Le complexe cinématographique. Le rooftop ! Equipement majeur de la commune et qui a des résultats à la hauteur de l'implication de l'exploitant, est une organisation qui reste une DSP. La commune doit assurer le suivi par un contrôle du fonctionnement, sauf à accepter que dans quelques années se pose le problème qui avait plongé l'ancien cinéma dans la déconfiture ! Donc, bien sûr, le complexe cinématographique est un sujet, tout comme l'est la transparence sur son financement à travers l'ARAC ! Le bilan annuel n'est évidemment pas disponible, mais les mesures prises dans cet objectif doivent être connues du citoyen.
La page Facebook de la Ville nous annonce fièrement le suivi du chantier de l’IRM par le premier adjoint, avec un titre qui respire la modestie : « PROMESSE TENUE » ! Ah ! Enfin ! On respire ! Les trompettes peuvent sonner, les confettis tomber et les discours être réimprimés ! Mais, au fait, que vient donc faire M. Lambillotte sur ce chantier ? La communication municipale nous précise qu’il est « premier adjoint délégué aux travaux, à la voirie, à l’environnement et au personnel communal ». Très bien. Mais l’IRM relève-t-il pour autant de la responsabilité de la commune ? Visiter un chantier, c’est une chose. En assurer le suivi technique, c’en est une autre ! Un élu peut naturellement se rendre sur place, s’informer et constater l’avancement des travaux avec l'autorisation du responsable du chantier. Mais à quel titre intervient-il exactement ? Qui assure la maîtrise d’ouvrage ? Qui dirige les travaux ? Et quel est le rôle précis de la Ville dans cette opération ? Autant de peti...