Chronique 4 — L’immobilier discret… discrètement délaissé
Il serait injuste de limiter l’analyse immobilière de la commune aux seuls bâtiments visibles, ceux qui s’exposent en vitrine.
Car il existe aussi un autre patrimoine.
Plus discret.
Moins spectaculaire.
Mais bien réel.
Un immobilier souvent ignoré des Vauréens, laissé à l’abandon, hors du champ de la communication municipale et l'opposition !
Je ne parle pas ici de l’ancienne piscine, dont chacun connaît désormais le sort et sur laquelle je me suis déjà exprimé, j'y reviendrai quand même !
Cet ensemble conséquent ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune proposition sérieuse de devenir de la part des listes d’opposition, sans doute jugé trop complexe.
Non, je parle de ces petits immeubles communaux, disséminés dans la ville.
Des bâtiments utilisés au gré des besoins : stockage, réserves, locaux temporaires.
Certains viennent d’être mis en vente.
D’autres, faute d’entretien, sont devenus tout simplement invendables.
Et là encore, ce qui interroge n’est pas l’existence de ces biens.
C’est la méthode.
Un maire ordinaire aurait géré ces espaces.
Il aurait défini des usages clairs.
Il aurait assuré un minimum d’entretien du bâti.
Le maire actuel, lui, s’en est désintéressé.
Il a oublié.
Et cet oubli a précipité ces immeubles dans le délabrement, conduisant inévitablement à une perte de valeur vénale, voire, demain, à des coûts de démolition. Et bien sûr une charge en matière de foncier et d'assurance...
Là encore apparaît une méthode.
Celle de l’autruche.
Cacher la poussière sous le tapis pour mieux magnifier des actions à fort rendement d’image,
au détriment de l’existant commun.
Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.

Commentaires
Enregistrer un commentaire