Il est évident qu’une gouvernance participative ne tombera pas
du ciel. Rien ne sera spontané, rien ne s’improvisera.
Il
faut la bâtir, la structurer, la préparer.
Et soyons clairs : mars sera trop tard.
Dès
fin février, la liste doit être en ordre de marche
: identifiable, crédible, visible.
Avec un vade-mecum du
fonctionnement, un calendrier, des engagements, et les
premières échéances déjà fixées.
Car aujourd’hui, se mettre en position d’élu,
c’est se mettre en position de sauver Lavaur.
Sortir
enfin du marasme dans lequel le maire Carayon nous a méthodiquement
plongés.
Alors oui :
✔ Se faire connaître pour être reconnu.
✔ Donner envie aux Vauréens d’embarquer.
✔ Proposer des choix réalistes, lucides, parfois douloureux,
mais nécessaires.
C’est ça, l’enjeu.
La première urgence ? Une identité.
Une vraie. Pas un bricolage.
Une vision, un
nom, un logo, une charte,
un cap.
Et dans la foulée :
– la présentation de la tête
de liste,
– la définition des pôles de
compétences,
– l’annonce claire des personnes prêtes
à porter ces responsabilités.
Et surtout : dire les choses.
Sans trembler.
Sans ménager ceux qui, aujourd’hui, rasent
les murs,
ou ceux qui gigotent simplement pour “faire
tomber le maire” — oubliant qu’un renversement n’est pas un
projet, mais une conséquence.
La vraie question est simple :
Lavaur est-elle prête à
se relever ?
Prête à s’engager dans une aventure
faite de sincérité, de responsabilité et de courage ?
Moi, je crois que oui.
Et je crois même que c’est
maintenant que tout peut commencer.

Commentaires
Enregistrer un commentaire