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Se faire une beauté

La politique du pinceau, ou l’art de l’addition permanente Le maire a le souci de l’apparence. Et on pourrait presque l’en féliciter. Presque. Car derrière le pinceau frais, il y a toujours la même chose : l’addition. Et derrière l’addition, la même méthode : l’improvisation budgétaire. Ce souci cosmétique va encore nous coûter cher. Pas seulement en peinture, mais en crédibilité financière. Je ne suis pas mesquin. Je ne rappellerai donc pas que l’opposition aujourd’hui candidate n’a même pas remarqué la décision du 27 janvier 2026 portant sur l’augmentation de 29,23 % du marché de signalisation horizontale. C’est pourtant un trait constant de « Lavaur Citoyenne » devenue « Changeons Lavaur » : regarder ailleurs, puis expliquer qu’on ne leur a rien dit. Le changement de nom n’a pas changé la méthode. 29,23 %. Presque 30 %. Une jolie rallonge, discrète, mais très concrète sur la facture. Mais le plus intéressant n’est pas le pourcentage. C’est le mécanisme . Je lis dans le considéran...
Articles récents

L'0 Pastel - CCTA !

Chronique – L’O Pastel : ce qui ne lui appartient pas L’ambition de cette chronique n’est pas de dénoncer un immobilier appartenant à la ville de Lavaur. Elle vise à balayer ce que le maire s’attribue sans vergogne, alors qu’il n’en est ni propriétaire, ni gestionnaire . Nous examinerons donc ici L’O Pastel , centre aquatique de la Communauté de communes Tarn-Agout (CCTA) . Dans les chroniques suivantes, il en ira de même pour l’hôpital, puis pour ESL , la régie énergie aujourd’hui à un tournant de son histoire. Il est inutile de retracer en détail les aléas de la construction de L’O Pastel, les négociations parfois laborieuses entre communes, ni même de rappeler que, financièrement, le dindon de la farce fut la commune de Lavaur. Celle-ci a en effet offert gracieusement le terrain. Un cadeau empoisonné. Car ce terrain est situé en zone inondable, ce qui, pour un centre aquatique, relève presque de la plaisanterie. Le surcoût de 2 millions d’euros qui en a découlé a été absorbé par ...

Tous responsables !

Bel Air, ou la patate chaude collective  La patate chaude de Bel Air n’est pas près de refroidir. Loin s’en faut. On montre le maire du doigt. Et on a raison : il porte la paternité de cette acquisition aberrante. Mais dans cette affaire, les irresponsables sont nombreux, et les mains propres se font rares. Il y a d’abord la majorité, qui a voté. Sans questions. Sans état d’âme. Sans courage. On peut, par charité, supposer qu’ils savaient ce qu’ils faisaient. L’autre hypothèse, qu’ils aient voté sans comprendre, serait encore plus accablante. Donc ils savaient. Donc ils ont voté. Donc ils sont coupables. Mais il y a pire : l’opposition. L’opposition, qui s’est prudemment abstenue. Pas par lucidité. Pas par stratégie. Par confort. En se retranchant derrière l’excuse minable du “défaut de communication”. Cinq jours ne leur ont pas suffi pour voir ce qui sautait aux yeux. Ils n’ont pas relevé qu’une des pistes avancées par le maire était bidonnée : ESL n’était même pas informée de ...

La jalousie est un vilain défaut !

  GAT TO, la jalousie en diaporama GAT TO, complice à peine masqué de « Changeons Lavaur », s’abandonne à une jalousie de campagne digne d’une cour d’école. La différence, c’est qu’ici, on ne parle pas de billes ou de marelle, mais de politique municipale.  Enfin… en théorie. À lire et à écouter « Changeons Lavaur », on finit par se demander si l’école les a gardés très longtemps. Ou s’ils ont surtout séché les cours de logique. Parce que la tête de liste de « Pour Lavaur Tout Simplement » se donne les moyens de ses ambitions, la voilà vouée aux gémonies. Drôle de conception du débat public. S’entourer de personnes compétentes et méritantes serait donc un défaut ? Voilà qui en dit long sur ceux qui préfèrent manifestement le bricolage à l’exigence. Et il faut bien le dire : c’est infiniment plus rassurant que les rafistolages des écologistes ralliés à la gauche des ego et que les approximations de l’ancienne « Lavaur Citoyenne », dont on attend toujours autre chose qu’un...

Immobilier - friche sportive

Chronique  7 – L’ancienne piscine Le sujet pourrait paraître anodin. Il se trouve pourtant à la croisée de dysfonctionnements majeurs en matière de gestion, avec des conséquences financières aujourd’hui insupportables. Cette piscine a été fermée pour des raisons sans doute légitimes : vétusté de la structure, coûts d’entretien devenus excessifs, explosion des frais de fonctionnement, ventilation défaillante, vestiaires non chauffés, pollution de l'air ambiant, fermetures techniques fréquentes... Un maire ordinaire aurait évidemment pris en compte l’âge des installations et leur inadéquation avec l’évolution des charges, pour s’orienter vers une solution : rénovation lourde ou construction neuve. C’est une évidence. La construction neuve a été choisie. Elle fera l’objet d’une autre chronique. Mais ce qu’un maire ordinaire aurait, en tout état de cause , fait, c’est se projeter. Et, parallèlement à la construction d’un nouvel équipement, il aurait  géré le devenir de l’ancie...

Brève de comptoir dominicale - le boycott !

On peut, par curiosité, se rendre le 10 février à la séance d’enfumage du maire. On peut aussi avoir la lucidité de se dire qu’avec plus de 27 millions de dette au 31/12/2025, un immeuble Bel Air toujours quasi vide plus d’un an après son acquisition “historique”, ce grand déballage de réalisations tient surtout de l’accessoire électoral. Je sais qu’un bon millier de Vauréens vont assister à cette séance mémorable au cours de laquelle le maire fera des miracles, fera chauffer la carte bleue de la commune et jurera, la main sur le cœur, qu’il n’augmentera pas la TFPB. Je le sais. Mais je n’en serai pas. Ni perdreau de l’année. Ni en sauce. Ni rôti. Ni farci aux rodomontades du maire. Donc je boycotte. Pas parce que j’ai piscine. Mais parce que je déteste qu’on me prenne pour un sot.

Immobilier délabré

Chronique 6 - immobilier délabré – Le chai L’immeuble situé au cœur d’un complexe sportif, à proximité du stade, du collège, des écoles maternelles et primaires, est à l’évidence, du point de vue de la vie sociale, au bon endroit . Il a par ailleurs accueilli de nombreux événements festifs, offrant, dans un cadre verdoyant, un accès facile et des parkings spacieux. Un maire ordinaire aurait su préserver cette pépite immobilière et aurait eu à cœur de l’entretenir. Pour nombre de vauréens, c’est une référence, un point de repère. Beaucoup y ont des souvenirs. Pas le maire. Il l’a laissé sans surveillance, alors même qu’il connaît les problèmes liés aux sous-sols argileux et aux nappes phréatiques de la zone, il y a été confronté avec le centre aquatique L’O Pastel , dont nous parlerons dans une prochaine chronique. Les dégradations, notamment celles liées aux évolutions climatiques, ont fini par mettre le bâtiment en péril. Le maire a déclaré que les travaux seraient de l’ordre de 1 ...