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Héritage... Mais qui peut bien en vouloir ?

 La douloureuse succession de Carayon, le maire de Lavaur... Un douloureux héritage à assumer.

Ah, la succession de Carayon… 

Une véritable épopée qui s’annonce semée d’embûches.
L’héritage ne pourra pas être refusé, et il faudra bien faire face à  un « héritage empoisonné ».
Car sous le vernis des apparences, la réalité est tout autre.
En effet, les placards de la mairie de Lavaur sont propices à accueillir les cadavres de 30 ans de gestion au coup par coup. Ils attendent craintivement d’être découverts par ses successeurs.

En premier lieu, il est essentiel de rappeler que cette gabegie était évitable.
Les lois et règlements, ces structures jugées trop rigides par certains et notamment par le maire qui avait déclaré en son temps que l'opportunité faisait Loi, sont là pour guider la gestion de la ville, l'encadrer, la protéger. Mais non ! Le pouvoir sans partage du maire a pris le dessus.
Par quel miracle, pensez-vous, Carayon a-t-il réussi à cumuler tant d’erreurs ?
La réponse est simple : il ne s'est jamais donné la peine d'écouter, notamment le conseil municipal ou l'opposition qu'elle soit constituée ou issue d'interventions particulières.
Il n'a jamais tenté le partage des idées, des projets. Il décide... souvent dans le plus grand secret de son cabinet.
Un soupçon d’échange aurait pu éviter une bonne partie des désastres financiers et organisationnels dont nous sommes maintenant les témoins ahuris.

En second lieu, il y a la Chambre Régionale des Comptes, ce phare de la sagesse comptable, qui a audité il y a quelques années la gestion de la commune et qui ne va pas tarder à revenir.
Au lieu de puiser dans ses recommandations pour améliorer sa gouvernance, Carayon a fait fi de ses conseils, comme si les sachants n’étaient là que pour le divertir ou pour servir d'alibis en détournant leurs constats.
En dénonçant les méthodes de la gouvernance communale, la CRC offrait des pistes de progrès qui auraient dû être intégrées.
Mais que voulez-vous, quand l’orgueil est roi, la raison est exilée. Et le monarque est éloigné de ces chemins, ceux du bon sens.
 À ce propos, je me souviens aussi de sa réplique lors du dernier conseil municipal de juin : « Ce n’est pas des associations qui vont me donner des conseils ». Ah, cette malheureuse assertion, qui résume à elle seule l’étroitesse d’esprit du maire en place !

Il est très vraisemblable que le maire s'effacera en 2026, sans doute pris par d'autres ambitions...
Le Palais du Luxembourg serait un lieu propice pour marquer le temps de la retraite et fuir les ruines du pays de Cocagne !

Le temps des vacances est le temps des rétrospectives, je vous offre un été studieux, un cahier de vacances qui sera marqué par un devoir hebdomadaire sur les sujets brûlants de la ville de Lavaur.
Ces devoirs seront basés sur un énoncé qui fera le constat de la réalité, des exemples et il vous sera proposé des solutions... Les thèmes abordés ?

La dette, bien sûr, le PLU, les associations, la voirie et tout thème que vous pouvez proposer en commentaire, et bien évidemment la DEMOCRATIE sans qui rien ne serait !

A bientôt donc !

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