« Changeons Lavaur »
Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens
Volonté n°2 : « Permettre aux habitants de participer aux décisions »
Au-delà de la langue de bois et du passe-passe électoral, une question simple mérite d’être posée :
comment, exactement, cette “permission” de participer aux décisions est-elle censée fonctionner ?
À tout le moins, la formule est… fumeuse.
Qu’on crée des instances de consultation, des sous-commissions, des conseils de quartier, des groupes thématiques ou des machins géographiquement compétents, très bien. C’est imaginable. C’est même classique.
Mais participer aux décisions ? Là, on entre dans la fiction.
Car les décisions appartiennent, de par la loi, au conseil municipal. Point.
Diluer cela, c’est organiser la confusion des responsabilités, la paralysie de l’action, et l’impossibilité pratique de trancher quoi que ce soit.
Autrement dit : une belle usine à gaz.
Ce qui, reconnaissons-le, est assez dans l’air du temps écolo-bobo.
Et puis il y a le mot magique : permettre.
Un verbe généreux, chaleureux, mais soigneusement dépourvu de toute action identifiable.
Un joli flou, très pratique pour masquer l’absence totale de mécanisme concret.
Donc, concrètement, ils font quoi ?
Et surtout : pourquoi ne l’ont-ils pas fait pendant les six années où ils siégeaient déjà au conseil municipal ?
Je suis sincèrement impatient de découvrir la réponse. Parce que les bonnes intentions n’ont jamais fait une bonne gestion.
À moins, bien sûr, que « Changeons Lavaur » ne dispose, là encore, d’un grimoire secret.
Magie, magie…
À vos grimoires, « Changeons Lavaur ».
Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.


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