Le maire répond... Un article de presse s'est fait l'écho des recours déposés devant le tribunal administratif contre le budget primitif 2026 et la délibération fixant le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le maire s'interroge : « À quoi sert de tirer dans le dos de la ville ? » La réponse est simple. À rien. C'est précisément pour cette raison que les recours ne sont pas dirigés contre la ville, mais contre deux délibérations dont la légalité est contestée. Dans un État de droit, lorsqu'un citoyen estime qu'un acte administratif méconnaît les règles applicables, il saisit le juge. C'est exactement ce qui a été fait. Le maire affirme également que les « fautes juridiques et comptables » auraient été commises. C'est désormais au tribunal administratif d'en décider. En revanche, une phrase mérite de retenir l'attention : « Quant au DOB, il se reproduit chaque année dans les mêmes conditions ; il n'y a jamais eu de recours contr...
La pétition a le mérite de rappeler que la situation est devenue urgente. C'est, au demeurant, son seul mérite ! Mais une pétition ne construit pas un programme d'investissement. Alors, que faire maintenant ? D'abord, ne pas attendre le prochain Rapport d'Orientations Budgétaires. Le travail doit commencer dès cet été. Le maire doit réunir la commission municipale compétente afin d'établir un état des lieux précis : quelles écoles sont les plus exposées ? quels bâtiments présentent les plus fortes contraintes thermiques ? quelles solutions sont envisageables ? quel calendrier est réaliste ? Cette phase de travail doit associer l'ensemble du conseil municipal, il semblerait si on en croit différents ROB qu'un diagnostic existerait, il doit être public. Le changement climatique n'est ni un sujet de majorité, ni un sujet d'opposition. C'est un sujet communal. À l'issue de cette concertation, un budget modificatif pourrait être présenté à l'a...