Accéder au contenu principal

Que leurs volontés soient faites - volonté 2

« Changeons Lavaur »
Leurs 8 volontés passées au crible du bon sens

Volonté n°2 : « Permettre aux habitants de participer aux décisions »

Au-delà de la langue de bois et du passe-passe électoral, une question simple mérite d’être posée :
comment, exactement, cette “permission” de participer aux décisions est-elle censée fonctionner ?

À tout le moins, la formule est… fumeuse.

Qu’on crée des instances de consultation, des sous-commissions, des conseils de quartier, des groupes thématiques ou des machins géographiquement compétents, très bien. C’est imaginable. C’est même classique.
Mais participer aux décisions ? Là, on entre dans la fiction.

Car les décisions appartiennent, de par la loi, au conseil municipal. Point.
Diluer cela, c’est organiser la confusion des responsabilités, la paralysie de l’action, et l’impossibilité pratique de trancher quoi que ce soit.

Autrement dit : une belle usine à gaz.
Ce qui, reconnaissons-le, est assez dans l’air du temps écolo-bobo.

Et puis il y a le mot magique : permettre.
Un verbe généreux, chaleureux, mais soigneusement dépourvu de toute action identifiable.
Un joli flou, très pratique pour masquer l’absence totale de mécanisme concret.

Donc, concrètement, ils font quoi ?

Et surtout : pourquoi ne l’ont-ils pas fait pendant les six années où ils siégeaient déjà au conseil municipal ?

Je suis sincèrement impatient de découvrir la réponse. Parce que les bonnes intentions n’ont jamais fait une bonne gestion.
À moins, bien sûr, que « Changeons Lavaur » ne dispose, là encore, d’un grimoire secret.

Magie, magie…
À vos grimoires, « Changeons Lavaur ».

Mais rassurons-nous :

tout cela sera expliqué… plus tard. 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Chronique – Coup de colère : la gauche bien gauche !

Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ». D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement. Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie. Justement. Ils ne sont pas de gauche. Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout . Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste. Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours. La gauche version 2026 cumule les handicaps : – des accointances macronistes jamais digérées, – une incapacité chronique à rassembler toute la gauche, – et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition. Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite. Ils en porteront la responsabilité politique entière. Car enfin, quelle opposition ont-ils été ? 95 % des délibérations votées avec la majorité. 95 %. Ce n’est pas u...

Association, l'alibi pour une acquisition scélérate !

Cet enfumage du maire plonge dans une grande tristesse... Puis vient le temps de la réflexion, cet état qui précède la réaction ! Non, ce n'est pas possible de laisser faire une telle chose, je suis même très étonné que TOUS les conseillers de la majorité présents aient accepté sans broncher ! PAS UN SEUL CONSEILLER DE LA MAJORITÉ POUR POSER UNE QUESTION... Ils seront face à l'électorat dans un peu plus d'un an, ils sont comptables devant les vauréens de leurs actions et de leurs inactions ! PAS UN pour interroger sur la composition de l'immeuble, PAS UN pour s'inquiéter du financement, PAS UN pour s'informer de la répartition imaginée, PAS UN pour questionner sur le devenir de l'immeuble de la SCI ATHENA acheté 225 000 € en 2020 et qui, je cite "présente un intérêt stratégique patent" puisque qu'au cœur d'activités sportives et artistiques selon les déclarations du maire lors de la réunion du CM du 5 décembre 2019, PAS UN pour rappeler...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...