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Quand vient le doute, reste la véhémence !

Permanence et faux combats !

"Changeons Lavaur" inaugure sa permanence.

Petitement.
Comment pouvait-il en être autrement ?

Pour comprendre les postures actuelles, il faut parfois se souvenir de l’histoire contemporaine.

Il y a encore peu, lors d’un conseil municipal, celui qui est devenu tête de liste ne tarissait pas d’éloges à l’égard du maire sortant, saluant une action pourtant très régalienne… et somme toute très ordinaire.

Puis vint une cérémonie où ce même candidat copinait avec ce même maire.

Le maire, justement, joue désormais la partition du sage.
Le raisonnable.
Le maître à penser.

Celui qui fixe les limites du combat républicain : rester digne, au-dessus de la mêlée, s’affranchir de toute manigance.

Magnanime, il n’ira même pas inaugurer le cinéma.

Rester au-dessus de la mêlée :
pour l’instant, l’exercice est plutôt réussi.

Alors Changeons Lavaur envoie ses forces occultes au combat.
Tous les coups semblent permis.

Encore faudrait-il qu’ils soient intelligents.

Car répéter que le maire est UDR, qu’il est d’extrême droite, n’a rien d’un scoop.
Tout le monde le sait.

Cet argument a déjà fait long feu en 2014.
Puis en 2020.

Asséner aujourd’hui :
« Ici comme ailleurs, je ne veux pas que l’extrême droite gère ma ville »
relève davantage de l’incantation que de la stratégie.

Les Vauréens votent Carayon, pas UDR.

Ce n’est pas son étiquette qui doit être combattue.
C’est sa gestion.

Son exercice solitaire du pouvoir.
Ses petits et grands secrets.
Ses approximations.
Ses contre-vérités.
Ses décisions qui ont conduit Lavaur dans un cataclysme financier.

Et il ne faut pas perdre de vue une réalité dérangeante :
les délibérations ont été votées à l’unanimité de la majorité et à près de 95 % par l’opposition.

Alors même que le maire reste le grand ordonnateur de la quasi-totalité des décisions aujourd’hui contestées.

Dès lors, surfer sur une appartenance politique détestable mais connue de tous n’est pas le moyen de le mettre en péril.

Ce sont bien ceux qui activent cet argument qui risquent de boire la tasse, sans en laisser une seule goutte.

D’autant que, cerise sur le gâteau… ou plutôt pomme empoisonnée, elle vient de Fontorbe, la liste développe un triptyque d’une banalité confondante.

À croire qu’il a été recopié dans un polycopié de l’INSP.

Écrire pour ne rien dire.
Écrire ce que n’importe quelle autre liste aurait pu écrire de bonne foi.

Cela ne sert en rien leur posture d’outsider.

À tel point qu’on en viendrait presque à se demander s’ils ne servent pas d’alibi, voire de tremplin, au maire sortant.

Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.


Commentaires

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Il n'a pas serré trop fort

Plus qu'une décision pour atténuer les conséquences financières désastreuses de ses opportunités fantastiques", c'est pure démagogie la décision de diminuer de 5 % les indemnités de fonction du maire, adjoints et conseillers délégués. L'idée vient du maire ? Attachons nous à en voir l'impact pour le maire ! Sur 2024 le maire, conseiller régional et conseiller communautaire a perçu 91 574,16€ brut, pour avoir un ordre d'idée c'est plus de  4,5 fois le SMIC, encore faut-il préciser que c'est pour 35 heures travaillées le SMIC... Il va donc rabattre 5 % sur l'indemnité de maire... 2000€ environ, il ne percevra plus que 89 000€. Je ne vais évidemment pas proposer d'ouvrir une cagnotte letchi, ni sortir mon mouchoir !  Mais il est intéressant de s'interroger sur ce que disent les textes puisque les indemnités sont fixées en rapport avec l'indice maximum brut le plus élevé de la fonction publique. Pour le maire ce taux est de 65% (brut 2671€/...

Deux poids, deux mesures...

 Je vous parlais dans mon dernier article du sacrifice du maire (et de ses adjoints et autres conseillers) quant à ses indemnités de maire. Pensez donc - 5% .   Quel sacrifice ! Quelle volonté de participer à l'effort budgétaire ! Moins grand tout de même que celui imposé aux associations : - 19% , avec un marquage différent selon les catégories d'associations. Je parle ici de la diminution qui s'est produite en moins d'un quart d'heure : entre le non vote du budget et l'exposé sur les attributions aux associations d'une subvention. Selon que votre activité pointe vers les sports, - 6 % ou l'éducation - 22 %, voire les "divers" avec une mention particulière pour l'amicale des personnels de la mairie (- 20 %) vous serez  plus ou moins participatifs à l'effort. Etonnant pour le sport qui devrait être habitué aux efforts ! AH ! Démagogie quand tu nous tiens, quand tu le tiens !

Association, l'alibi pour une acquisition scélérate !

Cet enfumage du maire plonge dans une grande tristesse... Puis vient le temps de la réflexion, cet état qui précède la réaction ! Non, ce n'est pas possible de laisser faire une telle chose, je suis même très étonné que TOUS les conseillers de la majorité présents aient accepté sans broncher ! PAS UN SEUL CONSEILLER DE LA MAJORITÉ POUR POSER UNE QUESTION... Ils seront face à l'électorat dans un peu plus d'un an, ils sont comptables devant les vauréens de leurs actions et de leurs inactions ! PAS UN pour interroger sur la composition de l'immeuble, PAS UN pour s'inquiéter du financement, PAS UN pour s'informer de la répartition imaginée, PAS UN pour questionner sur le devenir de l'immeuble de la SCI ATHENA acheté 225 000 € en 2020 et qui, je cite "présente un intérêt stratégique patent" puisque qu'au cœur d'activités sportives et artistiques selon les déclarations du maire lors de la réunion du CM du 5 décembre 2019, PAS UN pour rappeler...