Je n'interviens pas dans la politique vauréenne comme candidat, je suis un observateur, souvent un lanceur d'alerte, j'ai l'œil sur la vie politique et la mémoire de ce qui est dit ou fait. Je dis ce que je vois, j'entends. Je fais savoir, sans acrimonie, sans bashing contre qui que ce soit. La caricature est un outil comme la satire et l'humour.
Charte personnelle de méthode politique et démocratique
Cette charte n’est ni un manifeste partisan, ni un programme
électoral.
Elle fixe une méthode, une exigence, une manière de
faire de la politique locale.
1. Partir des faits, toujours
Toute analyse repose sur des documents publics, des votes, des
chiffres vérifiables, des décisions actées.
Les opinions sont
libres ; les faits sont têtus.
Je m’interdis toute critique qui
ne serait pas fondée sur des éléments concrets.
2. Juger les actes, les postures
Les parcours, les intentions et les postures n’ont de valeur
politique que lorsqu’ils se traduisent en décisions, en votes, en
actions ou en absences.
La critique porte sur ce qui est fait, ou non fait, dans l’exercice d’un mandat.
3. Refuser la politique de façade
Voter avec la majorité et s’en déclarer l’adversaire,
s’opposer sans agir, communiquer sans assumer les suites juridiques
ou administratives : ces pratiques affaiblissent la démocratie
locale.
Je les décris, je les analyse, je les documente.
4. Assumer la complexité
Gérer une commune ne relève ni de slogans, ni d’analogies
approximatives.
Finances publiques, gouvernance, urbanisme,
ressources humaines, compétences communales :
tout projet sérieux
doit s’inscrire dans ce cadre réel, contraint, parfois ingrat.
5. Privilégier la transparence à la posture
Informer, ce n’est pas promettre.
S’opposer, ce n’est pas
commenter.
Agir, ce n’est pas publier.
Je défends une
démocratie où l’on explique ce qui est fait, pourquoi et comment, y compris lorsque cela dérange.
6. Respecter le débat, refuser l’intimidation
La contradiction est une richesse démocratique.
La menace,
l’intimidation ou le blocage de la parole critique en sont la
négation.
Je continuerai à m’exprimer sans invective, sans
peur et sans concession sur le fond.
7. Ne pas flatter, mais éclairer
Mon objectif n’est pas de séduire un électorat, mais
d’éclairer les citoyens.
Quitte à être exigeant, parfois
dérangeant, souvent à contre-courant.
8. La méthode avant l’étiquette
Les étiquettes politiques n’ont de sens que si elles
s’incarnent dans une pratique cohérente.
La crédibilité se
construit dans la durée, par la constance et la responsabilité.
Conclusion
La démocratie locale mérite mieux que des postures, des silences
ou des effets de communication.
Elle exige du travail, de la
rigueur, du courage et une méthode.
C’est à cette exigence que je me tiens.

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