“L’Opposition fantôme, la startup nation des échecs répétés”
Lavaur, théâtre municipal de l’absurde ordinaire.
Il y a des bilans qu’on attend comme on attend la pluie en été
: avec impatience, espoir, et, dans le cas présent… une déception
à la hauteur du vide sidéral.
Car en septembre dernier, Lavaur
Citoyenne annonçait fièrement qu’il allait faire son
bilan, bientôt, promis-juré-craché.
Depuis, plus rien.
Pas un mot. Pas un souffle.
Même les fantômes font plus de bruit
pendant les séances de spiritisme.
Et pourtant, on aurait pu les aider, hein.
Parce que pour faire le
bilan, pas besoin de comité d’experts, d’audit financier ou de
commission spéciale :
il suffisait de rassembler les échecs.
Un
vrai travail d’archiviste — mais version bac à sable.
❌ Échec n°1 : l’écriture inclusive
Ils voulaient l’imposer partout, même dans les noms de famille
s’il avait fallu.
Résultat : ils n’ont même pas réussi à
se mettre d’accord sur la manière d’écrire
“Vauréen·ne·s”.
Pendant ce temps, le maire, lui, n’a
toujours pas réussi à prononcer correctement le nom composé de la
cheffe de l’opposition.
Voilà un duel de haute volée : échec
contre incapacité.
❌ Échec n°2 : la lutte contre le sexisme
Ils ont dénoncé, alerté, tempêté.
Cinq ans plus tard,
toujours rien.
On a vu plus d’évolution chez les Pokémon que
dans cette histoire.
❌ Échec n°3 : les réunions de quartier
Annoncées en fanfare, tenues avec un sérieux du débutant,
puis…
plus rien.
Elles ont disparu plus vite que les
promesses d’un ministre en déplacement.
❌ Échec n°4 : les demandes au Préfet
Ils ont sollicité, supplié, envoyé des courriers longs comme
des hivers sans chauffage.
Le Préfet a dû répondre :
“Non,
désolé, j’ai piscine.”
❌ Échec n°5 : la chasse aux frais de représentation
Ils sont partis à l’aventure, façon petits détectives d’un
roman de gare.
Ils sont revenus bredouilles, même pas un ticket
de parking à se mettre sous la dent.
❌ Échec n°6 : l’affaire Bernie
Ils ont voulu jouer les redresseurs de torts.
Ils ont fini par
se cogner dans les murs qu’ils avaient eux-mêmes dressés.
Quand
on chasse le “Bernie”, encore faut-il savoir reconnaître un
oiseau.
Là, pas de plumage à l’horizon.
Juste du vent.
❌ Échec n°7 : les camions
Ils les ont comptés, recomptés, re-recomptés.
Le maire a
pris un arrêté avant eux.
Rideau.
❌ Échec n°8 : la vidéoprojection des conseils d’administration
Ils l’ont annoncée.
Ils l’ont rêvée.
Elle est…
reportée.
Sine die.
C’est Latin pour dire : “on ne
le fera jamais.”
❌ Échec n°9 : la transparence interne
Réunions tenues en catimini, sans retour, sans rapport, sans
compte rendu, sans rien.
Même Netflix spoil moins ses séries que
ce groupe ne partage ses infos.
❌ Échec n°10 : représenter la gauche
Là, on touche au sublime.
Ils se sont autoproclamés vitrine
de la gauche vauréenne.
Le tout avec une liste qui fond comme une
glace oubliée en plein mois d’août.
Et puis cet accouplement
improbable avec les écologistes locaux…
Une alchimie tellement
maladroite qu’on se demande si ce n’est pas un sketch de fin
d’année.
🐝 Conclusion : l’inéluctable, l’inévitable, l’indestructible Échec
Cette opposition n’a même pas été la mouche du coche.
La
mouche au moins agace, vrombit, perturbe, pique parfois.
Eux ont
été l’air ambiant : pas utile, pas influent, pas présent — et
souvent un peu pollué.
Le plus honorable serait de se retirer proprement avant
l’élection.
Mais la décence ne semble pas incluse dans leur
logiciel interne.
Et ce n'est pas "la gauche construit l'avenir de Lavaur" qui donnera le change !
Ils revendiquent représenter la gauche ?
C’est
audacieux.
C’est osé.
C’est… comique, en fait.
Ils confondent conviction et positionnement marketing.
Ils
prennent les chiffres, les tordent, les contorsionnent, les malaxent,
les martyrisent jusqu’à ce qu’ils finissent par dire ce qu’on
veut leur faire dire.
Même les chiffres méritent un avocat dans
cette histoire.

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