« Changeons Lavaur » aurait voté le budget… si l’assemblée avait accepté un amendement. Un amendement ? Non. Un concept. Car pour l’appuyer, il a fallu convoquer une jurisprudence… datée du siècle dernier. Problème : depuis, la loi a évolué. Et justement grâce à cette jurisprudence. C’est même son rôle. Mais poursuivons. Les décisions des Cours Administratives d’Appel invoquées ? Elles concernent des collectivités qui ne sont ni de la même taille, ni du même cadre réglementaire que Lavaur. Et surtout, détail croustillant, ces décisions s’appuient sur des règlements budgétaires et financiers locaux spécifiques . Différents de celui de Lavaur. Règlement que, soit dit en passant, « Changeons Lavaur » a voté. Et qui ne prévoit pas la procédure qu’ils réclament aujourd’hui . On touche ici à une forme d’élégance rare : voter un cadre… pour ensuite en ignorer le contenu. Mais il y a mieux. Le maire, lui, a répondu. Il a même indiqué la procédure exacte permettant...
La hausse… en toute discrétion Candidat, le maire expliquait qu’il n’était pas question d’augmenter la fiscalité selon les critères proposés par l'Etat ! Élu, il vote : 👉 +2 % de taxe foncière, part communale... Il a tenu parole, les critères ne sont pas ceux de l'Etat ! Un détail technique Cette hausse ne s’applique pas seule. Elle vient s’ajouter à la revalorisation nationale des bases : entre +1,7 et 2,3 % liés à l’inflation. Au total : 👉 près de +4 % pour les contribuables. Une mécanique discrète une part la revalorisation due à l'inflation une part décidée 👉 Une addition… bien réelle. Un autre détail Le maire affirme que Lavaur se situe dans la moyenne des communes comparables. Les chiffres du ministère des finances (2025) disent autre chose : Lavaur : 61,41 Moyenne (10 000 – 20 000 habitants) : 41,10 👉 20 points d’écart. Pas vraiment une nuance. En résumé une hausse votée une hausse automatique une fiscalit...