Parce que la gestion de Monsieur le Maire semble entretenir un rapport très personnel avec la vérité, disons… créatif ! je lance une nouvelle rubrique : AFFAIRES À SUIVRE ! Le principe est simple : confronter les déclarations publiques aux faits. Pas d’interprétation, pas de procès d’intention, juste des demandes, des réponses… et parfois, un grand silence. Acte fondateur de cette rubrique : les déclarations du conseil municipal du 14 avril 2026. Ce soir-là, le maire a affirmé, avec assurance, gérer la commune « dans la transparence », assurant qu’« il n’y a aucune opacité » et que les documents sont « accessibles sur simple demande ». Sur simple demande. Il ne s’agit pas ici d’un malentendu. Ni d’un mot de trop. Disons-le clairement : c’est faux. Disons-le crûment : c'est un mensonge ! Dans la réalité, obtenir des documents pourtant communicables relève d’un parcours… administratif disons, très enrichissant. Courriers. Relances. Mise en demeure. Silence. Un silence si...
Le conseil devait examiner le rapport d’orientation budgétaire. Avant cela, le maire a tenu à rappeler les promesses… déjà tenues. Commençons par la première : 👉 la mutuelle communale. Qui a eu l’idée en premier ? Peu importe. Rappelons simplement : 👉 certaines communes l’ont mise en place depuis plus de 10 ans 👉 et le maire est en place depuis plus de 30 ans Il était donc temps. Dont acte : la mutuelle existe. Mais une question demeure : 👉 pourquoi avoir choisi un organisme dont les pratiques ont été publiquement contestées par les autorités compétentes ? Et surtout : 👉 pourquoi le sujet de la fiabilité n’a-t-il pas été débattu en conseil ? Car un problème ignoré ne disparaît pas. À Lavaur, les solutions arrivent souvent tard. Et parfois… avec leurs propres difficultés. 🎯 Ce qu’il faut retenir Une promesse tenue, peut-être. Une mise en œuvre discutable, sûrement. Et une question simple : 👉 anticiper… ou réparer ? La suite, demain.