C’est un nouvel exploit signé de l’opposition : réussir à brailler sur une poussière tout en trébuchant sur un rocher.
Un vrai talent. Une marque de fabrique, même.
Toute occupée à s’extasier sur la “méconnaissance abyssale” du maire à propos d’un taux de taxe inondation… dont l’impact pour le citoyen équivaut au prix d’un café en terrasse, notre opposition vigilante – mais myope – vient de laisser passer un élément autrement plus coûteux : Bel Air continue de siphonner tranquillement les finances communales, et le maire vient d’en rajouter une louche en intégrant le bazar dans les nouveaux équipements à entretenir (décision du 1/12/2025).
Autrement dit :
– l’opposition criait au scandale pour un centime
– pendant qu’on lui glissait un lingot sous le nez.
Un classique.
Pendant que la cheffe de “Lavaur Citoyenne” s’acharne à commenter des postures, des intonations et des approximations dignes d’une analyse sémiologique de cour de récré, elle oublie simplement… son travail.
Oui, ce vilain mot : suivre les dossiers.
Alors évidemment, une question se pose.
Elle n’a pas le temps ?
➡️ Qu’elle démissionne.
Elle ne sait pas faire ?
➡️ Qu’elle démissionne.
Elle s’en fiche ?
➡️ Qu’elle ne se représente pas.
Qui sait, cela nous évitera peut-être l’angoisse de la “démocratie nouvelle” où l’on confond action publique et bavardage Facebook.
Car ce qui frappe, dans cette affaire, c’est l’ampleur du décalage : on nous avait annoncé une opposition vigilante, implacable, soucieuse de l’avenir de Lavaur.
On découvre une équipe qui, à force de scruter le moindre froncement de sourcil du maire, finit par oublier de regarder… les décisions du conseil.
Alors oui, j’avais qualifié cette opposition de médiocre.
Je retire.
C’était terriblement injuste.
Pour la médiocrité, c'est bien pire !
“La gauche construit l’avenir de Lavaur”, nous dit-on.
À ce rythme, elle devrait déjà commencer par lire l’ordre du jour.

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