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Finances

 Finances : sortir du rouge sans enfumer personne

L’héritage financier laissé par Carayon ?
Carmin, écarlate, rubicon… toutes les nuances violentes du rouge, pas de quoi être optimiste.

La dette enfle, la trésorerie suffoque, les lignes de trésorerie sont mobilisées par défaut de fonds de roulement, et les investissements sont devenus des paris hasardeux.
Sans parler de Bel Air, l’achat du siècle… pour l’assureur.

Pour redresser Lavaur, il faudra :

mettre à plat les dépenses,
réduire la voilure sur les subventions,
réorganiser les services,
rétablir des priorités d’investissement,
– et surtout dire la vérité aux citoyens :

tout ne sera pas possible, 
tout ne sera pas agréable, 
tout ne sera pas rapide.

Ce n’est pas ce qui fait rêver, mais c’est ce qui fait tenir debout une commune.
Et certainement pas ce que propose la pseudo-opposition "la gauche construit l'avenir de Lavaur" portée par GAT TO : mélange de contre-vérités, d’incompréhensions financières et d’indignation décorative.

Il faudra du courage, pas des graphiques fantaisistes et des mots creux, et surtout une posture passive en réunion du conseil !

___________________________________________________________________________________

                    Finances : le chantier de la décennie

Élaborer un programme financier sérieux, ce n’est pas un luxe : c’est la condition de survie de Lavaur.
Heureusement, le socle existe déjà. Il est là, sous nos yeux : les trois derniers rapports de la Chambre régionale des comptes, les comptes administratifs, les ROB.
Et que nous disent-ils tous ?
Que Lavaur dérive, et que Carayon tient la barre… à l’envers.


1. Un conseil municipal neutralisé, une gestion éclatée

Depuis des années, la CRC le répète : le maire contourne son propre conseil, les services décident à la place des élus, sans cohérence ni stratégie globale.
Trois rapports, douze ans d’avertissements, zéro réaction.
Résultat : Lavaur avance comme un bateau sans gouvernail.


2. Les frais de personnel : la dérive assumée

La CRC alerte, ré-alerte, et re-re-alerte :
les frais de personnel flambent.

Le maire, lui, se contente de répéter qu’il attend "des départs en retraite".
Ce n’est pas gérer, c’est attendre que le destin fasse le travail.

Une vraie gestion, ce serait :

  • revoir l’organigramme,

  • redéfinir les tâches,

  • piloter une GPRH digne de ce nom,

  • aligner les effectifs sur les besoins réels,

  • et non sur les préférences du moment.


3. Subventions : la commune-providence à bout de souffle

La municipalité distribue des subventions comme on jette des confettis :
pour faire plaisir, pour calmer, pour arrondir les angles.

  • Pas d’évaluation.

  • Pas de contrôle de l’usage.

  • Pas de cohérence avec les objectifs municipaux.

Certaines associations sont microscopiques, mais l’argent public, lui, coule à flot.


4. Bel Air : la folie financière qui va coûter 12 points de taxe foncière

Ce dossier, c’est le trou noir des finances vauréennes.
On ne pourra pas le repousser à 2030 ou 2040 : dès 2026, il faudra assumer.

Sur 5 ans, les projections donnent :

+12 points de taxe foncière...
rien que pour éponger la boulette.

Et pendant ce temps-là, le maire nous parle de "transmission". Oui : transmission de dettes, transmission de charges, transmission de chaos.


La triade financière pour sauver Lavaur

Pour remettre le navire d’aplomb, trois leviers sont incontournables :

1. GPRH — Réorganisation, optimisation, cohérence

(Retourner la gestion des ressources humaines du monde des bisounours à celui de la réalité.)

2. Subventions — Fin du clientélisme soft

(Contrôle, évaluation, lien avec les objectifs publics.)

3. Taxe foncière — Affronter la réalité, pas la différer, pas la cacher

(Dire la vérité avant la campagne, pas après.)


Conclusion : un programme financier vigoureux, ou la faillite politique

Décorer Lavaur, c’est fini.
L’heure est venue de désosser le modèle Carayon, d’expliquer, de chiffrer, de proposer, d’assumer.
Le courage politique ne se mesure pas aux discours, mais aux décisions et en cette veille d'élections, aux propositions.

Et maintenant, place au programme financier.
Carayon, s'il trouve dans son sapin de Noël la réponse à la question "je me représente" positivement, continuera dans sa course en avant, vers une tutelle de l'Etat à n'en pas douter un instant. Sa conscience de devoir modérer ses dépenses ne repose sur rien de précis.
Il blablate comme... son opposition actuelle.
"La gauche (qui) construit l'avenir de Lavaur", n'a ni tête, ni identité, des idées à la Carayon, faire en marchant. Le programme, même pas dans ses rêves qui seraient des cauchemars en regard de ses prestations actuelles.
Avec son charisme de botte de poireaux, l'avenir n'a pas d'avenir !
Elle n'a pas même été capable de sauvegarder le présent !

Alors... "Pour Lavaur Tout simplement", une liste qui sur le papier a tout d'une grande, a-t-elle un programme courageux ? L'avenir le dira, soyons attentifs !


Commentaires

  1. Bon...Papy se présente avec junior sur sa liste. Il est élu par les vieux qui ont horreur du changement et les bourgeoises qui en pincent pour les dents blanches de junior. Le conseil municipal se réunit et junior est élu maire. Que fait on ?

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