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« Lavaur Citoyenne » – le bilan de l’inaction (2)

 Leur “bilan” continue… par ce que le maire n’aurait pas fait.

Une façon assez originale d’enrichir son propre bilan en y intégrant les prétendues inactions des autres. Le procédé est pour le moins étonnant. Mais qu’importe, jouons le jeu de leurs pitreries.

Ils prétendent qu’après l’installation de la mairie au tribunal (en 2011), les bâtiments communaux n’auraient plus été entretenus. C’est faux.
Ce n’est qu’à partir de cette date que l’ancien hôtel de ville a été laissé à son triste sort. Les autres biens immobiliers ont, eux, connu des destins bien différents. Pour certains, l’abandon esquissé dès 1995 a simplement été confirmé. Pour un autre, en revanche, ce fut tout l’inverse : le tribunal, devenu mairie, a bénéficié de 3 millions d’euros d’investissement.

Et pour justifier leur analyse sur les conséquences de ces abandons, ils osent écrire : « puisque les prix de vente sont faibles ».
Sidérante approche. Ils oublient opportunément qu’ils ont voté la vente de l’ancien hôtel de ville à un prix significativement supérieur à l’estimation domaniale : 600 000 € pour une valeur vénale estimée à 398 000 €.
Pitoyable comme reproche. Et surtout d’une grande stupidité… pour des gens qui prétendent savoir gérer une commune sous prétexte d’être chefs d’entreprise ou responsables d’associations florissantes.

Ils critiquent par ailleurs l’achat de Bel Air, pour lequel ils se sont… abstenus. Je les laisse face à leurs propres contradictions.

Le PLU ? Élaboré a minima, certes. Mais leur nouvelle critique se heurte de plein fouet à leur propre discours sur le logement : d’un côté, ils dénoncent le manque de logements ; de l’autre, ils déplorent qu’un stade soit déplacé pour permettre d’en construire.
Quand la mauvaise foi est au rendez-vous, les incohérences ne sont jamais loin.

Et après avoir longuement craché le venin de leurs inconsistances, ils annoncent qu’ils vont enfin aborder ce qu’ils ont, eux, fait en matière d’urbanisme.

Voilà qui promet.
Une prochaine chronique s’y attardera.

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