Lavaur n’attend plus :
maintenant, c’est aux vauréens d’entrer en scène
Il y a un moment où regarder, commenter, sourire jaune et secouer
la tête ne suffit plus.
Un moment où il faut arrêter de dire «
quelqu’un devrait… » et réaliser que ce quelqu’un,
c’est nous.
Et ce moment, pour Lavaur, il arrive avec la fin de l'année.
On a laissé Carayon gouverner comme on regarde un feuilleton
improbable :
– avec un mélange de stupéfaction et de
résignation,
– en espérant secrètement que la saison suivante
serait meilleure,
– et en constatant finalement que non… c’est
encore pire.
On a observé GAT TO se prendre les pieds dans ses propres
graphiques, comme un prestidigitateur qui confondrait son chapeau et
sa baguette.
Ils prétendent diagnostiquer, mais ils comptent
comme un grille-pain.
Ils veulent gérer, mais ils confondent
emprunt et trésorerie.
Ils dénoncent, mais sans jamais
comprendre ce qu’ils dénoncent.
On a constaté que "la gauche construit l'avenir de Lavaur" est en profonde léthargie... 5 ans.
Alors oui : ni l’un ni les autre ne feront sortir Lavaur du gouffre.
Ce qui manque aujourd’hui, ce n’est pas un coup de gueule de
plus :
c’est une équipe.
Une vraie,
structurée, compétente, disponible.
Une équipe qui travaille,
pas qui s’agite.
Une équipe qui assume, pas qui se cache
derrière des communiqués.
Une équipe qui construit, pas qui
bricole des indignations du dimanche.
Et cette équipe, elle doit sortir du bois avant la fin
février.
Avec un nom, une identité claire, une méthode
solide.
Avec des pôles de compétences, pas des cases à
cocher.
Avec l’envie — et le courage — de dire :
« Oui,
ce sera difficile.
Oui, il faudra des choix impopulaires.
Mais
oui, Lavaur peut se relever. »
Ce ne sera pas une simple campagne électorale.
C’est une
reprise en main.
Une responsabilité
collective.
Une reconstruction.
Alors la question est : « Qui va sauver Lavaur ?
»
Mais c’est aussi :
« Comment sauver Lavaur ? »
Parce que Lavaur ne se sauvera pas en laissant les mêmes faire
les mêmes erreurs, les mêmes continuer leur sieste !
Elle se sauvera quand des Vauréens décideront
que la ville mérite mieux qu’un maire en roue libre et une
opposition perdue sur le GPS.

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