Naïvement, j’ai cru - oui, vraiment - que l’opposition en gestation (éléphantesque, mais sans trompe et surtout sans mémoire) avait enfin quelques éléments pour se lancer dans la campagne municipale.
À force d’entendre qu’ils travaillent, j’ai été assez crédule pour imaginer que quelque chose allait sortir de leur laboratoire politique.
Eh bien non.
Ils ont travaillé… à ne rien faire.
En juillet, j’avais pourtant proposé quelques devoirs de vacances.
L’opposition ? Disparue dans les herbes hautes, pas un mot, pas un souffle.
Résultat : aujourd’hui, elle erre dans son propre labyrinthe intellectuel, sans fil d’Ariane, sans boussole et sans perspective.
Elle n’est pas prête d’en sortir.
Les commentaires reçus : un révélateur
J'y réponds ici... pour ce qui est de leur power point sur la ligne de trésorerie qui a beaucoup... amusé !
Je ne publie pas les commentaires, la forme est parfois trop… expressive.
Mais le fond, lui, en dit long sur la confusion savamment entretenue par GAT TO — notamment leur obsession de qualifier de « emprunt » ce qui n’en est pas un : la ligne de trésorerie.
Or une ligne de trésorerie n’a rien d’un emprunt.
C’est une facilité de caisse, une soupape permettant d’assurer la continuité des paiements lorsque les recettes (taxes, dotations, etc.) n’ont pas encore été encaissées.
En clair :
– on peut y avoir recours… ou pas,
– seulement en fonction des besoins réels,
– pour payer les agents, les fournisseurs, les entreprises intervenues en urgence.
Et oui, c’est cher.
Mais mettre ce coût en regard du taux des intérêts moratoires (7,76 % aujourd’hui pour les professionnels !) remet immédiatement les choses à leur place.
La ligne de trésorerie est un outil de bonne gestion, pas un gouffre.
Et que GAT TO se rassure :
c’est pareil partout en France, pas une invention vauréenne.
Pourquoi parler de malveillance ?
Parce qu’ils savent, parfaitement, que la ligne n'est pas mobilisée en une fois.
Ils le savent, puisqu’ils ont eux-mêmes diffusé la décision qui l’explique noir sur blanc.
Accuser le maire d’avoir « emprunté un million » pour « renflouer la trésorerie », c’est donc :
– soit un mensonge conscient, construit, volontaire ;
– soit l’aveu qu’ils ne savent ni lire, ni comprendre, ni compter.
Et quand GAT TO invente même une date de mobilisation totale de la ligne en juin 2024 et 2025… sans aller vérifier auprès de la trésorerie, cela devient du vaudeville comptable.
Conclusion
Confier la commune à ces rigolos-bricolos, ce serait comme confier un scalpel à quelqu’un qui pense que le foie est positionné dans la boîte crânienne :
un risque majeur pour la santé publique… et pour les finances locales.
Vivement un nouveau numéro du cirque GAT TO.
Leur analyse de la section investissement vaut son pesant de cacahuètes, il leur même fallu plusieurs jours pour délirer sur des principes pourtant simples, sans doute rendus obscurs par la façon malveillante dont ils sont rapportés.

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