Retranscrit ici le développé du contenu de la chronique "MUNICIPALE - La politique sans confettis - programme 2" (MUNICIPALE - La politique sans confettis - programme 2)
La démocratie en marche :
Nous nous plaçons
au lendemain des élections, le maire tout frais élu définira un
certain nombre de points intangibles qui seront suivis par la
commission de la gouvernance.
Cette définition sera celle élaborée pendant le temps de campagne par l'ensemble des colistiers.
Les priorités définies seront organisées pour leur exécution.
Il pourra être procédé à l'installation des présidence des commissions par la nomination des adjoints et de l'attribution des subdélégations de pourvoir.
Il s'agit
d'une démarche qui laisse la place à l'expression
citoyenne.
Élaboration d'un calendrier des réunions du
conseil municipal sur 1 an.
Communication des ordres du jour au
moins 15 jours en amont de la réunion avec accès à tout un chacun
à des documents permettant la compréhension de l'ordre du
jour.
Temps accordé au public, sous réserve d'avoir présenté
la question auparavant, le citoyen pourra poser des questions en fin
de réunion.
Mise en ligne des délibérations au plus tôt de
leur validation.
Ouverture d'une page numérique réservée aux questions du citoyen avec le temps de réponse d'un mois.
Il sera installé
la commission de la gouvernance qui se réunira immédiatement, et
proposera sous une semaine le schéma de développement des
commissions.
Une élection à la présidence et à la composition
interviendra au plus tard donc 7 jours après.
Le travail des commissions débutera alors avec un premier rendu dans le mois qui suit et la mise en place des moyens afférents aux actions.
Pour la commission finances et commande publique, le travail sera par marche forcée, le temps est compté autant que les deniers !
La définition de la politique financière est un impératif pour sortir Lavaur de son marasme.
Disons propositions qui seront faites au conseil municipal !
-
Augmentation de la taxe foncière sur le bâti, pour résorber la
dette et la ramener à hauteur de la moyenne de la strate, il ne
faudrait pas dépasser 10 millions d'euros, fin 2025 nous sommes à
28 millions soit un gap de 18 millions.
Un point de taxe
représente environ 160 000€.
Plusieurs scénarios seront
proposés au vote des conseillers avec une notice explicative
accessible au citoyen lors de l'annonce de la réunion.
C'est le
conseil qui votera en son intime conviction, pas de prè-décision,
-
Révision de la politique de gestion des ressources humaines, un
organigramme structuré et partagé,
- Définition des subventions
aux associations et modalité de calcul en prenant en compte tous les
postes de dépense liés au fonctionnement des associations,
-
fixation des indemnités des élus avec une diminution significative,
le gap avec ce qui est pratiqué actuellement servira à alimenter
les dotations aux associations caritatives.
Notons que l'objectif de ramener l'encours de la dette à la moyenne de la strate n'est pas réalisable en une seule mandature.
L'exemple d'une hausse de 15 %
sur 6 ans serait le prix à payer (14,5M€).
Pour une cotisation
communale annuelle par foyer de 1 000€ ce sera donc 12,5€ d'augmentation
mensuelle.
Le tempo peut être plus doux avec une hausse de 10 %
qui réduirait la dette de 9,6 M€.
Cela reste douloureux, mais
la douleur nous n'en sommes pas à l'origine !
La commission
proposera, le conseil décidera, le maire appliquera !
Les économies en terme de gestion du personnel, de
subventions, sont destinées à gérer les infrastructures, le fonctionnement en
renfort aux dotations de l’État.

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