Six ans de mandat dans l'opposition, pour quoi ? Ils annoncent trois actions. Trois. C’est peu, mais après tout, la rareté fait parfois la valeur. Voyons donc. La première ? Ils se sont posé des questions. Formidable. On attend avec impatience l’inauguration officielle de la Commission municipale de la Question Profonde . Se poser des questions, ce n’est pas une action : c’est au mieux l’échauffement avant le match, au pire une discipline olympique de salon. La deuxième ? Ils ont participé. Pierre de Coubertin disait que l’important, c’est de participer. Mais Pierre de Coubertin n’était pas conseiller municipal d’opposition à Lavaur. En politique locale, “participer”, c’est souvent une façon élégante de dire “être là sans déranger personne”. Disons-le clairement : c’est confortable, c’est tiède, et c’est surtout très insuffisant. La troisième ? Ils ont participé « aux rencontres » élus / domaine de Fontorbe, pour s’assurer que l’épisode des fumées ne se reproduise pas. Là,...
Mon analyse politique. Mon choix. Les forces en présence – J-18 À moins de vingt jours du scrutin, les masques tombent. Les campagnes se tendent. Certains s’aigrissent, d’autres, fébriles, mentent, quelques-uns tentent encore de faire illusion. À Lavaur, l’enjeu n’est pas subtil : il s’agit de mettre fin à trente ans de dérives gestionnaires, d’endettement chronique et de politique personnelle. Trente ans à confondre la ville avec un terrain de jeu, et l’argent public avec une ligne de crédit sans plafond. Donner enfin à Lavaur un fonctionnement moderne et des investissements utiles, c’est précisément ce que le maire sortant refuse. Trois listes sont en présence. « Lavaur l’heureuse » (Carayon). Derrière l’étiquette prétendument “apolitique”, on trouve une droite dure assumée, désormais alignée sans complexe sur la droite la plus brutale. Carayon, c’est trente ans de pouvoir sans partage, trente ans de bricolage financier, trente ans d’arrangements avec les règles, quand ce ne son...