Accéder au contenu principal

Articles

Bas les masques !

Chronique brève – Les pendules à l’heure Devant une assistance nombreuse, ils étaient plus de 400, « Changeons Lavaur » a finalement levé le masque. Phagocytée par Place Publique , la liste ne prend même plus la peine de dissimuler ses accointances politiques. Régis Navellou lui-même s’y est référé sans détour. Au moins, les choses sont désormais claires. Du côté du maire sortant, la référence à Ciotti n’a rien d’une révélation : l’extrême droite est bien installée à Lavaur, au sommet… et dans les rangs. Et chacun sait que dans cette équipe, la fidélité est une vertu obligatoire : sinon… exit. « Tous pour un » semble être la devise. Heureusement, une liste fait un autre choix. « Pour Lavaur Tout Simplement » se consacre à Lavaur et aux Vauréens, loin des appareils politiques nationaux. Une démarche locale, concrète, qui privilégie l’action intra muros plutôt que les postures. Bref, une ambition simple : faire renaître Lavaur.
Articles récents

Brève de comptoir - taxes foncières !

Scoop ! Le maire promet qu’il n’augmentera pas les taxes sur les éléments de confort préconisés par le gouvernement. Très bien. Mais comme la dette ne se rembourse pas avec du jus de pomme, il faudra bien trouver autre chose à taxer. Quoi ? Mystère. Les électeurs le découvriront sans doute… sur leur avis de taxe foncière.   le facteur qui n’arrive plus à faire rentrer  l’avis de taxe foncière dans la boîte aux lettres  tellement il est gros.

Ce soir, halle aux grains, c'est spectacle !

Le meeting du maire… ce soir Bien sûr, je n’aime pas le cirque politique, alors je n’y serai pas. Bien sûr, le maire sortant va nous présenter ses idées extraordinaires. Des idées tellement extraordinaires qu’elles n’ont pas besoin d’études. La plaine des jeux et des sports en est la meilleure illustration : pas d’étude, mais beaucoup de promesses . Bien sûr, il va flatter l’électeur. Mais sa brosse à reluire commence à perdre ses poils. Bien sûr, il va nous vendre son équipe. Sans préciser qu’elle vote comme un seul homme… celui qui parle au micro . Bien sûr, il expliquera que la dette baisse. Mathématiquement, oui : quand on rembourse un emprunt sans en contracter un nouveau, elle baisse. Cela s’appelle l’arithmétique, pas une politique . Bien sûr, il rappellera la maison des associations, les médecins, les projets. Il parlera pas des coûts, de l’entretien, du fonctionnement et des factures qui suivent toujours les inaugurations. Bien sûr, il promettra de refaire la voirie. ...

Allo, docteur ?

  Le maire n’a pas compris. Ou il ne veut pas comprendre. Que l’ARS poursuive son programme d’équipement et remplace du matériel médical, c’est une bonne chose. Personne ne s’en plaindra. Mais ce que les Vauréens attendent, ce ne sont pas des machines. Ce sont des médecins . Des médecins référents. Des médecins qui suivent les patients, qui connaissent les familles, qui accompagnent les malades, les inquiétudes, parfois les drames. Un médecin, ce n’est pas un distributeur d’ordonnances. Ce n’est pas un commerçant de la santé. C’est un professionnel qui soigne les corps… et qui sait aussi entendre les âmes. Même si nous faisons attention à notre santé. Même si nous remplissons consciencieusement « Mon espace santé ». Rien ne remplacera jamais un médecin référent . Or que propose aujourd’hui le maire ? Une structure d’urgence, sans nuit, des médecins de passage, juniors ou seniors. Autrement dit : une solution pour traiter l’urgence du moment… mais certainement pas pou...

Hôpital, y a pas urgence !

 Il nous avait habitués à ses décisions improvisées, à ses financements fantaisistes, à ses postures martiales destinées à donner l’image d’un homme d’action. Mais voilà que le maire sortant semble avoir atteint les limites de ce qu’il peut promettre. Le voilà désormais qui nous invite à nous satisfaire de ce que nous avons. Un changement de cap notable dans un domaine qui touche pourtant directement au bien-être des Vauréens : la santé . Hier encore, il promettait des IRM, des scanners, et d’autres équipements spectaculaires. Aujourd’hui, il baisse les bras. Rouvrir les urgences de nuit ? Selon lui, ce serait irréaliste. Même s’il était ministre de la Santé, dit-il, il ne pourrait pas le faire. Il faudrait dix urgentistes, explique-t-il, et ces médecins seraient introuvables. Alors il faut se résigner. Pour l’instant, dit-il, le SMUR suffit… et “c’est très efficace”. Je laisse à chacun le soin d’apprécier cette nouvelle philosophie municipale : après les promesses spe...

Un second meeting pour le maire sortant

Ambiance légère annoncée : un peu de discours, beaucoup de promesses… et du jus de pomme (de Fontorbe ?). La halle aux grains sera pleine à craquer, comme elle l’est pour tous les candidats. Faire salle comble n’est pas un exploit, c’est simplement l’usage en période électorale. Mais au-delà du spectacle de campagne, il serait utile de revenir sur le véritable bilan de cette mandature, notamment  une politique immobilière pour le moins outrancière . Le maire aime répéter qu’un emprunt est un investissement. C’est vrai. Mais il oublie d’ajouter qu’un investissement peut aussi être mauvais, coûteux et durablement déséquilibrer les finances d’une commune . L’exemple le plus frappant reste l’achat de Bel Air . Deux bâtiments d’une cinquantaine d’années, 5740 m², achetés 4 050 000 € . Même sans être spécialiste de l’immobilier, la question se pose immédiatement : combien coûteront les travaux, l’entretien, l’assurance, la gestion ? Le maire explique qu’il a agi dans la discré...

Ambiguïté... il a dit ambiguïté !

 Dénoncer les ambiguïtés politiques… C’est la mission que « Changeons Lavaur » s’est elle-même attribuée. Curieuse mission quand on voit les contorsions auxquelles cette liste se livre autour de l’A69. Car enfin, comment expliquer qu’une liste qui compte des écologistes revendiqués accueille avec enthousiasme le soutien de Claire Fita, ardente promotrice de cette autoroute ? On appelle cela une ambiguïté . Les moins indulgents parleront plutôt d’une contradiction politique majeure . Mais revenons à Lavaur. Lorsque les déviations liées aux blocages de Verfeil ont déversé des camions sur nos routes, le maire a pris un arrêté restreignant la circulation des poids lourds. C’était son rôle. Encore aurait-il fallu le faire respecter . Car un arrêté sans contrôle, c’est un panneau sans route : ça rassure, mais ça ne sert pas à grand-chose. Et que fait alors Navellou ? Il félicite le maire en conseil municipal. Pas une demande de contrôle. Pas une proposition d’action. Pas m...