Sous les auspices d’une cuisine politicienne : chronique d’une indigestion annoncée
À Lavaur, la campagne électorale commence dans les effluves d’une vieille soupe politicienne. Et comme toujours, l’épice du jour reste la même : le bashing Carayon.
Une tambouille électorale indigeste
À Lavaur, la campagne s’ouvre comme un vieux livre de recettes
mal digéré.
Un ragoût d’habitudes, une sauce brune de
promesses, et surtout ce goût amer du “toujours pareil”.
On veut faire plus, pas mieux et on se moque que ce soit plus mauvais !
On confond mouvement et
progrès.
Et le pire, c’est qu’on sert ce plat depuis trente
ans, sans jamais changer le cuisinier.
Droite, gauche : même menu, autre garniture
Ici, la droite et l’extrême droite, c’est le mal absolu pour
la gauche.
La gauche et les écolos, c’est le très mal pour la
droite.
Résultat : tout le monde se regarde en chiens de
faïence autour d’une table sans convives.
Et la messe est dite
avant même le bénédicité.
Changer de plat ?
Impossible. On préfère soigner
l’indigestion que d’essayer une nouvelle carte.
Administrer, ce n’est pas touiller la sauce
Être maire, ce n’est pas un concours d’ego.
Ce n’est pas
empiler les projets pour masquer les échecs.
Ce n’est pas non
plus s’entêter à faire “comme avant” en espérant que ça
marche encore.
Administrer, c’est anticiper, planifier,
définir des stratégies — économiques, sociales, financières,
environnementales.
C’est cuisiner l’avenir, pas réchauffer le
passé.
Lavaur mérite mieux que des postures
La politique locale devrait être un projet durable,
pas un repas de cantine idéologique.
L’idéologie doit épouser
les problèmes locaux, pas singer la politique nationale.
Regardons notre ville autrement, sans réflexes pavloviens ni
sauces toutes faites.
Les vrais enjeux sont là : économie,
mobilité, cadre de vie, sécurité, environnement.
Le grand cirque médiatique
Depuis quelque temps, une poignée d’opposants rejouent sans fin la même pièce, avec la complicité d’un média local qui se contente de relayer des communiqués sans jamais les vérifier.
Faire monter la mayonnaise sur des sujets secondaires, jusqu’à en oublier la recette de la politique sérieuse est leur credo !
Le débat politique réduit à une farce
La dette (pas sa résorption), cinq places de parking, un immeuble vétuste, une stèle déplacée…
C’est
tout ce qu’on trouve dans la marmite vauréenne.
Et pendant ce temps, rien sur la stratégie de ville, rien sur
l’économie, rien sur l’avenir.
Le buzz ne nourrit
pas la démocratie, il en a même oublié que c'est un sujet majeur.
Dont acte
Au moins, nous savons pour qui ne pas voter en mars.
Car
la scène politique locale ressemble de plus en plus à un champ
de ruines dans un désert de propositions.
La phrase à retenir :
“Remuer la sauce n’a jamais suffi à changer la recette.”
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Les campagnes
locales doivent-elles encore rejouer les mêmes querelles ou enfin
s’ouvrir aux vrais enjeux ?
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