Une gouvernance responsable, participative et efficace
I. Une gouvernance dynamique et transparente
1. Un maire coordinateur, pas un monarque local
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Le maire devient l’animateur de l’action communale.
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Fin du « maire-qui-décide-tout ».
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article L2122-22du CGCT : délégations claires, limitées, transparentes.
2. Un organigramme annoncé dès la candidature
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Présentation des pôles de compétences avant les élections.
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Nomination d’adjoints en fonction :
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de leurs compétences,
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de leur appétence,
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ou de leur volonté de se former (et non par copinage).
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3. Un fonctionnement lisible
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Publication du « Qui fait quoi ».
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Calendrier annuel des travaux de la municipalité.
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Délibérations préparées en amont via les commissions.
II. Des commissions renforcées et utiles
1. Missions claires pour chaque commission
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Rédiger les propositions.
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Préparer les délibérations.
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Assurer le suivi des actions.
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Garantir le respect de la réglementation.
2. Une commission de coordination générale
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Garantit la cohérence des projets.
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Évite les silos, doublons, incohérences.
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Assure le lien permanent entre les pôles.
3. Fin des pseudo-concertations gadget
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Ni post-it multicolores, ni réunions fourre-tout.
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De vraies réunions thématiques, cadrées, préparées.
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Participation citoyenne adulte, pas infantilisée.
III. Une démocratie adulte et assumée
1. Vote libre au conseil municipal
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Chaque élu vote en conscience, pas sous consigne.
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Chaque vote peut être expliqué publiquement.
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La transparence devient la règle.
2. Association structurée des citoyens
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Création de sous-commissions citoyennes par thématique.
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Participation dans un cadre réaliste :
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contraintes budgétaires,
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faisabilité technique.
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Les citoyens participent à l’élaboration, pas aux fantasmes.
IV. Les urgences à traiter dès la première année
1. Désendettement et vérité budgétaire
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Mise en place d’un plan de désendettement réaliste (3–6 ans).
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Fin de l’héritage Carayon : dépenses incontrôlées, emprunts inconsidérés.
2. Maîtrise des dépenses de personnel
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Analyse des besoins réels.
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Rationalisation progressive, sans brutalité mais sans naïveté.
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Mise en adéquation avec les capacités financières.
3. Subventions : fin du saupoudrage
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Révision totale du système.
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Critères objectifs, transparents, publiés.
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Focalisation sur les projets utiles, pas clientélistes.
4. Construction d’un programme pluriannuel d’investissement (PPI)
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De vraies priorités.
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Chiffrées.
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Étalées sur 3 à 5 ans.
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Intégrées dans le ROB et les budgets annuels.
V. Une méthode pour que Lavaur réussisse
1. Direction politique claire
Un cap, pas un bricolage.
2. Mobilisation des compétences
Adjoints, conseillers, citoyens compétents – chacun trouve sa place.
3. Transparence totale
Processus, dépenses, arbitrages : tout est explicable et expliqué.
4. Gouvernance stable
Plus de coups de tête, plus de projets fantômes, plus de folie des grandeurs.
🔷 Conclusion :
Oui, c’est faisable.
Oui, c’est réaliste.
Oui, ça change Lavaur.

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