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La saison des mougeons bat son plein !

Le conseil municipal de Lavaur - 81500 (je précise la commune car les événements qui s'y déroulent font plus penser à de la science fiction qu'à de la gestion sereine d'une petite commune du Tarn) est pris d'assaut par le maire qui dans un préambule plein de saveur fait l'inventaire de ses 30 ans de mandat.

Simplement la vision qu'il a de ses prétendus succès, de ses réalisations (et de celles des autres qu'il s'attribue sans vergogne) est en parfaite opposition avec la réalité.

Mais je vous raconterai tout cela dans le détail, car à l'examen ce fut sans aucun doute une séance de tir de balles dans le pied.

En effet, ce maire, Carayon, verse dans les propos qui tuent ses démonstrations, il dit une chose ?
Il prouve le contraire.

Mais pas d'impatience !

Il y a, en tout premier lieu, urgence à rétablir les faits, la vérité... la vraie pas celle de Carayon.

PLU : 

Interrogé par l'opposition, 
Le maire prend à partie un journal qui aurait changé de position : titrant un jour en faveur d'un PLU en phase terminal "feu vert du commissaire enquêteur" puis en titrant que le "PLU était toujours bloqué" .
Le journaliste a relayé deux informations : celle de Carayon qui déclarait que le commissaire enquêteur avait formulé une seule réserve de forme  alors qu'il y avait une malicieuse interprétation en oubliant le premier avis, réduite à néant pas le tribunal administratif qui remettait l'ouvrage sur le métier en rappelant et en validant le premier avis du commissaire enquêteur.
L'opposition ne recadrera pas le maire, car si elle sait, parfois, poser des questions, elle ne sait pas faire de service après vente !

Le journaliste a bien fait le job, Carayon a, une fois de plus, tenté de passer en force à l'instar de ce qui se passe pour l'A69.

C'est raté !

Et ce n'est pas en en se gaussant de l'association "autour de Jacquemart" qui a saisi, avec pertinence et opportunité, la présidente du tribunal administratif  qu'il fera avancer le projet.
Les ricanements stupides des mougeons à la botte de l'édile n'y changeront rien. Ils feraient bien de prolonger son propos "quand il pleut ça mouille" (pour faire croire qu'il avait pris acte du complément d'avis), par une logique bien plus implacable et protectrice, "quand il pleut on reste à l'abri ou on ouvre son parapluie"!
Et se mettre à l'abri pour un document d'urbanisme c'est aboutir dans les démarches pour construire la ville de demain et non pas de se répandre sur des considérations que le bon sens interdit : "on s'est passé du PLU ! on peut vivre sans le PLU."
Cela en dit long sur l'avenir de cette enquête...
Il saisira la commission d'urbanisme après avoir les modifications apportées par le cabinet...

L'adaptation au changement climatique, la mise en cohérence de l'environnement,  ne survivra pas à cette politique qui reste accrochée à des documents (RNU) du siècle dernier.

Hé oh ! Carayon, il faut avancer !

Et ce n'est pas parce que 99% des délibérations proposées au conseil ont été adoptées à l'unanimité (chiffre du maire que je valide, puisqu'il n'y a qu'une délibération qui a fait l'objet de l'abstention de l'opposition), qu'il faut pavoiser.
Tout juste se dire que les mougeons présents n'ont pas du tout envie de changer de maire !

Heureusement... ils ne sont pas les seuls à voter ! 




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