Rétablir la démocratie à Lavaur : l'engagement citoyen comme voie de rédemption
Dans
une commune où les fondements même de la démocratie sont bafoués, l'urgence d'un rétablissement s'impose avec force.
Lavaur, sous l'égide d’un maire dont la méthode consiste à
museler l’expression populaire au profit d'une gouvernance
autocratique, incarne cette dérive.
Le constat est amer : le
pouvoir, qui devrait être exercé par le peuple, se voit accaparé
par quelques acteurs auto-proclamés. Face à cette réalité, il
apparaît essentiel de se dresser contre cette culture du chef qui
asphyxie toute forme de participation citoyenne.
Pour
2026, il est crucial de prendre les rênes du changement en initiant, par exemple, une liste intitulée "Le Vauréen, citoyen participatif"©.
Ce projet s'il venait à éclore, ne se limiterait pas à dénoncer les abus de pouvoir, mais redéfinirait les contours même de la gouvernance locale.
Il
s'agit d'une volonté sincère de partager le pouvoir, contrairement
à la tendance actuelle qui privilégie un mode de direction
pyramidale, tant au sein de l'exécutif que de l'opposition.
Le
maire actuel, fier de sa position, agit tel un chef tributaire de ses
propres intérêts, tandis qu'Albouy-Pomponne, à la tête de "Lavaur
Citoyenne", se préoccupe davantage de sa propre image que des
aspirations des citoyens.
En parcourant leurs blogs/sites ou en écoutant
leurs discours, il devient évident que l’auto-congratulation règne
en maître, érigeant une barrière invisible entre le pouvoir et le citoyen.
Cette dynamique est symptomatique d’une négation totale de
l’implication citoyenne dans la gouvernance de la commune.
Face
à cette gestion désinvolte de la démocratie, il convient de
rétablir des principes fondamentaux : la participation et la liberté
d’expression.
Ces valeurs doivent servir de socle à une nouvelle
approche politique, permettant d’élargir la voix des vauréens
dans les décisions qui les concernent.
Cependant, la tâche n’est
pas aisée, car la mobilisation citoyenne se heurte à un mur
d’indifférence et de méfiance, fruit des erreurs passées.
L’opposition actuelle, loin de galvaniser les troupes, s'est
retranchée derrière des promesses non tenues, des actions stupides ou stériles, laissant ainsi les
citoyens dans l’ignorance et le désespoir.
Les
premiers conseils municipaux, indignes spectacles de luttes de
pouvoir, ont laissé un goût amer.
Cette ambiance a découragé une
génération de citoyens désireux de s’impliquer.
En revanche, il
est impératif de transformer cette apathie en énergie positive, en
créant des espaces de dialogue où chaque vauréen pourra faire
entendre sa voix.
Cela exigera du courage et une volonté
inébranlable de renverser la tendance.
Rétablir
la démocratie à Lavaur ne sera pas une mince affaire.
Néanmoins,
en plaçant la participation au cœur de la démarche, il est
légitime d’espérer qu’un jour, le pouvoir redevienne ce qu’il
aurait toujours dû être : l’apanage des citoyens.
Nous devons
rester déterminés et résolus à provoquer ce bouleversement
salutaire, car c'est à travers l'engagement de tous, et non de
quelques-uns, que la véritable démocratie peut fleurir et que l'avenir peut être envisagé sereinement.
Dans l'hypothèse où, en mars 2026, une telle initiative se verrait récompensée, la mise en place d'une citoyenneté participative serait de nature à ouvrir la gouvernance au citoyen dans le cadre contraint des lois de décentralisation et le respect du code général des collectivités territoriales.
Possible, OUI, d'autres communes (26 ) le font et à l'horizon 2026 c'est plus d'une centaine qui se lanceront dans l'aventure vers le respect du citoyen et de ses ambitions.
Mais il ne faut pas se voiler la face, l'équipe en place est forte de 30 ans de pouvoir, la politique marquée à l'extrême droite et aussi soutenue par la droite ne laisse pas indifférents les électeurs trahis par le macronisme (dont d'ailleurs la cheffe de l'opposition). Les soubresauts de l'opposition qui se verraient bien reconduite dans ses errances opacifient les objectifs de démocratie en agitant des thèmes de campagne qui ne s'intéressent pas à l'essentiel : la vie de la commune demain.
Aussi présenter une alternative est une sincérité naturelle.
Si, comme je le pense, Carayon ou un de ses séides est élu, il faudra mettre en place rapidement une structure propre à forcer la dictature et imposer la démocratie, ce sera long et dur, Lavaur est habituée à voir l'opposition courber l'échine.
Il faudra faire ce que l'opposition n'a pas fait en 2020 !
Ce qu'elle aurait dû faire, ce qu'il faudra faire est dans le prochain article : la Démocratie 2.

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