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Tête de liste ...

Il avait écrit. « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » « Notre commune mérite mieux que des effets d’annonce. » « Nous voulons piloter Lavaur autrement. » « Gérer une ville exige de la rigueur. » Il a été élu... Et puis… Il a démissionné. Il était la tête de liste. Le référent. Le visage. Et pourtant… Il a démissionné. Alors une question simple Quand on parle de courage, de rigueur, de responsabilité… 👉 on parle de quoi, exactement ? Et une autre, plus simple encore S’il avait été élu maire… 👉 serait-il resté ? Les mots engagent. Les actes répondent.
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Rien n'était imprévu...

Une surprise… très attendue Nous l’avions écrit. Ils l’ont fait. Il n’aura pas fallu longtemps. Un conseil municipal. 👉 Un seul. Et déjà, la mécanique se met en place. Une surprise… qui n’en est pas une Souvenez-vous. En matière de listes municipales, il n’y a jamais de hasard. Encore moins chez « Changeons Lavaur ». Tout était là. Une tête de liste en façade. Un premier rang discret. Un deuxième encore plus discret. Et puis, un peu plus bas : 👉 les places utiles. Les places 4 et 5. Tiens donc. E. David. P. Albouy-Pomponne. Pas en avant. Pas visibles. Mais parfaitement positionnés. L’horlogerie Le mécanisme est simple. Et redoutablement efficace. 👉 Une démission. Puis une autre. Et la liste se réorganise. Sans débat. Sans surprise. Sans explication. Le tempo Je m’étais trompé sur un point. Je pensais que cela prendrait du temps. Erreur. 👉 Une seule séance a suffi. Et les électeurs ? 1100 voix. C’est le score. 1100 électeurs qui pensaient ...

Comment Carayon a gagné …et pourquoi ça marche

À qui la faute ? Mauvaise question. La question qui circule depuis dimanche est simple : « À qui la faute si Carayon est repassé ? » Simple. Et fausse. La bonne question est beaucoup plus intéressante : 👉 « Grâce à quoi Carayon a-t-il été réélu ? » Parce que chercher des coupables, c’est confortable. Comprendre un mécanisme, c’est utile. Une campagne éclair… et enfumée Carayon n’a pas gagné malgré la campagne. Il a gagné grâce à elle . Une entrée tardive. Un calendrier serré. Et une stratégie limpide : 👉 ne laisser aucun temps à la vérification. Annonce fin janvier. Promesses en rafale. Et au milieu, un mirage bien calibré : 👉 la plaine des sports. Sortie de nulle part. Absente des documents. Mais parfaitement installée dans les esprits. Une campagne éclair. Version municipale de la blitzkrieg. La vérité ? Trop lente ! Face à cela, un problème simple : 👉 la vérité est lente. Elle demande : des chiffres des documents du temps. Le mensonge, lui, tient en une phrase....

Sixième mandature ...

Une opposition peut-elle agir ? Et si, finalement, une opposition pouvait agir ? Encore faut-il connaître les outils. À Lavaur, la question n’est pas seulement celle de la dette, même si elle reste élevée, et supérieure à celle des communes comparables. Le vrai problème est ailleurs : 👉 elle n’est jamais réellement débattue. Lors de la précédente mandature, l’opposition a souvent dénoncé : l’opacité les méthodes certaines incohérences. Mais au-delà des prises de parole, pas d’actions concrètes. Interventions en conseil. Déclarations. Puis… plus rien. Pourtant, des leviers existent Contrairement à une idée répandue, une opposition municipale n’est pas condamnée à commenter. Elle peut agir. Et cela commence par un moment clé : Le ROB, c’est le moment où la mairie annonce sa stratégie. Pas encore le budget, mais les choix qui vont le construire. Autrement dit : ce qu’elle va faire… et comment elle compte le faire. 👉 le Rapport d’Orientation Budgétaire (ROB) C’est là que to...

Devoir de mémoire !

Chronique J+5 Internet a la mémoire longue Internet a la mémoire longue. Les campagnes électorales, beaucoup moins. Il est parfois utile de s’en souvenir. En 2020, les écologistes refusaient leur soutien à Albouy-Pomponne. Motif invoqué : absence de moyens identifiés flou sur le financement manque de visibilité sur les alliances. En résumé : un programme jugé insuffisamment structuré. Six ans plus tard, ces mêmes critiques pourraient être appliquées presque mot pour mot au programme de « Changeons Lavaur ». Mais cette fois, cela ne pose plus de difficulté. Les alliances évoluent. Les exigences aussi. L’opposition… mais avec modération Cette mémoire sélective se retrouve également dans la pratique du conseil municipal. Prenons un exemple simple. « Lavaur Citoyenne » s’est régulièrement inquiétée de l’opacité dans l’attribution des subventions aux associations. Une critique légitime. Mais au moment du vote ? 👉 Vote POUR. Même logique pour les bourses au mérite. Interrogatio...

Le Roi !

 Installation pour un nouveau mandat sans partage. La cérémonie n'a rien de bien mystérieux et exceptionnellement il n'y a rien de secret ! Le maire sera élu par sa cour qui lui fera allégeance ! Et bien sûr, les coutumes se perpétuent... Il y aura un pot !

Démocratie ! Vous avez dit démocratie ?

La démocratie est un exercice difficile. À Lavaur, elle devient parfois un numéro d’équilibriste… sans filet. La campagne ? Une foire d’empoigne. À qui promettra le plus. Pas le mieux, le plus. Et dans cette discipline, le maire reste champion. Sa « large victoire » -  54 %  - sonne mieux que ce qu’elle est : une majorité relative… et surtout 3076 électeurs désormais créanciers . Car les promesses, elles, pleuvent. Dernier exemple en date : la plaine des jeux et des sports , annoncée avant d'être réélu, études lancées immédiatement, subventionnée à 70 %, évidemment. Un détail manque cependant : le débat ! Pas vu passer au conseil municipal. Ni sur l’utilité. Ni sur le coût. Ni sur le financement. Ni sur l’intégration dans les priorités de la commune. Rien. Mais qu’importe. À Lavaur, la décision précède toujours la réflexion depuis 30 ans. Nous voilà donc repartis pour plusieurs années de gestion verticale : le maire décide, les conseillers valident. Une démocratie...