La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...
Le cabinet médical… ou l’art de rebaptiser les choses La « maison des associations » accueille depuis le très théorique 15 mai des médecins. Enfin… plus exactement un dispositif de soins non programmés . Une nuance. L’Assurance Maladie définit ce service ainsi : « Le service d’accès aux soins vise à réguler les demandes de soins non programmés afin de désengorger les urgences et répondre aux besoins immédiats de soins. » Autrement dit : un dispositif utile, indispensable, mais pensé avant tout comme une réponse aux tensions des services d’urgence. Le principe n’est donc pas d’installer durablement des médecins référents, mais de gérer des consultations ponctuelles. Car c’est bien là toute la différence. À Lavaur, le problème du désert médical ne se résume pas à obtenir un rendez-vous rapide : il concerne surtout l’absence de médecins traitants, référents pour de nombreux habitants. Dans ce contexte, l’installation de ce service dans les 221 m² de la maison des ass...