Accéder au contenu principal

BELAIRGATE - Encore une action illégale !

En résumé et pour conforter l'idée d'un recours juridictionnel...

L'acquisition de l'ancienne polyclinique de Bel Air vieille route de Toulouse, dit la Gravette est ubuesque.

Depuis nombre d'années le maire inscrit dans ses programmes électoraux puis dans ses prévisions budgétaires la construction d'une maison des associations et d'une maison Sports et Santé. Il a même acheté en 2019 un immeuble avenue Malroux ainsi qu'un terrain pour aménager un parking attenant.
Puis il a changé d'avis pour implanter cette maison des associations dans la zone des Mazasses.

Ces deux opportunités n'ont finalement pas été opportunes, puisque le maire dans le plus grand secret s'est engagé, à l'automne 2024, dans l'achat de l'ancienne polyclinique « La Gravette » au lieudit Bel Air construite dans la fin des années 1970 par un ancien maire, chirurgien et depuis pris en location par la fondation P.Fabre.
Un achat destiné selon les événements :

  • avis du pôle évaluation domaniale

    • maison des associations,

    • divers services à la population.

  • convocation au CM

    • maison des associations,

    • maison sports santé,

    • réserves de conservation des archives.

  • exposé lors de la réunion du CM

    • maison des associations,

    • maison sport santé,

    • archives municipales

    • ESL,

    • installations médecins libéraux,

    • divers services communaux.

  • délibération du conseil après vote

    • maison des associations,

    • maison sports santé,

    • archives

    • divers services communaux.

Cette errance quant à l'affectation des locaux signe bien l'absence totale d'un projet, d'une ambition pour cet immeuble de plus de 5 400m².

En terme de financement, là encore l'amateurisme est au rendez-vous. Alors que l'autorisation d'acquisition n'a pas encore été débattue en conseil, le maire lève des emprunts fin novembre et début décembre 2025. Il fera adopter des transferts de financements au détriment de la cathédrale Saint Alain et des opérations de voirie pour compléter la vente de l'immeuble, soit un peu plus de 4 M€ hors frais.

Comme il ne sait pas à quoi va servir cette ancienne polyclinique qui, certes comporte évidemment des aménagements favorisant la circulation de personnes en handicap, il est dans l'incapacité de prévoir les travaux qui seront indispensables à l'affectation, à l'entretien, à la maintenance.
Pas plus qu'il n'est en mesure d'estimer le coût le fonctionnement de ce bâtiment.

Pour ce qui est du sens du mot opportunité selon le maire, une photo vaut mieux qu'un long discours...

Il n'est inutile de se pencher, à cette occasion, sur la méthode Carayon qui met en vente l'immeuble avenue Malroux alors que le conseil municipal ne s'est pas prononcé...

L’article L. 2241-1 du CGCT indique que le conseil municipal délibère sur la gestion des biens et les opérations immobilières effectuées par la commune. Toute cession d’immeubles ou de droits réels immobiliers par une commune de plus de 2000 habitants donne lieu à délibération motivée du conseil municipal portant sur les conditions de la vente et ses caractéristiques essentielles. Le conseil municipal délibère au vu de l’avis du service des domaines. 

Carayon, une fois de plus hors jeu !

La photo ci-dessous a été prise le 6 mars 2025...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Chronique – Coup de colère : la gauche bien gauche !

Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ». D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement. Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie. Justement. Ils ne sont pas de gauche. Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout . Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste. Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours. La gauche version 2026 cumule les handicaps : – des accointances macronistes jamais digérées, – une incapacité chronique à rassembler toute la gauche, – et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition. Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite. Ils en porteront la responsabilité politique entière. Car enfin, quelle opposition ont-ils été ? 95 % des délibérations votées avec la majorité. 95 %. Ce n’est pas u...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...

Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...