Accéder au contenu principal

Puisqu'on me le demande !

Je n'interviens pas dans la politique vauréenne comme candidat, je suis un observateur, souvent un lanceur d'alerte, j'ai l'œil sur la vie politique et la mémoire de ce qui est dit ou fait. Je dis ce que je vois, j'entends. Je fais savoir, sans acrimonie, sans bashing contre qui que ce soit. La caricature est un outil comme la satire et l'humour.

J'ai une éthique que je développe à travers des principes, une charte en quelque sorte !

Charte personnelle de méthode politique et démocratique

Cette charte n’est ni un manifeste partisan, ni un programme électoral.
Elle fixe une méthode, une exigence, une manière de faire de la politique locale.

1. Partir des faits, toujours

Toute analyse repose sur des documents publics, des votes, des chiffres vérifiables, des décisions actées.
Les opinions sont libres ; les faits sont têtus.
Je m’interdis toute critique qui ne serait pas fondée sur des éléments concrets.

2. Juger les actes, les postures

Les parcours, les intentions et les postures n’ont de valeur politique que lorsqu’ils se traduisent en décisions, en votes, en actions ou en absences.
La critique porte sur ce qui est fait, ou non fait, dans l’exercice d’un mandat.

3. Refuser la politique de façade

Voter avec la majorité et s’en déclarer l’adversaire, s’opposer sans agir, communiquer sans assumer les suites juridiques ou administratives : ces pratiques affaiblissent la démocratie locale.
Je les décris, je les analyse, je les documente.

4. Assumer la complexité

Gérer une commune ne relève ni de slogans, ni d’analogies approximatives.
Finances publiques, gouvernance, urbanisme, ressources humaines, compétences communales :
tout projet sérieux doit s’inscrire dans ce cadre réel, contraint, parfois ingrat.

5. Privilégier la transparence à la posture

Informer, ce n’est pas promettre.
S’opposer, ce n’est pas commenter.
Agir, ce n’est pas publier.
Je défends une démocratie où l’on explique ce qui est fait, pourquoi et comment, y compris lorsque cela dérange.

6. Respecter le débat, refuser l’intimidation

La contradiction est une richesse démocratique.
La menace, l’intimidation ou le blocage de la parole critique en sont la négation.
Je continuerai à m’exprimer sans invective, sans peur et sans concession sur le fond.

7. Ne pas flatter, mais éclairer

Mon objectif n’est pas de séduire un électorat, mais d’éclairer les citoyens.
Quitte à être exigeant, parfois dérangeant, souvent à contre-courant.

8. La méthode avant l’étiquette

Les étiquettes politiques n’ont de sens que si elles s’incarnent dans une pratique cohérente.
La crédibilité se construit dans la durée, par la constance et la responsabilité.


Conclusion

La démocratie locale mérite mieux que des postures, des silences ou des effets de communication.
Elle exige du travail, de la rigueur, du courage et une méthode.

C’est à cette exigence que je me tiens.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Il n'a pas serré trop fort

Plus qu'une décision pour atténuer les conséquences financières désastreuses de ses opportunités fantastiques", c'est pure démagogie la décision de diminuer de 5 % les indemnités de fonction du maire, adjoints et conseillers délégués. L'idée vient du maire ? Attachons nous à en voir l'impact pour le maire ! Sur 2024 le maire, conseiller régional et conseiller communautaire a perçu 91 574,16€ brut, pour avoir un ordre d'idée c'est plus de  4,5 fois le SMIC, encore faut-il préciser que c'est pour 35 heures travaillées le SMIC... Il va donc rabattre 5 % sur l'indemnité de maire... 2000€ environ, il ne percevra plus que 89 000€. Je ne vais évidemment pas proposer d'ouvrir une cagnotte letchi, ni sortir mon mouchoir !  Mais il est intéressant de s'interroger sur ce que disent les textes puisque les indemnités sont fixées en rapport avec l'indice maximum brut le plus élevé de la fonction publique. Pour le maire ce taux est de 65% (brut 2671€/...

Deux poids, deux mesures...

 Je vous parlais dans mon dernier article du sacrifice du maire (et de ses adjoints et autres conseillers) quant à ses indemnités de maire. Pensez donc - 5% .   Quel sacrifice ! Quelle volonté de participer à l'effort budgétaire ! Moins grand tout de même que celui imposé aux associations : - 19% , avec un marquage différent selon les catégories d'associations. Je parle ici de la diminution qui s'est produite en moins d'un quart d'heure : entre le non vote du budget et l'exposé sur les attributions aux associations d'une subvention. Selon que votre activité pointe vers les sports, - 6 % ou l'éducation - 22 %, voire les "divers" avec une mention particulière pour l'amicale des personnels de la mairie (- 20 %) vous serez  plus ou moins participatifs à l'effort. Etonnant pour le sport qui devrait être habitué aux efforts ! AH ! Démagogie quand tu nous tiens, quand tu le tiens !

Association, l'alibi pour une acquisition scélérate !

Cet enfumage du maire plonge dans une grande tristesse... Puis vient le temps de la réflexion, cet état qui précède la réaction ! Non, ce n'est pas possible de laisser faire une telle chose, je suis même très étonné que TOUS les conseillers de la majorité présents aient accepté sans broncher ! PAS UN SEUL CONSEILLER DE LA MAJORITÉ POUR POSER UNE QUESTION... Ils seront face à l'électorat dans un peu plus d'un an, ils sont comptables devant les vauréens de leurs actions et de leurs inactions ! PAS UN pour interroger sur la composition de l'immeuble, PAS UN pour s'inquiéter du financement, PAS UN pour s'informer de la répartition imaginée, PAS UN pour questionner sur le devenir de l'immeuble de la SCI ATHENA acheté 225 000 € en 2020 et qui, je cite "présente un intérêt stratégique patent" puisque qu'au cœur d'activités sportives et artistiques selon les déclarations du maire lors de la réunion du CM du 5 décembre 2019, PAS UN pour rappeler...