d’être relevé. D’un côté : les écoles à adapter les cours à rafraîchir les enfants à protéger des fortes chaleurs De l’autre : une nouvelle salle dédiée aux activités du complexe sportif Manifestement, certaines urgences patientent mieux que d’autres. Mais il serait injuste de prétendre que la municipalité manque de sens des priorités. Elle en a simplement une définitio...

Affaire à suivre... de très près !

Le cinéma : déjà des fissures au scénario À peine inauguré… déjà fissuré. Au cinéma de Lavaur, le spectacle ne se limite manifestement plus à l’écran. En ce samedi, le constat est simple : le sol présente déjà plusieurs fissures, visibles à une dizaine d’endroits. Deux mois après la mise en service. Pour un équipement de près de 7 millions d’euros financés sur trente ans, la performance mérite d’être signalée. On connaissait les films à suspense. Voici maintenant les équipements à durée d’étonnement rapide. Évidemment, il ne faut tirer aucune conclusion hâtive. Peut-être s’agit-il simplement d’une nouvelle forme d’expression architecturale. Ou d’un hommage discret à la solidité des finances publiques. 📌 État du dossier : À surveiller avant les prochains épisodes.

Affaire à suivre - L’église Saint-François et le mystère des travaux

🟡 La délibération Demande de subventions pour des travaux concernant l’église Saint-François. Montant annoncé : près de 40 000 €. 🔵 Ce que l’on cherche Comprendre la nature exacte des travaux envisagés. Un détail, sans doute. 🟠 Ce que dit la délibération Pas grand-chose. Les travaux ne sont même pas réellement précisés dans les « considérants ». Une approche minimaliste de l’information. 🔴 Le point remarquable Le devis, lui, semble avoir été obtenu rapidement. Moins d’un an. Le Chai des Clauzades appréciera sûrement cette performance. ⚖️ La question Que finance-t-on exactement ? Confortement ? Réparation ? Sécurisation ? Restauration ? Mystère patrimonial. ⚫ Conclusion Près de 40 000 € pour des travaux que l’on devine plus qu’on ne les connaît. La transparence continue décidément de pratiquer la discrétion. 📌 État du dossier : À suivre… avec l’espoir que la DRAC et la Région Occitanie auront, elles aussi, plus d’informations. Le patrimoine mérite sans doute...

Lavaur, les choix de l'extrême droite

 À Lavaur, les pierres ont un avenir. Les écoliers attendront. Balayés par un rapport d’orientation budgétaire approximatif et un débat réduit à sa plus simple expression, les choix d’investissements méritaient pourtant mieux qu’un survol rapide. Car derrière les lignes budgétaires se cachent toujours des priorités. Et celles de Lavaur commencent à se dessiner avec netteté. Saint Alain : quand les chiffres finissent par parler Le ROB évoque discrètement, page 10, une enveloppe de 200 000 € pour la cathédrale Saint-Alain, présentée comme une première tranche et rappelle les 9 000€ déjà engagés. Une présentation modeste. Presque prudente. Mais il suffit de relier les documents pour découvrir une réalité un peu plus consistante. Lors de la présentation budgétaire, ce sont déjà 293 400 € qui apparaissent. Puis arrive la délibération n°60-2026 : 👉 montant global de l’opération : 804 000 € sur 2026 et 2027. Voilà donc ce que le débat budgétaire ne disait pas clairement : 👉 l’opéra...

Brève de comptoir - Lavaur l'heureuse

L’attractivité selon Lavaur À force de raconter que Lavaur est « attractive », on finit peut-être par y croire à l’hôtel de ville. Il faut dire que la liste des autosatisfactions municipales devient impressionnante : culture, dynamisme, rayonnement, modernité… Il ne manque plus que le climat tropical. Pourtant, certains indicateurs ont mauvais esprit. Des indicateurs simples. Visibles. À portée de promenade. Prenons le marché. Depuis plus de vingt ans, il vit sur sa réputation. Mais aujourd’hui, une évidence saute aux yeux : 👉 il rétrécit. Des emplacements vides. Des stands disparus. Des allées moins denses. Plus du quart de la surface occupée autrefois a disparu. Et sauf révolution en économie locale, il existe généralement une explication assez simple : 👉 moins de stands… parce que moins de clients. Même histoire pour la foire économique. À ses débuts, les deux halles suffisaient à peine. Aujourd’hui, après plusieurs années d’interruption, la reprise n’a plus ...