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Echelle de Popper - Lavaur : magnitude 1

 Devoir de vacances :

Une introduction qui sera aussi, en septembre, la conclusion de ces travaux estivaux :

LA DEMOCRATIE n° 1

Il est amusant d'observer que l'évaluation démocratique d'une commune, comme celle de Lavaur, s'apparente parfois à un diagnostic médical.
À travers l'échelle de Popper, riche de ses 29 indicateurs, nous nous retrouvons face à un résultat digne d'un électrocardiogramme d'un patient en fin de vie : un pitoyable 1/29.
Oui, un seul petit point surnage au milieu de cet océan d'indifférence démocratique.

Pourquoi diable ce "1" me direz-vous ?
Eh bien, laissez-moi vous narrer une anecdote croustillante : lors d'une réunion du conseil municipal, le maire a eu la grande bonté d'accorder à ses conseillers de la majorité le droit sacré de voter selon leur bon vouloir.
Quelle audace ! Fêter une telle permission laisse entendre que, par défaut, ces mêmes conseillers n'ont pas ce luxe dans les autres cas.
Voilà qui en dit long sur l'art de manier la gouvernance avec une main de fer dans un gant de d'acier.

Et parlons des chiffres, ces tristes statistiques qui ne mentent jamais : un taux de votes favorables aux délibérations supérieur à 97 % ! Ce qui corrobore le triste scoring établi, 3 % d'opposition - vote "contre" - la magnitude Popper est confirmée.
Dans cette symbiose entre l'opposition (Lavaur Citoyenne, pour ne pas la nommer) et le maire, on pourrait presque croire à une danse macabre où chacun se congratule, s'égratigne tout en dansant sur les droits des citoyens.

Karl Popper nous a enseigné que la démocratie n'est pas tant une question de qui gouverne, mais comment en empêcher l'abus.
À Lavaur, force est de constater que nous avons collectivement échoué à poser des garde-fous.
Alors ? Alors que nous commençons notre devoir de vacances sur l'état de la démocratie à Lavaur, une question demeure : avons-nous seulement essayé de défendre ce fragile concept ?
L’avenir, pour l’instant, semble désespérément  compromis.

Il est indispensable de prendre conscience de l'effet Carayon, comment a-t-il pu nous conduire à de telles catastrophes !

Soyons honnêtes, il est arrivé en 1995 dans une commune endormie, avec une dette qui marquait pas sa faiblesse (4 600 000 F) son peu d'investissement dans des projets innovants.

Il fut le Messie porté par un FN, fier qu'un des siens prenne la ville de Lavaur un bijou du Tarn Sud et puis aussi il était conseiller général et député !
Il fleurait bon le Général De gaulle, ce qui lui permit de se rallier la droite bien pensante de la ville.

Il allait pouvoir œuvrer pour sa commune... En atténuant son profil "GUD" pour se glisser dans une droite presque fréquentable. Las !
Nous allons le voir il va œuvrer contre la commune et cela dès le lendemain de son élection (voir devoir sur les biens immobiliers, la voirie, les associations).
Tout le mérite ne lui revient pas !
L'opposition a fait son lit pendant 30 ans en veillant à ce que les draps soient bien tirés !
Un lit au carré !

Sa politique, il l'a déclinée selon ses convictions libérales, s'attachant l'industriel P.Fabre qui le prit en amitié, le poussant dans ses ambitions non sans apprécier, en retour, un indéfectible soutien pour sa fondation et son installation aux Cauquillous.

Sa politique a été de satisfaire des actions au coup par coup. Il n'est que d'examiner, d'étudier ses propositions des "débats d'orientation budgétaire" pour mesurer l'ampleur de la vacuité de sa politique.
Mais, ce n'est pas parce que je le dis que cela est vrai, je ne voudrais pas être taxé du défaut de Carayon, affirmer s
ans prouver.

Il n'est pas de meilleur audit que celui de la Chambre Régionale des Comptes (CRC), relisons ensembles quelques uns de ses avis... La dictature y est identifiée avec les mots de la CRC qui sont tout en nuance !

A suivre

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