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Articles

Affichage des articles du mai, 2026

AFFAIRE À SUIVRE - La maison médicale : l'art de repousser l'échéance !

 Tout vient à point à qui sait attendre. Très patiemment. Pendant la campagne électorale, la promesse était claire : « Mettre à disposition des locaux sur le site de Bel Air pour accueillir des médecins libéraux (deux dès 2026) et des internes en dernière année. » Objectif : renforcer durablement l'offre de soins dans notre commune. Depuis, le projet a quelque peu évolué. Nous ne parlons plus de médecins libéraux installés durablement, mais d'un Centre de Soins Non Programmés (CSNP) . Un dispositif utile, personne ne le conteste. Mais dont l'objectif est avant tout de répondre à des besoins ponctuels de consultation et de contribuer à soulager les urgences hospitalières. Ce n'est pas exactement la même chose. Reste maintenant une question simple : Quand ce centre ouvrira-t-il réellement ? Les dates annoncées se succèdent : 15 mai, puis 30 mai, désormais 7 juin. Et au 29 mai, la prise de rendez-vous n'était toujours pas accessible. La médecine...

AFFAIRE À SUIVRE - Quand la voirie finance les caméras

Deux dossiers s’entrechoquent. Et une constante se confirme : à Lavaur, les dépenses d’investissement servent surtout de variable d’ajustement budgétaire. Avril 2026 : présentation du Rapport d’Orientations Budgétaires, vote du budget, annonces, prévisions, chiffres précis au centime près. Parmi eux : 40 000 € pour la vidéoprotection 1 317 721,64 € pour la voirie Le montant consacré à la voirie est d’ailleurs d’une précision remarquable. Au centime près. De quoi imaginer que les études et engagements étaient parfaitement établis. Mais à Lavaur, un budget voté semble surtout constituer une proposition temporaire. Car un mois et demi plus tard arrive déjà : la décision modificative. Résultat : 20 000 € retirés à la voirie pour alimenter… la vidéoprotection. Soit une augmentation de 30 % des crédits initialement prévus pour les caméras. Le message budgétaire devient limpide : les routes peuvent attendre, les objectifs aussi, mais les caméras, m...

Affaire à suivre ! Canicule... L'adjointe réfléchit

Canicule : les écoles attendent toujours l’ombre promise Souvenons-nous. Pendant la campagne municipale, le maire et ses colistiers promettaient : « Pergolas végétalisées dans nos écoles » « Créer des îlots de fraîcheur naturels lors des fortes chaleurs » « Protéger les enfants du soleil tout en offrant un cadre plus vert » L’idée semblait simple : adapter les écoles au changement climatique. Depuis ? Le budget a bien été voté. Montant annoncé : 83 353 € Et le Rapport d’Orientations Budgétaires promet même : « Dans les années à venir, poursuite de la végétalisation des cours, de la rénovation, de l’isolation et de la sécurisation des écoles. » Très bien. Mais concrètement : où ? quand ? dans quelles écoles ? selon quelle programmation ? Mystère thermique. Pendant ce temps, la canicule, elle, ne réfléchit pas. L’adjointe chargée du dossier explique avoir visité des dispositifs à Toulouse et considère désormais que les « oasis de fraîcheur » ne seraient pas la solution i...

Brève de comptoir - la forêt amazonienne à Lavaur

Le débroussaillage… version nature sauvage Incroyable… mais bien réel. Le débroussaillage des voiries rurales semble avoir pris un sérieux retard. Pourtant, pendant ce temps-là, la partie en agglo fait déjà l’objet d’un appel à candidature avec remise des plis le 5/6/2026 La campagne, elle, continue manifestement sa reconversion écologique involontaire. Résultat : des trottoirs naturels pour piétons téméraires, des accotements devenus invisibles, des pierres soigneusement dissimulées sous la végétation, et des épillets qui remercient chaleureusement la municipalité pour cette politique favorable à leur développement. Le tout avec quelques conséquences secondaires : danger pour les piétons, risque pour les animaux, difficultés de circulation, visibilité réduite. Mais rassurons-nous : la sécurité reste une priorité municipale. Simplement… avec un léger différé saisonnier. L’entreprise finira sans doute par intervenir. Espérons simplement que la végétation ne remportera...

Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...

Affaire à suivre ... Allo docteur ?

  Le cabinet médical… ou l’art de rebaptiser les choses La « maison des associations » accueille depuis le très théorique 15 mai des médecins, devenu le 30 mai ! Enfin… plus exactement un dispositif de soins non programmés . Une nuance. L’Assurance Maladie définit ce service ainsi : « Le service d’accès aux soins vise à réguler les demandes de soins non programmés afin de désengorger les urgences et répondre aux besoins immédiats de soins. » Autrement dit : un dispositif utile, indispensable, mais pensé avant tout comme une réponse aux tensions des services d’urgence. Le principe n’est donc pas d’installer durablement des médecins référents, mais de gérer des consultations ponctuelles. Car c’est bien là toute la différence. À Lavaur, le problème du désert médical ne se résume pas à obtenir un rendez-vous rapide : il concerne surtout l’absence de médecins traitants, référents pour de nombreux habitants. Dans ce contexte, l’installation de ce service dans les 221 m² d...

Affaire à suivre - Le rooftop !

  Le rooftop… sur le toit du silence budgétaire Le cinéma continue d’occuper une place de choix dans le budget 2026 de Lavaur. Les dépenses prévues pour son fonctionnement atteignent : 248 500 € par an. Tous les ans. Pendant 30 ans. Un détail que le Rapport d’Orientations Budgétaires évoque avec une remarquable sobriété : six lignes. Pour le reste, remboursement de l’investissement, charges futures, conséquences financières, le silence reste très cinématographique. Mais une autre surprise apparaît désormais à l’affiche : le fameux « rooftop ». Un marché a bien été lancé. Problème : l’appel à candidatures semble avoir suscité un enthousiasme… mesuré. Au point qu’une prolongation d’un mois a été décidée pour tenter de trouver un candidat. Et pourtant, dans le budget 2026 : pas la moindre trace des 90 000 € prévus pour cette opération. Absents du budget. Absents du ROB. Discrets, eux aussi. Certes, la municipalité se félicite des 10 000 entrées enregistrées le prem...

AFFAIRE SUIVIE – CINÉMA

Quand une augmentation devient une diminution Le budget 2026 de Lavaur apporte manifestement sa contribution à l’évolution de la langue française. Jusqu’ici, beaucoup pensaient qu’une diminution correspondait à une baisse. Erreur. Prenons la ligne budgétaire : « Fêtes, cérémonies et réceptions » Prévision 2025 : 54 757 € Dépenses réellement réalisées : 51 579 € Et pour 2026 ? La municipalité annonce une ligne « très fortement diminuée ». Montant prévu : 66 000 € Dont environ 16 000 € pour l’inauguration du cinéma . Ainsi, dans la nouvelle grammaire budgétaire locale : passer de 51 579 € à 66 000 € devient une diminution. Une performance comptable qui mérite sans doute d’être étudiée. Au moins, une partie de la dette municipale commence à trouver son explication : à Lavaur, même les augmentations coûtent moins cher. 📌 État du dossier : Le dictionnaire budgétaire reste en réécriture.

Affaire à suivre - Ecoles vs salle de rencontres

Le superflu, l’indispensable… et l’ordre des priorités Pas un euro annoncé pour adapter les écoles aux épisodes de chaleur. Les « cours oasis » ? Visiblement sans intérêt. Selon l’adjointe déléguée à l’Éducation, cela ne résoudrait pas les problèmes liés aux canicules provoquées par le changement climatique. Pour les bâtiments scolaires, on réfléchit encore. La réflexion est donc en cours. Pendant ce temps-là, les décisions avancent plus rapidement du côté du complexe sportif des Clauzades. Montant annoncé : 424 735 € TTC Objet : la réalisation d’une salle de rencontre et de performance. Le contraste mérite d’être relevé. D’un côté : les écoles à adapter les cours à rafraîchir les enfants à protéger des fortes chaleurs De l’autre : une nouvelle salle dédiée aux activités du complexe sportif Manifestement, certaines urgences patientent mieux que d’autres. Mais il serait injuste de prétendre que la municipalité manque de sens des priorités. Elle en a simplement une définitio...

Affaire à suivre... de très près !

