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Sixième mandature ...

Une opposition peut-elle agir ? Et si, finalement, une opposition pouvait agir ? Encore faut-il connaître les outils. À Lavaur, la question n’est pas seulement celle de la dette, même si elle reste élevée, et supérieure à celle des communes comparables. Le vrai problème est ailleurs : 👉 elle n’est jamais réellement débattue. Lors de la précédente mandature, l’opposition a souvent dénoncé : l’opacité les méthodes certaines incohérences. Mais au-delà des prises de parole, pas d’actions concrètes. Interventions en conseil. Déclarations. Puis… plus rien. Pourtant, des leviers existent Contrairement à une idée répandue, une opposition municipale n’est pas condamnée à commenter. Elle peut agir. Et cela commence par un moment clé : Le ROB, c’est le moment où la mairie annonce sa stratégie. Pas encore le budget, mais les choix qui vont le construire. Autrement dit : ce qu’elle va faire… et comment elle compte le faire. 👉 le Rapport d’Orientation Budgétaire (ROB) C’est là que to...
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Devoir de mémoire !

Chronique J+5 Internet a la mémoire longue Internet a la mémoire longue. Les campagnes électorales, beaucoup moins. Il est parfois utile de s’en souvenir. En 2020, les écologistes refusaient leur soutien à Albouy-Pomponne. Motif invoqué : absence de moyens identifiés flou sur le financement manque de visibilité sur les alliances. En résumé : un programme jugé insuffisamment structuré. Six ans plus tard, ces mêmes critiques pourraient être appliquées presque mot pour mot au programme de « Changeons Lavaur ». Mais cette fois, cela ne pose plus de difficulté. Les alliances évoluent. Les exigences aussi. L’opposition… mais avec modération Cette mémoire sélective se retrouve également dans la pratique du conseil municipal. Prenons un exemple simple. « Lavaur Citoyenne » s’est régulièrement inquiétée de l’opacité dans l’attribution des subventions aux associations. Une critique légitime. Mais au moment du vote ? 👉 Vote POUR. Même logique pour les bourses au mérite. Interrogatio...

Le Roi !

 Installation pour un nouveau mandat sans partage. La cérémonie n'a rien de bien mystérieux et exceptionnellement il n'y a rien de secret ! Le maire sera élu par sa cour qui lui fera allégeance ! Et bien sûr, les coutumes se perpétuent... Il y aura un pot !

Démocratie ! Vous avez dit démocratie ?

La démocratie est un exercice difficile. À Lavaur, elle devient parfois un numéro d’équilibriste… sans filet. La campagne ? Une foire d’empoigne. À qui promettra le plus. Pas le mieux, le plus. Et dans cette discipline, le maire reste champion. Sa « large victoire » -  54 %  - sonne mieux que ce qu’elle est : une majorité relative… et surtout 3076 électeurs désormais créanciers . Car les promesses, elles, pleuvent. Dernier exemple en date : la plaine des jeux et des sports , annoncée avant d'être réélu, études lancées immédiatement, subventionnée à 70 %, évidemment. Un détail manque cependant : le débat ! Pas vu passer au conseil municipal. Ni sur l’utilité. Ni sur le coût. Ni sur le financement. Ni sur l’intégration dans les priorités de la commune. Rien. Mais qu’importe. À Lavaur, la décision précède toujours la réflexion depuis 30 ans. Nous voilà donc repartis pour plusieurs années de gestion verticale : le maire décide, les conseillers valident. Une démocratie...

Ce serait un comble

Chronique d’après scrutin Et pourtant, du comble à la réalité… il n’y a parfois que deux petits pas. Deux petits pas. Presque rien. La question n’est donc pas si cela arrivera, mais quand . Soyons honnêtes : je parie que ce sera rapide. Car en matière de listes municipales, il n’y a jamais de hasard. Encore moins chez « Changeons Lavaur » . Là, on frôle même l’horlogerie fine. Une tête de liste un peu plus… présentable, disons. Un premier rang discret. Un deuxième encore plus discret. Et puis, tranquillement, sans bruit, en embuscade… Aux places 4 et 5. Tiens donc. Mais qui voilà ? Les revenants de « Lavaur Citoyenne » . E. David. P. Albouy-Pomponne. Planqués, mais pas perdus. Le mécanisme est d’une élégance redoutable. Deux démissions. Deux petites démissions. Et hop. Reconstitution du trio. Nouveau nom. Même casting. Pirouette, cacahuète politique, version municipale. Trois petits tours… et les revoilà. Mais au fond, pourquoi se cacher ? Ils nous l’ont pourtant expliqué ...

C'est le jeu ! Lendemain d'élections

Lendemain d’élections À Lavaur, comme ailleurs, il y a ceux qui gagnent… et ceux qui expliquent pourquoi ils n’ont pas gagné. Commençons par le vainqueur. Il y a Carayon . Et puis il y a sa liste. Enfin… disons plutôt une collection de doublures soigneusement alignées derrière le maire, prêtes à approuver avec une régularité métronomique. Le résultat est là : Carayon a gagné. On pourra dire que c’est moins confortable qu’avant. On pourra dire que c’est serré. On pourra même dire que cela ressemble à un second tour sans second tour. Mais enfin, inutile de tortiller les chiffres : il a gagné. Les élections, du moins. Car maintenant commence la partie délicate : les promesses . Et les Vauréens ont de quoi faire. Une plaine des sports , subventionnée à 70 %, évidemment. Trois policiers municipaux supplémentaires. L’ isolation de la Halle d’Occitanie . La végétalisation de la ville, des écoles, du Pech, du Carla… bref, la jungle municipale promise. La zone économique des Mazasses ....

Lavaur vote !

 Dernière analyse avant le scrutin. Après des semaines de campagne, chacun peut désormais juger les forces en présence. Les masques sont tombés. Dimanche, Lavaur vote. La campagne a été âpre. Certains s’aigrissent, d’autres, fébriles, mentent, quelques-uns tentent encore de faire illusion. À Lavaur, l’enjeu n’est pas subtil : il s’agit de mettre fin à trente ans de dérives gestionnaires, d’endettement chronique et de politique personnelle. Trente ans à confondre la ville avec un terrain de jeu, et l’argent public avec une ligne de crédit sans plafond. Donner enfin à Lavaur un fonctionnement moderne et des investissements utiles, c’est précisément ce que le maire ne sait pas faire. Trois listes sont en présence. « Lavaur l’heureuse » (Carayon). Le système Carayon Trente ans de pouvoir sans partage. Trente ans de bricolage financier. Trente ans d’arrangements avec les règles. À Lavaur, l’enjeu est simple : tourner la page. Derrière l’étiquette prétendument “apolitique”, on trou...