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Brève de comptoir dominicale - le boycott !

On peut, par curiosité, se rendre le 10 février à la séance d’enfumage du maire. On peut aussi avoir la lucidité de se dire qu’avec plus de 27 millions de dette au 31/12/2025, un immeuble Bel Air toujours quasi vide plus d’un an après son acquisition “historique”, ce grand déballage de réalisations tient surtout de l’accessoire électoral. Je sais qu’un bon millier de Vauréens vont assister à cette séance mémorable au cours de laquelle le maire fera des miracles, fera chauffer la carte bleue de la commune et jurera, la main sur le cœur, qu’il n’augmentera pas la TFPB. Je le sais. Mais je n’en serai pas. Ni perdreau de l’année. Ni en sauce. Ni rôti. Ni farci aux rodomontades du maire. Donc je boycotte. Pas parce que j’ai piscine. Mais parce que je déteste qu’on me prenne pour un sot.
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Immobilier délabré

Chronique 6 - immobilier délabré – Le chai L’immeuble situé au cœur d’un complexe sportif, à proximité du stade, du collège, des écoles maternelles et primaires, est à l’évidence, du point de vue de la vie sociale, au bon endroit . Il a par ailleurs accueilli de nombreux événements festifs, offrant, dans un cadre verdoyant, un accès facile et des parkings spacieux. Un maire ordinaire aurait su préserver cette pépite immobilière et aurait eu à cœur de l’entretenir. Pour nombre de vauréens, c’est une référence, un point de repère. Beaucoup y ont des souvenirs. Pas le maire. Il l’a laissé sans surveillance, alors même qu’il connaît les problèmes liés aux sous-sols argileux et aux nappes phréatiques de la zone, il y a été confronté avec le centre aquatique L’O Pastel , dont nous parlerons dans une prochaine chronique. Les dégradations, notamment celles liées aux évolutions climatiques, ont fini par mettre le bâtiment en péril. Le maire a déclaré que les travaux seraient de l’ordre de 1 ...

Girouette...

  « Changeons Lavaur »… Elle vend du rêve. C’est un cauchemar. « Changeons Lavaur » se réclame de la démocratie. Un mot. Juste un mot. Manifestement vidé de son sens. Car ce qui s’entend surtout dans ses postures, c’est tout ce que la démocratie n’est pas . Ce n’est pas en agitant trois PowerPoint et quelques graphiques de fortune qu’on analyse un budget, et encore moins la vie financière d’une commune. D’ailleurs, les chiffres qu’elle évoque sont faux. Une analyse digne de ce nom devrait être sincère, prospective, faite de constats et de pistes de résolution, pas de condamnations à l’emporte-pièce. Mais rassurons-nous : tout cela sera expliqué… plus tard. Autant dire que je valide sans état d’âme la saillie du maire : « Je n’ai pas de leçon d’économie à recevoir des écologistes. » Ce qui, bien entendu, ne l’absout en rien de ses propres délires pharaoniques. Mais ce n’est pas le sujet. Le sujet, c’est cette question qu’un anonyme m’a posée : « Vous voterez pour qui ? »...

immobilier de prestige ! Le cinéma

Chronique 5 — Le cinéma, ou l’équipement qui n’aurait jamais dû exister La mise en service du nouveau cinéma ne doit pas masquer la réalité. Il n’y aura ni petits fours ni inauguration officielle, mais il y aura toute la communication nécessaire pour servir la candidature du maire sortant. Ne soyons pas dupes. Cette “aventure” n’a été rendue possible que pour une seule raison : la négligence du maire dans la gestion de la concession confiée à l’ancien exploitant. Une indifférence prolongée, qui a conduit à une prétendue “surprise” lorsque le concessionnaire a mis la clé sous la porte. Un maire ordinaire n’aurait pas été surpris. Parce qu’il aurait exercé son rôle de contrôle. Parce qu’il aurait suivi la délégation. Parce qu’il aurait pris, en temps utile, les mesures nécessaires pour que le cinéma continue de fonctionner normalement, sans sombrer progressivement dans la dégradation puis l’inutilisabilité. Gérer une concession, ce n’est pas réagir dans l’urgence. C’est un travail...

Quand oui veut dire non !

Misérable, méprisable : la posture de « Changeons Lavaur » « Changeons Lavaur » se réclame de la rigueur intellectuelle et politique. La liste se prévaut de la compétence de ses colistiers, chefs d’entreprise, responsables associatifs, cadres expérimentés, toute la panoplie du sérieux en bandoulière. Et puis, régulièrement, elle publie… n’importe quoi. Car il faut tout de même un culot remarquable pour s’indigner aujourd’hui de la vente de l’ancien hôtel de ville et du parking attenant, quand le chef de file et plusieurs colistiers ont voté cette vente le 11 juin 2025 . Remarquable, ou pathologique. Il ne faut vraiment avoir honte de rien pour écrire : « Mais qu’est-ce qui pousse le maire à se débarrasser de son patrimoine immobilier et historique ? » Ce qui le pousse ? Une délibération votée à l’unanimité ... Mais visiblement, la mémoire sélective est devenue un outil de campagne. Quand « Changeons Lavaur » pose la question sur Facebook, il n’y a en réalité aucune ambiguïté : il...

Immobilier dont on ne parle pas

Chronique 4 — L’immobilier discret… discrètement délaissé Il serait injuste de limiter l’analyse immobilière de la commune aux seuls bâtiments visibles, ceux qui s’exposent en vitrine. Car il existe aussi un autre patrimoine. Plus discret. Moins spectaculaire. Mais bien réel. Un immobilier souvent ignoré des Vauréens, laissé à l’abandon, hors du champ de la communication municipale et l'opposition ! Je ne parle pas ici de l’ancienne piscine, dont chacun connaît désormais le sort et sur laquelle je me suis déjà exprimé, j'y reviendrai quand même ! Cet ensemble conséquent ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune proposition sérieuse de devenir de la part des listes d’opposition, sans doute jugé trop complexe. Non, je parle de ces petits immeubles communaux, disséminés dans la ville. Des bâtiments utilisés au gré des besoins : stockage, réserves, locaux temporaires. Certains viennent d’être mis en vente. D’autres, faute d’entretien, sont devenus tout simplement invendables. Et là...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...