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Corrigé devoir : les ASSOCIATIONS !

Avertissement : ce corrigé va déplaire... Mais je ne me cacherai pas derrière mon petit doigt, et j'appellerai un chat un chat !

La Nébuleuse Associative : Entre Illusions et Réalités

Préambule

À l’aube d’une élection municipale, un phénomène étrange est à étudier au sein de notre belle cité : la nébuleuse associative.
Une réalité à la fois fascinante et déroutante, où les intérêts particuliers s’entremêlent avec les aspirations collectives, créant une toile d’araignée complexe qui retient prisonniers élus et citoyens dans ses mailles dorées.
Les associations, ces charmants clubs culturels ou sportifs dont le seul but semble être de sauver le monde tout en organisant des "soirées crêpes", deviennent des leviers électoraux puissants pour ceux qui souhaitent conquérir le trône de Carayon.

Ah, Carayon ! Sa politique associative !
Associations qui sont des Écrins de loisirs (beaucoup), de sport s(énormément) et, disons-le, d'une petite voix de social car la part du social est ténue… alors que le contexte national et local montre que la fragilité des ménages s'accentue, et que c'est bien là que doit se situer les efforts car les associations sociales n'ont pas d'autres alternatives que la générosité des uns et des autres.
Mais la vie associative est la réserve de voix préservée par des attributions mal maîtrisées, c'est le domaine du maire (il dira qu'il y a une commission...) qui par ce biais a une supériorité sur toute velléité de s'opposer à lui.

Derrière cette façade réjouissante se cache une vérité plus sombre, une misère !
Chaque association, chaque rencontre, chaque événement festif représente un coût exorbitant, à tel point que les subventions accordées passent pour des miettes au regard du festin qu'elles engendrent.
En effet, l’inépuisable marmite des finances municipales fait plus de bruit que jamais, laissant entendre le doux cliquetis des pièces qui s’envolent vers des projets parfois légitimes, parfois discutables, quelquefois complètement déconnectées de la ville et de ses intérêts et dont nous n'avons plus les moyens d'assumer la charge.

Il est donc fascinant de constater que chaque citoyen a déjà payé sa petite part pour faire vivre ces associations, une charge fiscale individuelle oscillant entre 50 et 100 euros, chacun. Prélèvement indolore mais terriblement réel.
Pour quoi faire, vous demandez-vous ?
Pour voir fleurir des activités sportives, culturelles, et pas assez sociales, ces dernières étant souvent reléguées au rang d’épiphénomènes, comme les restes d’un banquet trop riche.
Et qu’en est-il de Bel Air, ce mastodonte budgétaire ? Remboursements de capital, intérêts frais d’entretien, charges de fonctionnement, charges diverses… Il faut vraiment aimer les jeux de société pour trouver du plaisir dans le budget municipal.

Mais chut ! Ne parlons pas de chiffres, car c’est là que le bât blesse. Les prétendants au fauteuil de la mairie, eux, savent esquiver habilement cette question épineuse.
Leurs promesses scintillent comme des étoiles sur une nuit noire, attirant les électeurs avec des programmes mirobolants, sans jamais aborder les conséquences des implications financières.
Ah l’économie, cette sublime région de l’esprit que nos candidats semblent avoir décidé d’énoncer comme une légende urbaine.

L’avenir est pourtant limpide : des économies drastiques sont inévitables et urgentes. Mais où les trouver, diantre ?
On ne va tout de même pas toucher au financement de la voirie, non ?
Ce serait rater le coche de la modernité, alors que nos voies se font vieilles et sont bien usées.

Quant aux actions sociales ?
Hélas, elles n’ont souvent pas leur place à la table des décisions.
Une politique plus volontariste devrait privilégier ces associations qui n'ont pas d'autres but que d'aider, sans possibilité de financement autre que la générosité citoyenne ou la lucidité de la gouvernance qui ne devrait pas se contenter de faire l'aumône, comme tous les ans sans faire d'adéquation entre besoins et subventions.
Ce qui reste alors ? Un beau mélange de dépenses superflues et de promesses vides. Un vrai carnaval de l’absurde, où l’on danse sous les lampions du désespoir collectif.

L’auto-financement ?

Quel concept audacieux et révolutionnaire !
Qui aurait cru que l’on pouvait faire gérer les associations comme une entreprise ? Pourtant il est des exemples dans le domaine social.
Responsabilité et transparence, voilà le nouvel adage à déclamer haut et fort dans les soirées de gala.
Sauf qu’entre un potluck associatif et un audit financier, la route reste encore longue, pavée d’intentions louables mais de pratiques hasardeuses.

Alors, mes chers concitoyens, soyons vigilants. Ne laissons pas la nébuleuse associative nous détourner de l’essentiel, le rétablissement des finances communales.
Exigeons des candidats qu’ils parlent franchement de leurs projets et qu’ils prennent en compte le fardeau financier qu’ils nous imposent.
À l’heure où les chiffres échappent aux discussions, réclamons une politique d’aide aux associations plus honnête et réaliste.
Car après tout, ce n’est pas en embellissant une réalité troublée que l’on parviendra à transcender cette farce budgétaire.

Alors je réserve mon tout prochain article aux modalités de cet autofinancement. en ayant à l'esprit que se divertir sur le compte d'autrui n'est pas saine philosophie !

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