Avant ROB : état des lieux budgétaire
Avant de recenser ce que le ROB devra exposer
pour tenter de tenir les engagements du maire et de sa majorité,
un détour s’impose.
👉 Par la réalité budgétaire.
Mettons de côté, un instant,
les projets « historiques » comme Bel Air
et regardons le budget… ordinaire.
Celui du quotidien.
Les dépenses
Trois blocs, incontournables :
- Frais de personnel : 8,6 M€
- Charges de gestion courante : 1,2 M€
- Charges financières : 0,7 M€
👉 Total : 10,5 millions d’euros
Avant même d’investir,
tout est déjà largement engagé.
Les recettes
En face :
- Fiscalité (dont foncier) : 7,8 M€
- Dotations : 1,8 M€
👉 Et, au total, environ 15,1 millions d’euros de recettes
L’écart
Un différentiel apparaît.
👉 Environ 0,6 million d’euros
Un « déficit passager »,
assumé.
Ce qu’il reste
Une fois les charges absorbées :
👉 environ 5 millions d’euros disponibles
Pour tout le reste :
- entretien
- voirie
- équipements
- et… les promesses
Et l’investissement ?
Là, tout dépendra :
👉 des recettes
👉 des arbitrages
👉 et des priorités réelles
Car un budget d’investissement ne se décrète pas.
👉 Il s’équilibre.
Et maintenant ?
C’est ici que le ROB devient central.
Car il devra faire ce que, jusqu’ici,
nous n’avons pas vu :
👉 hiérarchiser
👉 chiffrer
👉 programmer
Car une évidence s’impose :
👉 les engagements dépassent largement les marges immédiates
Il faudra donc choisir.
Et, peut-être :
👉 revoir la fiscalité
👉 étaler les projets
👉 ou renoncer à certains
En clair
À Lavaur,
les promesses existent.
Le budget, lui, est contraint.
Reste à savoir
si la gestion annoncée, rigoureuse, responsable, vertueuse, résistera à l’épreuve des chiffres.

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