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Dossier finances - les dépenses réparatrices d'investissement

Les investissements de l’échec Pour ce type d’investissements, il faut d’abord regarder la cause réelle : les défaillances de gestion . Elles n’existent que parce que ce qu’un maire ordinaire aurait fait, entretenir, prévoir, planifier,  n’a jamais été fait . Prenons l’exemple emblématique de la mairie actuelle, liée au départ du TGI . 3 millions d’euros engloutis. L’entretien et la mise aux normes de l’ancien hôtel de ville auraient coûté bien moins cher et auraient, en plus, bénéficié de subventions plus importantes. Un maire ordinaire aurait aujourd’hui deux beaux bâtiments fonctionnels . Carayon , lui, a préféré laisser pourrir, puis reconstruire plus cher. C’est une méthode : l’abandon comme politique publique . Même logique pour l’immeuble destiné aux associations : on donne, on inaugure, on se félicite… mais sans entretenir, sans réhabiliter, sans anticiper . Du coup par coup, comme d’habitude. On fait plaisir, on coupe le ruban, et on laisse la facture aux suivants. Ca...
Articles récents

Nos amis les animaux...

  Trois listes. Une seule qui n’oublie pas les animaux. C’est à la fois affligeant et parfaitement révélateur. D’un côté, « Changeons Lavaur » , qui n’a jamais jugé utile de consacrer la moindre ligne, la moindre pensée, le moindre soupçon d’intérêt au sort des animaux. Ni aujourd’hui, ni hier, ni quand la liste s’appelait encore « Lavaur Citoyenne ». Le vide, le néant, l’indifférence tranquille. De l’autre, la liste Carayon , qui semble considérer qu’une ville peut être « heureuse » en fermant les yeux sur la misère animale. Les chiens et les chats ? Un détail. Un sujet secondaire. Un truc pour les associations, pour plus tard, pour jamais. Résultat : le sort des animaux est purement et simplement effacé du débat municipal . Sauf par « Pour Lavaur Tout Simplement » , qui a au moins eu le souci de considérer les animaux qui sont des êtres sensibles. Ce n’est pas une lubie d’ami des bêtes, c'est la reconnaissance de l'existence de nos compagnons et de leur valeur. Et pe...

Mutuelle, merci Bernard !

 Cela ne fait pas trente ans que les communes jouent sur l’effet de masse pour proposer des accès à des mutuelles , aussi bien à leurs agents qu’à leurs concitoyens. Mais ce n’est ni une invention, ni une révolution, ni même une audace politique : c’est juste de la gestion basique . Quand même, un minimum de décence devrait conduire le maire à reconnaître qu’il a découvert cette possibilité… très récemment. Et, hasard du calendrier, juste après avoir feuilleté, sans doute avec un grand intérêt, les programmes de sa concurrente. Sa précipitation soudaine à « choisir » une mutuelle (lui tout seul, pas le conseil, faut pas exagérer non plus) est évidemment un pur accident de calendrier, totalement indépendant de la proximité des élections municipales. On appréciera l’élégance de la coïncidence. Il va donc pouvoir claironner, la main sur le cœur : « je l’ai fait ». Traduction : je l’ai fait maintenant, parce que maintenant ça se voit. Un maire ordinaire, lui, l’aurait fait depuis ...

Dossier finances - les dépenses extraordinaires d'investissement

Ce sont celles qu'un maire ordinaire n'aurait pas imaginées ! Malroux , Bel air sont les phares de ces errances. On pourrait y classer aussi la future plaine des jeux et des sports ! Ce sont plusieurs millions qui sont dilapidés, mais plus grave, ces dépenses ne sont pas orphelines de dépenses de fonctionnement qui ne sont pas estimées au moment du lancement des opérations et qui vont grever durablement les finances communales. Et bien sûr... les moyens de mise en place sont exorbitants du droit.  

Recyclage politique et lanternes éteintes

Les deux écolos rescapés de la scission de juillet , celle qui les a vus rallier « Lavaur Citoyenne » malgré une opposition interne non négligeable, viennent de lancer une offensive contre « Pour Lavaur Tout Simplement ». Offensive… le mot est peut-être un peu fort. Disons plutôt : une opération de recyclage politique. Car ces champions de la récup’ ont manifestement confondu ressourcerie et stratégie. Recycler des objets, passe encore. Recycler des idées qui ont déjà échoué, c’est plus ennuyeux. En politique, ça ne fait pas du neuf : ça fait du rassis. Conscients que ça ne peut pas marcher, ils ont donc choisi l’option la plus simple : le mensonge, porté avec aplomb par leur tête de liste. J’y reviendrai. Mais regardons d’abord ce qu’ils publient, ces écolos-bricolos, pas trop rigolos, surtout quand ils mentent. Dans un post signé GAT TO , on peut lire, grâce au courage héroïque que procure l’anonymat de Mastodon , que « la candidate concurrente n’a pas fait preuve de courage en...

Dossier finances - les dépenses structurantes d'investissement

  Les investissements « structurants »… ou l’ordinaire travesti en exploit Un maire ordinaire conduit les investissements validés par le conseil municipal, inscrits dans un PPI, présentés au conseil dans le ROB, débattus lors du DOB, planifiés, budgétés, et, en principe, maîtrisés. Bref, il fait son métier. Ce ne sont pas des dépenses tombées du ciel ni des inspirations nocturnes : ce sont des projets censés donner à la ville une visibilité, un minimum de cohérence, et aux habitants un cadre de vie correct. Rien de très héroïque là-dedans, juste de la gestion. Il faut donc éviter toute confusion : les agapes médiatiques, les effets d’annonce et les maquettes animées de Carayon n’entrent pas dans cette catégorie. Ça, c’est de la satisfaction d’ego, de la communication et de la propagande, pas de l’investissement structurant. Si l’on regarde froidement ce qui a réellement structuré Lavaur en trente ans, la liste est finalement assez courte. On trouve la halle d’Occitanie (5,3 mi...

Brève de comptoir - La plaine des jeux...

  Brève de comptoir Si j’étais correspondant d’un média local, sans doute mettrais-je un sou dans l’appareil pour me faire le porte-parole de l’opposition vauréenne, qui évoque aujourd’hui un nouveau tour de passe-passe du maire. En cause : un projet pharaonique, la fameuse « plaine des jeux et des sports », servi avec une animation digne des plus grands illusionnistes. Mais soyons, pour une fois, raisonnables et objectifs. L’opposition serait-elle jalouse de ne pas y avoir pensé ? Évidemment non. Le maire lui-même sait parfaitement que ce projet ne verra jamais le jour. Il a simplement appliqué un vieux conseil : viser les étoiles pour, peut-être, atteindre la Lune. En l’espèce, je ne suis même pas certain qu’il décolle. En revanche, ce qu’il a parfaitement réussi, en jetant en pâture à l'oppositions un projet qu’un parc Disney n’aurait pas renié, c’est d’accaparer toute l’attention. Les critiques, les attaques, les débats se cristallisent sur la faisabilité, ou non, de ce ...