Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ».
D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement.
Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie.
Justement.
Ils ne sont pas de gauche.
Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout.
Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste.
Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours.
La gauche version 2026 cumule les handicaps :
– des accointances macronistes jamais digérées,
– une incapacité chronique à rassembler toute la gauche,
– et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition.
Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite.
Ils en porteront la responsabilité politique entière.
Car enfin, quelle opposition ont-ils été ?
95 % des délibérations votées avec la majorité.
95 %. Ce n’est pas une nuance, c’est une signature.
Je ne reviens même pas là-dessus. Je m’attarde simplement — tout simplement — sur le contenu et la mise en scène de leurs interventions publiques.
Un samedi matin.
Jour de marché.
Sous la pluie, le vent, l’indifférence.
Ils pensent encore qu’une poignée de passants suffit à construire une dynamique électorale. Ils confondent animation de trottoir et campagne municipale. Croire au Père Noël, c’est une chose. Gouverner une ville, c’en est une autre.
Leurs sujets ?
Franchement… on s’en tape.
Les vrais enjeux sont ailleurs : démocratie locale, gouvernance, finances, dette, arbitrages structurants. Là, il y a matière à proposer. À bousculer. À réformer.
Eux parlent “d’écouter” sur les mobilités douces.
Mais les plans existent déjà. Intercommunaux, en plus.
Qu’ils arrêtent d’écouter et commencent à dire ce qu’ils veulent en faire.
Rassembler autour des horaires de bus ?
Des berges de l’Agoût déjà projetées ?
De nouveaux événements culturels dans une ville qui en déborde ?
Et les économies d’énergie… là, ils sont redoutables : économiser leur énergie politique, ils savent faire.
Quant à “agir”, ils s’illustrent surtout par leur talent à intervenir sur des compétences qui ne sont pas les leurs. L’éolienne tourne à plein régime, mais elle brasse du vide.
Ce n’est pas cela, le cœur d’une campagne municipale à deux mois de l’échéance.
Et puisque je ne m’acharne pas, j’en veux aussi à l’autre liste dite de gauche, apolitique, qui n’a toujours pas compris qu’une campagne, ça se mène.
Parler d’un audit financier comme entrée en matière ? Erreur de débutant.
Un audit n’est jamais qu’un constat.
Le financier est un aboutissement.
La vraie question, c’est la gouvernance qui l’a produit.
Mais ça…
Je vous en reparlerai.

Mais oui, bon sang, -c'est bien sur, la gauche est tellement nulle qu'il vaut mieux dérouler un tapis rouge à l'extrème-droite et que Carayon continue de régner à Lavaur..... Je me demande parfois qui pourrait échapper à ce sarcasme délétère....sans doute personne ! NOUS savons que nous sommes capable de gérer cette ville avec intelligence, ambition et rigueur. NOUS sommes nombreux à avoir fait nos preuves en terme de gestion et de portage de projet : chefs d'entreprises, porteurs de projet d'économie sociale et solidaire en pleine réussite, cadres professionnels d'expérience, militants associatifs aguerris ... nous n'attendons pas la distribution de vos bons points et mauvais points dispensés dans l'ombre de votre écran pour concrètement faire évoluer Lavaur. A bon entendeur....
RépondreSupprimerMenacer... Vraiment ?
SupprimerComment avez-vous pu croire, ne serait-ce qu’une seconde, que la menace pouvait être un argument ?
(À bon entendeur… savez-vous seulement ce que cela implique ?)
Manifestement non. Et désormais, c’est clair.
Soyons limpides : vous ne m’impressionnez pas.
Pas un instant. Pas une ligne.
Que la gauche soit faible, maladroite, parfois consternante, soit.
Mais vous restez pleinement responsables de vos écrits, de vos postures et de vos actes.
Et ne travestissez pas la réalité : la « gauche de Lavaur » dont vous vous réclamez n’est rien d’autre que le reliquat carbonisé de Lavaur Citoyenne. Nuance essentielle.
Contrairement à vous, je n’ai aucune envie de faire le lit de la droite vauréenne.
Si Carayon perdure, ne cherchez pas ailleurs : il vous le doit.
Durant toute la mandature, vous avez validé ses errances à 95 %.
On appelle cela une opposition ? Non.
On appelle cela une caution.
Vous vous savez capables ? Très bien.
Encore faudrait-il le démontrer.
Convaincre, par des actes, que votre autosuffisance est autre chose qu’un slogan creux.
Je ne perdrai pas mon temps à feuilleter vos CV : ils n’ont jamais gouverné une ville à votre place.
Pardonnez-moi, ou non, peu m’importe, mais vous avez administré la preuve inverse.
Le bilan de Lavaur Citoyenne est pitoyable.
Il autorise toutes les interrogations sur vos compétences réelles.
Compter des camions, courir après un Bernie fantôme, empiler les gesticulations stériles :
ce n’est pas un savoir-faire, c’est un passe-temps.
Savoir faire quoi, au juste ?
Votre programme est annoncé pour « bientôt ».
Six mois plus tard, rien.
Rien de structuré, rien de chiffré, rien de crédible.
J’imagine que vous attendez que d’autres travaillent, pour ensuite picorer, comme à votre habitude.
Je ferai l'inventaire de vos récupérations... Comptez sur moi !!!
Vous avez raison sur un point :
n’attendez surtout pas mes encouragements.
Vous n’en méritez aucun.
Quant aux mauvais points…
Rassurez-vous : la planche est sortie.
Et elle va tourner à plein régime.