Rubrique : Plus sot tu meurs ! Après de longues et stériles discussions sur le financement du cinéma, sur son portage par la commune... il n'est pas inutile de rappeler que ce financement et les modalités ont été approuvés... à l'unanimité de tous les conseillers présents ou excusés ayant donné délégations, lors de la réunion du conseil municipal du 26 novembre 2024. A la délibération, l'avenant (la première mouture avait été modifiée) ainsi que les documents financiers étaient joints. Oui mais voilà « Lavaur Citoyenne » génitrice de « Changeons Lavaur » n'avait AUCUN représentant, même pas excusé, pas de délégation... rien ! Alors ils vont dire qu'ils ne savaient pas ? Sans doute... puisque le conseiller a demandé une copie de ce marché de partenariat qui est disponible sur le site de la mairie (délibération 90/2024). C'est d'un grand pitoyable de mobiliser la parole pour finalement demander ce que l'on est censé avoir et interpréter...
Non, ce n’est pas toujours moi ! Le Journal d’Ici évoque un recours déposé devant le tribunal administratif de Toulouse concernant l’inauguration du cinéma de Lavaur. Recours rejeté. Et, dans la foulée, une rumeur : j’en serais à l’origine. Je confirme donc, une nouvelle fois : ce n’est pas moi. À la lecture de la décision, on comprend mieux pourquoi. Le tribunal rappelle en effet — avec une certaine pédagogie — qu’il est possible de contester une propagande électorale… mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel moment. Encore faut-il, notamment, contester une élection. Ce qui, en l’espèce, n’était pas exactement le cas. Le juge parle d’ailleurs d’une requête « manifestement irrecevable ». C’est précis. C’est juridique. Et c’est définitif. Disons que le calendrier électoral a parfois ses subtilités. Et que le droit administratif, dans un moment d’égarement, ne se laisse pas toujours saisir pour apprécier la programmation d’une inauguration. Comme quoi, en ma...