Dépenses de personnel : beaucoup de discours, peu de cap Encore et toujours ces comparaisons… Lorsqu’il s’agit des dépenses de personnel, on pourrait s’attendre à une approche structurée, digne d’une collectivité qui pilote ses ressources : une véritable gestion prévisionnelle des ressources humaines . Mais ici, rien de tel. Le rapport d’orientation budgétaire se contente d’évoquer — en quelques lignes — une « rationalisation des postes et des missions ». Une évocation. Rien de plus. En réalité, le document se limite à un tableau d’évolution des effectifs : 138 agents en 1995, 198 en 2025. Trente ans, soixante agents supplémentaires… et aucune explication. Pas de trajectoire. Pas d’objectifs. Pas de stratégie. On n’est pas dans une politique. On est dans un brouillard. Un poste central… traité à la marge Et pourtant, il ne s’agit pas d’un détail. Les dépenses de personnel représentent près de 60 % du budget de fonctionnement . C’est le cœur du fonctionnement co...
La dette : ce que les chiffres refusent de cacher La chronique sur la taxe foncière avait déjà fissuré le vernis. Mais l’arbre fiscal ne doit pas cacher la forêt. Car derrière les taux… il y a la dette. Et là, curieusement, les comparaisons avec les « communes de la même strate » se font beaucoup plus discrètes. Alors faisons-les ensemble... Comparer, vraiment Puisque la méthode plaît tant, appliquons-la jusqu’au bout. Encours de dette par habitant (2024) : Gaillac : 720 € Graulhet : 1 080 € Mazamet : 500 € Et maintenant : Lavaur : 2 000 € avec un pic en 2024 à 2 461 € La moyenne de la strate ? 800 € . 👉 Lavaur est donc plus de deux fois au-dessus de la moyenne. 👉 Et jusqu’à trois fois au-dessus de certaines communes comparables. On n’est plus dans l’écart. On est dans le décrochage. Une dette qui ne recule pas On pourrait encore relativiser… si la tendance était à la baisse. Mais non. Depuis quatre ans, la tr...