Cette opposition « Lavaur Citoyenne », atteinte jusqu’à la moelle du syndrome de polychrone approximatif, cette pathologie rare consistant à faire deux choses à la fois : écouter et… ne strictement rien comprendre, saura-t-elle seulement lever le petit doigt pour mobiliser ses troupes au conseil du 15 décembre ?
Car enfin, c’est le moment : montrer que l’approbation du PLU n’est pas un automatisme, qu’un minimum de décence démocratique impose qu’on laisse aux conseillers le temps d’examiner un document aussi crucial. Un geste simple : être là, remplir la salle, donner un signal politique clair.
33 colistiers, paraît-il.
Trente-trois !
De quoi remplir une nef, bloquer un couloir, ou au moins faire grincer deux ou trois chaises municipales.
S’ils venaient tous, il faudrait même envisager de pousser les murs, réquisitionner les chaises empilées de la salle des fêtes, voire repartir chercher quelques tabourets dans Bel Air — ce serait enfin utile.
Mais ne rêvons pas trop.
La mobilisation, c’est comme la cohérence politique : chez eux, c’est un concept théorique, un vœu pieux, une légende urbaine.
Alors oui, on peut rêver.
Mais eux, manifestement, préfèrent dormir.
Demain, je ferai sonner encore le réveil...

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