Lavaur, une polyclinique pour des soins palliatifs du budget !
Le maire ferait mieux de poser le problème (et de le résoudre) plutôt que de jeter encore et encore de la poudre aux yeux !
Sur l’essentiel : le bâtiment date des années 1970. Il couvre plus de 5 400 m².
Il a coûté… 4 050 000 € hors frais annexes.
Il coûte… depuis le 1er octobre : taxes, entretien, assurances, à minima.
Il coûtera… dès que les associations auront investi les lieux : chauffage, gardiennage, électricité, etc.
Et tout cela s’ajoute au remboursement de l’emprunt et au paiement des intérêts.
Naturellement un bâtiment de 50 ans n'est pas sans nécessiter des travaux de réhabilitation, et de grosses réparations... sauf à lui réserver le devenir de l'ancien hôtel de ville ! Historia iteratur !
Aujourd’hui, à dire du maire, deux associations de seniors et la MJC seraient en voie d’installation.
Une pertinence imparable, quand on sait — et tout le monde le sait — que Bel Air est excentré, mal desservi par une ligne de bus (gratuite) et que nos aînés n’ont pas forcément de véhicule… tandis que nos jeunes, eux, n’ont pas le permis !
Il ne pouvait être fait plus mauvais choix.
Mais là, nous pouvons faire confiance au maire : en matière d’improvisation et d’absence de bon sens, il reste inégalé.
Quant à l’opposition, muette en cet automne, elle semble hors d’état de mobiliser les Vauréens contre cette mise en service absurde — un symbole parfait de la gestion amateur du maire face à l'immobilisme des prétendus opposants.
Mentir pour plaire, mentir pour convaincre, telle est la feuille de route d'un maire en conflit avec la rigueur budgétaire.
A-t-il une porte de sortie au marasme dans lequel il a plongé la commune ?
Il en a, mais il ne l'empruntera pas !
Rentabiliser cet immeuble, la clé de voute d'une démarche positive qui pourrait transformer un investissement délétère en une opération moins génératrice de coûts, voire même susceptible de s'autofinancer et de dégager des bénéfices.
Ce ne sont pas les écologistes qui viendront proposer des solutions trop occupés à défendre 5 places de parking et à militer pour la poursuite de la dégradation de l'ancien hôtel de ville !
A Suivre

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