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Les intérêts des emprunts...

  La charge financière : le poids silencieux de la dette La charge financière, c’est ce que chaque habitant paie… pour les intérêts de la dette. Pris isolément, le chiffre peut sembler modéré. Mais la comparaison change tout. À Lavaur , la charge financière par habitant atteint un niveau tel que : 👉 elle dépasse, à elle seule, le cumul de Gaillac , Graulhet et Mazamet . Ce n’est plus un écart. C’est un signal. Un signal discret, car noyé dans les budgets... mais révélateur : 👉 plus la dette est élevée, 👉 plus son coût s’installe durablement. Et ce coût, lui, ne se voit pas toujours immédiatement. Mais il se paie, chaque année. Quelquefois très discrètement, comme les intérêts de l'emprunt ARAC, objets du Loyer L1 du marché de partenariat, qui ne sont pas comptabilisés dans les chiffres ci-dessus ! légende : Gaillac 12, Graulhet 32, Mazamet 12 et Lavaur 67 !
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ARAC, y a comme un couac !

 Cinéma ?  NON ! CIRQUE ! Lors de la réunion du conseil du 22 avril, le maire et son DGS ont fait le show... Mais cette mascarade ne peut masquer la réalité, celle du marché de partenariat avec l'ARAC. "Pour Lavaur Tout Simplement" (PLTS) a mis les pieds dans le plat ! En réunion du conseil, PLTS a voulu savoir si le remboursement à l'ARAC était un remboursement d'emprunt... Bien sûr que non ! Le Directeur Général des Services a affirmé que c'était un engagement juridique et que cela n'avait rien à voir avec un emprunt ! Ainsi pas de conséquence sur l'encourt de la dette qui serait bien en 2025 de 25 millions d'euros. Pris d'un doute, j'ai quand même relu ce marché de partenariat avec l'ARAC... L'engagement dont parle le DGS est beaucoup plus complexe que cela, mais la lecture des pages 43 et suivantes est édifiante. Ce marché met à la charge de la commune trois loyers. Penchons nous sur le premier, il constitue "une dette fina...

Dépenses de personnel !

    Dépenses de personnel : beaucoup de discours, peu de cap Encore et toujours ces comparaisons… Lorsqu’il s’agit des dépenses de personnel, on pourrait s’attendre à une approche structurée, digne d’une collectivité qui pilote ses ressources : une véritable  gestion prévisionnelle des ressources humaines . Mais ici, rien de tel. Le rapport d’orientation budgétaire se contente d’évoquer — en quelques lignes — une « rationalisation des postes et des missions ». Une évocation. Rien de plus. En réalité, le document se limite à un tableau d’évolution des effectifs : 138 agents en 1995, 198 en 2025. Trente ans, soixante agents supplémentaires… et aucune explication. Pas de trajectoire. Pas d’objectifs. Pas de stratégie. On n’est pas dans une politique. On est dans un brouillard. Un poste central… traité à la marge Et pourtant, il ne s’agit pas d’un détail. Les dépenses de personnel représentent  près de 60 % du budget de fonctionnement . C’est le cœur du fonctionnement co...

il a aussi noyé la dette !!!

 La dette : ce que les chiffres refusent de cacher La chronique sur la taxe foncière avait déjà fissuré le vernis. Mais l’arbre fiscal ne doit pas cacher la forêt. Car derrière les taux… il y a la dette. Et là, curieusement, les comparaisons avec les « communes de la même strate » se font beaucoup plus discrètes. Alors faisons-les ensemble... Comparer, vraiment Puisque la méthode plaît tant, appliquons-la jusqu’au bout. Encours de dette par habitant (2024) : Gaillac :       720 € Graulhet : 1 080 € Mazamet :    500 € Et maintenant : Lavaur : 2 000 € avec un pic en 2024 à 2 461 € La moyenne de la strate ? 800 € . 👉 Lavaur est donc plus de deux fois au-dessus de la moyenne. 👉 Et jusqu’à trois fois au-dessus de certaines communes comparables. On n’est plus dans l’écart. On est dans le décrochage. Une dette qui ne recule pas On pourrait encore relativiser… si la tendance était à la baisse. Mais non. Depuis quatre ans, la tr...

Au fil de l'eau, il a noyé le poisson de la taxe

 La fiscalité “modérée” : une fiction municipale Sur la page Facebook de la ville de Lavaur , le maire persiste. Et signe. « la pression fiscale reste modérée et inférieure à celle des communes de la même strate ». Alors posons calmement les chiffres, 2024 qui sont les derniers publiés sur le site de l'Etat. Moyenne de la strate : 41,10 % Lavaur : 60,3 %... en 2025 cela a empiré... Ce n’est pas une nuance. C’est un écart. Ce n’est pas “inférieur”. C’est très supérieur . Et si l’on regarde autour : Gaillac : 35 % Graulhet : 44 % Mazamet : 62,3 % (un pic isolé) Conclusion : Lavaur est dans le haut du panier , pas dans la moyenne. Une affirmation… utile On pourrait croire à une approximation. Mais non. Car cette présentation sert un objectif très concret : justifier une hausse de la fiscalité. Minimiser le niveau actuel, pour faire accepter son augmentation. Ce n’est plus une erreur. C’est une mécanique. Le problème, c’est 2026 Il fut un temps où ce genre d’af...

affaire à suivre... Courrier

Oh, je ne risque pas le surmenage à courir après les réponses de Monsieur le maire. Je fais du sur-place. Littéralement. Le 17 avril, dans un moment d’optimisme que je qualifierais aujourd’hui de touchant, je demandais communication de la convention signée avec les médecins appelés à s’installer à Bel Air. Depuis, j’attends. Pas une usine à gaz, pourtant. Juste un document. Quelques pages. De quoi comprendre si l’on parle de permanence, d’urgence, de médecine de suivi… Bref, de quoi donner un peu de consistance à une annonce.  J’attends. Il faut croire que la transparence municipale fonctionne comme pour certaines promesses qui ne deviendront jamais engagements ! Et pourtant, sauf erreur, Monsieur le maire s’était engagé à communiquer “sur simple demande”. Ma demande est simple. Peut-être même trop. Ou alors, ici, la simplicité complique tout. En attendant, je continue mon sport préféré : le sur-place administratif. Une discipline locale, peu médiatisée, mais très pratiquée. ...

Conseil municipal : l’amendement fantôme de « Changeons Lavaur »

 « Changeons Lavaur » aurait voté le budget… si l’assemblée avait accepté un amendement. Un amendement ? Non. Un concept. Car pour l’appuyer, il a fallu convoquer une jurisprudence… datée du siècle dernier. Problème : depuis, la loi a évolué. Et justement grâce à cette jurisprudence. C’est même son rôle. Mais poursuivons. Les décisions des Cours Administratives d’Appel invoquées ? Elles concernent des collectivités qui ne sont ni de la même taille, ni du même cadre réglementaire que Lavaur. Et surtout, détail croustillant, ces décisions s’appuient sur des règlements budgétaires et financiers locaux spécifiques . Différents de celui de Lavaur. Règlement que, soit dit en passant, « Changeons Lavaur » a voté. Et qui ne prévoit pas la procédure qu’ils réclament aujourd’hui . On touche ici à une forme d’élégance rare : voter un cadre… pour ensuite en ignorer le contenu. Mais il y a mieux. Le maire, lui, a répondu. Il a même indiqué la procédure exacte permettant...