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Le tintamarre des loups...

 Ils ont choisi la voie de la cacophonie pour se faire une place sous les lambris de la République.

Deux postulants qui cachent sous les poils de leur ambition personnelle de bien peu reluisantes manipulations.

Pour Terlier et Carayon ou comme on le dit communément, la peste et le choléra, le leitmotiv de l'A69 est brandi comme un repoussoir à la raison. Ils ont trouvé un refrain à la mesure de leur démesure, permettant d'obérer le chaos dans lequel Macron nous a plongé avec la complicité de la droite !

Anxieux, fébriles même d'une possible remise en cause du projet - nous n'oublions pas que par la volonté du monarque Macron dans la dissolution, la commission ad hoc n'a pas eu le temps de conclure et qu'à tout le moins il faudra remettre l'ouvrage sur le métier - voilà les deux compères jetant l'anathème sur celui qui propose une solution démocratique et viable.
Rappelons que des recours sur le fond sont encore pendants devant la juridiction administrative et que, s'ils étaient certains de leur bon droit, ils n'auraient pas à faire tout ce vacarme pour se faire entendre.

Certes se précipiter pour rendre inéluctable reste le modus operandi de ceux qui savent que ce projet est mortifère pour l'environnement, la biodiversité, pour l'économie des particuliers. Ils savent donc usent et abusent, s'exonérant ainsi d'avoir à plaider leur programme.

Avec l'union avec le RN, Les Républicains espèrent avoir tiré le gros lot... Pas vraiment un scoop, déjà en mars 2023, Guilhem montrait son attachement à Ciotti !
Le jeune loup tente à travers cette fusion d'idéologie un kidnapping des voix du RN qui lui permettrait de se forger un avenir politique à la mesure de ses ambitions à défaut d'être en adéquation avec... son expérience, ses qualifications...

Pour Terlier, la désillusion est grande, persuadé d'être député encore quelques années, le temps de finaliser son méfait : la réalisation de l'A69, le voilà jeté dans l'arène d'une élection qu'il avait eu bien du mal à gagner en 2022. L'enjeu est fort, le résultat bien incertain...

Ne soyons pas dupe, Guilhem voudrait faire ce que Bernard n'a pas eu : un secrétariat d’État, un ministère ?
Terlier doit lorgner vers un même avenir...
Et le Tarn dans cette ambition, et la République, et l'environnement, et la biodiversité ?

Contre ces loups qui n'ont finalement aucune ambition démocratique, pour lesquels l'intérêt public est une vague notion enfouie sous des objectifs personnels peu recommandables, une union de la gauche, des gauches, propose un programme incontestablement construit autour de valeurs républicaines pour redresser la France en grand péril financier mais aussi identitaire.



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