Bâtir un avenir pour Lavaur sur un diagnostic bancal, c’est préparer un échec assuré — mais certains semblent décidés à foncer droit dedans.
On ne sait par quel miracle d’appareil politique on retrouve, sous la bannière de l’« Union de la gauche qui construit Lavaur », un attelage brinquebalant : Lavaur Citoyenne, Place Publique, un PS plus vauréen que lucide, Génération·s (qui méritait mieux que cette kermesse), et le GAT TO…
Le tout pour produire des « actions » qui ont au moins un mérite : elles vont très bien ensemble dans la poubelle ménagère, celle où l’on jette ce qui n’est définitivement pas recyclable.
Ils ont parlé, allées Jean-Jaurès, hôpital, parlé jeunesse, et maintenant ils parlent « associations ».
Et puis, sous l’étiquette GAT TO (score d’enfumage G+++), nous voilà abreuvés de graphiques et de courbes à faire pâlir un stagiaire Excel — mais qui ont à la réalité ce que Carayon a à la démocratie : un zéro pointé, sans cape ni costume de Zorro.
Et les commentaires… quelle imbécillité insigne.
Et, mensongers — et j’assume.
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Non, les communes françaises ne stabilisent pas leur CAF nette ou brute. Faire d’une moyenne une vérité universelle, c’est bête et mensonger. → Cela fausse le diagnostic.
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Non, les clés de répartition des subventions ne sont pas « obscurantistes ». À moins d’ignorer ce que signifie ce mot. → Cela fausse le diagnostic.
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Sous-entendre des magouilles sans preuve ? → Cela fausse le diagnostic.
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Ne pas comptabiliser l’ensemble des données budgétaires ? → Cela fausse le diagnostic.
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Écarter le million du budget de l’assainissement, pourtant transférable au budget général ? → Mensonge. Et cela fausse le diagnostic.
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Affirmer que seule Lavaur serait en déficit alors que les collectivités déficitaires se multiplient ? → Arnaque intellectuelle. Et cela fausse le diagnostic.
Bref :
le GAT TO rate l’analyse, rate les chiffres, rate la méthodologie — et rate surtout la crédibilité.
Et c’est grave. Parce que pendant qu’on amuse la galerie avec des diagnostics trafiqués, on cache la vraie forêt : celle des finances publiques françaises, déjà malades sans que Carayon ait besoin d’en rajouter.
Oui, Carayon n’est pas un gestionnaire.
Oui, Carayon n’a jamais appliqué les recommandations de la CRC.
Oui, Carayon a eu l’idée délirante de transformer une maison des associations en château.
Mais l’opposition n’a aucune solution, puisqu’elle est incapable de poser un diagnostic valable.
Or pour soigner Lavaur, il faut commencer par regarder la réalité en face :
👉 le contexte national,
👉 les dérives locales,
👉 et trente ans de carayonneries additionnées à cinq ans d’une opposition qui ne sait toujours pas où elle habite.
"La vérité doit éclater, ces mensonges sont sous notre nez, nous ne pouvons plus détourner les yeux😆"

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