Chronique – L’O Pastel : ce qui ne lui appartient pas
L’ambition de cette chronique n’est pas de dénoncer un immobilier appartenant à la ville de Lavaur.
Elle vise à balayer ce que le maire s’attribue sans vergogne, alors qu’il n’en est ni propriétaire, ni gestionnaire.
Nous examinerons donc ici L’O Pastel, centre aquatique de la Communauté de communes Tarn-Agout (CCTA).
Dans les chroniques suivantes, il en ira de même pour l’hôpital, puis pour ESL, la régie énergie aujourd’hui à un tournant de son histoire.
Il est inutile de retracer en détail les aléas de la construction de L’O Pastel, les négociations parfois laborieuses entre communes, ni même de rappeler que, financièrement, le dindon de la farce fut la commune de Lavaur.
Celle-ci a en effet offert gracieusement le terrain.
Un cadeau empoisonné.
Car ce terrain est situé en zone inondable, ce qui, pour un centre aquatique, relève presque de la plaisanterie.
Le surcoût de 2 millions d’euros qui en a découlé a été absorbé par l’ensemble des communes membres.
Un maire ordinaire aurait, à tout le moins, vendu ce terrain à la CCTA.
Mais bref.
Bernard Carayon a la générosité facile, surtout lorsqu’elle s’exprime à travers nos taxes foncières.
Retenons l’essentiel :
cette réalisation ne peut en aucun cas être portée au crédit de l’action du maire de Lavaur.
Il peut s’en féliciter comme vice-président, comme acteur intercommunal, comme spectateur satisfait.
Mais pas comme maire bâtisseur.
Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.

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