Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule…
Une mauvaise nouvelle ! Le Centre Hospitalier ferme ses urgences la nuit. On dort mieux, paraît-il, quand on ne peut pas se faire soigner.
Une mauvaise nouvelle ! L’EHPAD, lui, ne verra jamais le jour. Les anciens attendront… chez eux. Avec un peu de chance, les urgences rouvriront à temps.
Une mauvaise nouvelle ! Les premières associations s’installent à Bel Air. C’est spacieux, c’est chauffé, c’est loin. Très loin. Trop loin. Et très cher pour la collectivité !
Mais le confort des associations, ça n’a pas de prix — sauf pour les contribuables.
Une mauvaise nouvelle ! Les impôts fonciers grimpent, tels des lianes fiscales dans la jungle vauréenne. Et ils s’accrochent bien.
Une mauvaise nouvelle ! Le chai des Clauzades, toujours en quête d’un sens à sa vie immobilière. Peut-être un musée de l’abandon ?
Une mauvaise nouvelle ! Les emprunts s’empilent, la dette s’étire, et les comptes municipaux font du yoga extrême.
Mais patience…
Les autres mauvaises nouvelles arrivent.
Elles sont juste en train de se garer.
Le petit vauréen libéré

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