UNE STUPIDITÉ ? NON : UN JOYAU DE MALADRESSE.
GAT TO prétend que le maire ne répond pas.
À quoi, au juste ?
À un recours gracieux — déposé il y a moins de deux mois — dont même un étudiant de première année sait que le délai légal de réponse est… de deux mois.
Un recours gracieux déposé après un recours de pleine juridiction selon le GAT TO !
Autrement dit : « GAT TO découvre le droit administratif comme on découvre un meuble Ikea : avec stupeur, panique, et l'impression qu'il manque toujours une pièce. »
Ils guettent la réponse comme s’ils avaient déclenché un séisme ; le maire, lui, doit lire leurs gesticulations en sirotant un café, entre deux éclats de rire.
Car ce recours n’est pas seulement inutile : c’est une fourberie jetée à la presse, un semblant de courage empaqueté dans du vide.
C'est le contribuable qui paiera les frais d'avocats.
Et cerise sur le GAT TO, c'est une association qui diligente le recours gracieux et c'est GAT TO qui saisit le tribunal administratif ?
Alors que le délai de réponse du recours gracieux n'est pas arrivé à terme !
Un dernier article de la "Dépêche" pour dire que les écologistes ont déposé un recours... On ne sait plus bien qui fait quoi et surtout pourquoi !
Ce que l'on sait c'est comment...
Imaginons que le maire, histoire de faire prospérer l'affaire et le rire décide de répondre et propose de créer une commission... selon Clemenceau !
L'objectif de l'opposition est clairement de priver la commune donc le citoyen de 600 000€ au moment où il en a le plus besoin, d'empêcher la réhabilitation d'un immeuble. et donc d'accentuer la dégradation et d'en diminuer la valeur.
Normal, car le succès très hypothétique de cette opération de propagande électoraliste rendrait ridicules les démonstrations du GAT TO sur les finances et l'état des immeubles.
LE REMAKE QUE PERSONNE N’ATTENDAIT
Un de leur communiqué parle de la vente de l’ancienne mairie.
Problème : ce qui est en cause, c’est le parking, et la question a été posée dès décembre 2024, lors de l’achat de Bel Air et validée en juin 2025.
GAT TO rejoue l’affaire Bel Air comme une mauvaise série dont ils espèrent un succès qu’elle n’a jamais eu.
Leur stratégie politique ?
Faire du neuf avec du vieux… sans jamais réussir ni l’un ni l’autre.
QUAND LA GAUCHE “CONSTRUIT L’AVENIR”… À LA MASSE
Là où un élu responsable verrait une opportunité de réhabiliter un immeuble dans le respect du patrimoine, GAT TO voit… un complot.
Toujours.
Partout.
Même quand il n’y a rien.
Plutôt que d’accepter qu’on puisse restaurer un bâtiment au lieu de le laisser pourrir — ce qui semble être leur conception très particulière de « l’intérêt général » — ils préfèrent hurler au loup pour masquer leur ignorance.
Pourtant, défendre la démocratie, ce n’est pas seulement s’ériger en contrefeu à l’autoritarisme : c’est proposer autre chose.
Une vision.
Un fonctionnement.
Une gouvernance.
Ils veulent renverser la pratique du maire…
Très bien.
Mais encore faudrait-il avoir une pratique, tout court.
LES DONNEURS DE LEÇONS QUI ONT OUBLIÉ LE PROGRAMME
Qu’ils se penchent sur ce qu'est Lavaur après trente ans d’autocratie, c’est indispensable, mais en toute honnêteté, à charge et à décharge.
Qu’ils le fassent en recyclant de vieilles postures, c’est dérisoire.
Je les invite donc, sincèrement, presque charitablement, à travailler sur le comment, pas sur le spectacle.
À comprendre les mécanismes avant de crier au scandale.
À lire les textes avant d’écrire des communiqués.
À construire l’avenir de Lavaur autrement que sur des coups de menton et des erreurs de débutants.
Parce que là, franchement…
Pire que le maire, il fallait oser.
Et ils osent.
Tous les jours.

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