Le cinéma : déjà des fissures au scénario À peine inauguré… déjà fissuré. Au cinéma de Lavaur, le spectacle ne se limite manifestement plus à l’écran. En ce samedi, le constat est simple : le sol présente déjà plusieurs fissures, visibles à une dizaine d’endroits. Deux mois après la mise en service. Pour un équipement de près de 7 millions d’euros financés sur trente ans, la performance mérite d’être signalée. On connaissait les films à suspense. Voici maintenant les équipements à durée d’étonnement rapide. Évidemment, il ne faut tirer aucune conclusion hâtive. Peut-être s’agit-il simplement d’une nouvelle forme d’expression architecturale. Ou d’un hommage discret à la solidité des finances publiques. 📌 État du dossier : À surveiller avant les prochains épisodes.

Affaire à suivre - L’église Saint-François et le mystère des travaux

🟡 La délibération Demande de subventions pour des travaux concernant l’église Saint-François. Montant annoncé : près de 40 000 €. 🔵 Ce que l’on cherche Comprendre la nature exacte des travaux envisagés. Un détail, sans doute. 🟠 Ce que dit la délibération Pas grand-chose. Les travaux ne sont même pas réellement précisés dans les « considérants ». Une approche minimaliste de l’information. 🔴 Le point remarquable Le devis, lui, semble avoir été obtenu rapidement. Moins d’un an. Le Chai des Clauzades appréciera sûrement cette performance. ⚖️ La question Que finance-t-on exactement ? Confortement ? Réparation ? Sécurisation ? Restauration ? Mystère patrimonial. ⚫ Conclusion Près de 40 000 € pour des travaux que l’on devine plus qu’on ne les connaît. La transparence continue décidément de pratiquer la discrétion. 📌 État du dossier : À suivre… avec l’espoir que la DRAC et la Région Occitanie auront, elles aussi, plus d’informations. Le patrimoine mérite sans doute...

Lavaur, les choix de l'extrême droite

 À Lavaur, les pierres ont un avenir. Les écoliers attendront. Balayés par un rapport d’orientation budgétaire approximatif et un débat réduit à sa plus simple expression, les choix d’investissements méritaient pourtant mieux qu’un survol rapide. Car derrière les lignes budgétaires se cachent toujours des priorités. Et celles de Lavaur commencent à se dessiner avec netteté. Saint Alain : quand les chiffres finissent par parler Le ROB évoque discrètement, page 10, une enveloppe de 200 000 € pour la cathédrale Saint-Alain, présentée comme une première tranche et rappelle les 9 000€ déjà engagés. Une présentation modeste. Presque prudente. Mais il suffit de relier les documents pour découvrir une réalité un peu plus consistante. Lors de la présentation budgétaire, ce sont déjà 293 400 € qui apparaissent. Puis arrive la délibération n°60-2026 : 👉 montant global de l’opération : 804 000 € sur 2026 et 2027. Voilà donc ce que le débat budgétaire ne disait pas clairement : 👉 l’opéra...

Brève de comptoir - Lavaur l'heureuse

L’attractivité selon Lavaur À force de raconter que Lavaur est « attractive », on finit peut-être par y croire à l’hôtel de ville. Il faut dire que la liste des autosatisfactions municipales devient impressionnante : culture, dynamisme, rayonnement, modernité… Il ne manque plus que le climat tropical. Pourtant, certains indicateurs ont mauvais esprit. Des indicateurs simples. Visibles. À portée de promenade. Prenons le marché. Depuis plus de vingt ans, il vit sur sa réputation. Mais aujourd’hui, une évidence saute aux yeux : 👉 il rétrécit. Des emplacements vides. Des stands disparus. Des allées moins denses. Plus du quart de la surface occupée autrefois a disparu. Et sauf révolution en économie locale, il existe généralement une explication assez simple : 👉 moins de stands… parce que moins de clients. Même histoire pour la foire économique. À ses débuts, les deux halles suffisaient à peine. Aujourd’hui, après plusieurs années d’interruption, la reprise n’a plus ...

Une image de Lavaur, une seule !

 Ceci se passe de commentaires ! On peut aussi regarder les détails... Ces données ne prennent pas en compte le marché de partenariat avec l'ARC, les chiffres définitifs ne sont pas encore connus

Les écolos font leur cinéma !

