Restons sérieux. Le recours dirigé contre la délibération fixant le taux de la taxe foncière ne repose pas sur une querelle politique. Il repose notamment sur l'insincérité du rapport d'orientation budgétaire . Lorsque ce document affirme que : « La pression fiscale est inférieure à celle de communes comparables du département du Tarn », le requérant soutient que cette affirmation est matériellement inexacte. À l'appui de sa requête, il fait notamment valoir que le taux communal de TFPB à Lavaur est fixé à 63,41 % , alors que la moyenne des communes tarnaises de taille comparable est d'environ 41 % . C'est précisément ce type de question qu'il appartient désormais au tribunal administratif d'apprécier. Le débat est désormais entre les mains du juge administratif.
Le maire répond... Un article de presse s'est fait l'écho des recours déposés devant le tribunal administratif contre le budget primitif 2026 et la délibération fixant le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le maire s'interroge : « À quoi sert de tirer dans le dos de la ville ? » La réponse est simple. À rien. C'est précisément pour cette raison que les recours ne sont pas dirigés contre la ville, mais contre deux délibérations dont la légalité est contestée. Dans un État de droit, lorsqu'un citoyen estime qu'un acte administratif méconnaît les règles applicables, il saisit le juge. C'est exactement ce qui a été fait. Le maire affirme également que les « fautes juridiques et comptables » auraient été commises. C'est désormais au tribunal administratif d'en décider. En revanche, une phrase mérite de retenir l'attention : « Quant au DOB, il se reproduit chaque année dans les mêmes conditions ; il n'y a jamais eu de recours contr...