Éclats de rire.
Il aura fallu aux écolos locaux quasiment un mois pour comprendre une de mes chroniques… et pour la transformer en lettre ouverte au maire.
Comme quoi, tout arrive, même les compréhensions tardives.
Ce n’est pas la première fois qu’ils s’inspirent de mes textes. D’ordinaire, ils sont un peu plus prompts. Il est vrai que le sujet est délicat :
Bel Air. Très délicat.
On peut comprendre qu’il faille du temps pour s’y retrouver quand on confond analyse et incantation.
Le résultat est, disons-le avec bienveillance, un texte approximatif, où l’on retrouve ce qui fait désormais leur marque de fabrique : beaucoup d’assurance, peu de rigueur, et un goût certain pour la simplification heureuse.
Une lettre ouverte qui, sous couvert d’indignation, aligne surtout des contrevérités, mais avec un aplomb tout à fait remarquable.
Il n’est jamais simple de reprendre un texte, de se l’approprier, et d’en conserver le sens quand on n’en maîtrise ni le contexte ni les implications juridiques.
Ils ont courageusement relevé le défi. Le résultat est… instructif.
Je ne diffuserai pas leur lettre.
Elle trouvera sans doute, comme souvent, un relais complaisant qui se gardera bien de vérifier le fond. Après tout, pourquoi s’embarrasser de précisions quand l’approximation suffit à faire du bruit ?
En revanche, je vous fais le cadeau de ma chronique :
Bel Air... Un symptôme, pas un bâtiment !
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