Chronique – Quand on commente sans lire Il y a deux façons de participer au débat public : 👉 lire les documents, 👉 ou commenter... les commentaires. Certains ont manifestement fait leur choix. À la suite du conseil municipal du 22 avril, un article de presse a rapporté les échanges sur le "contrat" avec l’ARAC. Et aussitôt, réaction des écolos (pourtant représentés à la réunion !) Rapide. Très rapide. Peut-être un peu trop. Car enfin, on lit : « Entre dette implicite et simple contrat de service, l’interprétation reste résolument politique. » C’est élégant. C’est nuancé. C’est… à côté du sujet. Parce que, pour une fois, il ne s’agit pas d’interprétation. Il s’agit de lecture. Le document est disponible, c'est un marché de partenariat, Il est précis. Et il utilise lui-même les termes pour le "loyer travaux" : 👉 “dette financière” pour couvrir les emprunts et les intérêts ! 👉 avec échéancier 👉 et tableau d’amortissement Dès lors, l...

Les intérêts des emprunts...

  La charge financière : le poids silencieux de la dette La charge financière, c’est ce que chaque habitant paie… pour les intérêts de la dette. Pris isolément, le chiffre peut sembler modéré. Mais la comparaison change tout. À Lavaur , la charge financière par habitant atteint un niveau tel que : 👉 elle dépasse, à elle seule, le cumul de Gaillac , Graulhet et Mazamet . Ce n’est plus un écart. C’est un signal. Un signal discret, car noyé dans les budgets... mais révélateur : 👉 plus la dette est élevée, 👉 plus son coût s’installe durablement. Et ce coût, lui, ne se voit pas toujours immédiatement. Mais il se paie, chaque année. Quelquefois très discrètement, comme les intérêts de l'emprunt ARAC, objets du Loyer L1 du marché de partenariat, qui ne sont pas comptabilisés dans les chiffres ci-dessus ! légende : Gaillac 12, Graulhet 32, Mazamet 12 et Lavaur 67 !

ARAC, y a comme un couac !

 Cinéma ?  NON ! CIRQUE ! Lors de la réunion du conseil du 22 avril, le maire et son DGS ont fait le show... Mais cette mascarade ne peut masquer la réalité, celle du marché de partenariat avec l'ARAC. "Pour Lavaur Tout Simplement" (PLTS) a mis les pieds dans le plat ! En réunion du conseil, PLTS a voulu savoir si le remboursement à l'ARAC était un remboursement d'emprunt... Bien sûr que non ! Le Directeur Général des Services a affirmé que c'était un engagement juridique et que cela n'avait rien à voir avec un emprunt ! Ainsi pas de conséquence sur l'encourt de la dette qui serait bien en 2025 de 25 millions d'euros. Pris d'un doute, j'ai quand même relu ce marché de partenariat avec l'ARAC... L'engagement dont parle le DGS est beaucoup plus complexe que cela, mais la lecture des pages 43 et suivantes est édifiante. Ce marché met à la charge de la commune trois loyers. Penchons nous sur le premier, il constitue "une dette fina...

Dépenses de personnel !

    Dépenses de personnel : beaucoup de discours, peu de cap Encore et toujours ces comparaisons… Lorsqu’il s’agit des dépenses de personnel, on pourrait s’attendre à une approche structurée, digne d’une collectivité qui pilote ses ressources : une véritable  gestion prévisionnelle des ressources humaines . Mais ici, rien de tel. Le rapport d’orientation budgétaire se contente d’évoquer — en quelques lignes — une « rationalisation des postes et des missions ». Une évocation. Rien de plus. En réalité, le document se limite à un tableau d’évolution des effectifs : 138 agents en 1995, 198 en 2025. Trente ans, soixante agents supplémentaires… et aucune explication. Pas de trajectoire. Pas d’objectifs. Pas de stratégie. On n’est pas dans une politique. On est dans un brouillard. Un poste central… traité à la marge Et pourtant, il ne s’agit pas d’un détail. Les dépenses de personnel représentent  près de 60 % du budget de fonctionnement . C’est le cœur du fonctionnement co...