On l’attendait, ce fameux programme de « La gauche construit l’avenir de Lavaur ».
Il vient d’apparaître, tadam !, dans une bulle Facebook de la cheffe de file de Lavaur Citoyenne.
OBJECTIF ? Virer Carayon.
Simple, efficace, un peu comme un plan de Zorglub… mais en moins structuré.
Pour y parvenir, toutes les techniques sont mobilisées :
💥 l’attaque en piqué,
💬 la vanne de travers,
📣 le commentaire numérico-vindicatif.
On se croirait dans un vieux Spirou où le méchant attaque avec un pistolet à bouchon.
En conseil municipal, par contre… plus rien. Silence total.
La cheffe a la répartie d’un moine trappiste qui aurait pris du Lexomil.
Mais dès qu’il s’agit de Facebook, paf !, elle surgit, prête à dégainer une plaisanterie plus raide qu’un gag de croque-mort un lundi matin.
Surtout qu’elle tenait là une formidable occasion d’expliquer quelque chose d’utile :
La taxe GEMAPI ! (taxe inondation)
Rien que le nom évoque un personnage secondaire d’Astérix (“Gémapi, le percepteur qui prélève 3 sesterces”).
Elle aurait pu dire à quoi ça sert, comment ça marche, et même rassurer :
📉 Impact citoyen : environ 3€, soit le prix d’un cornet de frites en festival.
Mais non.
Elle a préféré ridiculiser le maire qui, certes, s’est emmêlé un instant dans l’assiette de la taxe — un gag classique, on imagine presque la peau de banane dessinée à ses pieds.
Au final, on a une opposition qui fait la même chose que ce qu’elle déplore :
💨 beaucoup de bruit,
🎭 peu de nuances,
📚 zéro enrichissement du débat.
Un vrai scénario de Franquin : beaucoup de mouvements, mais au final, Gaston n’a toujours pas déposé le courrier.
Et au milieu de ce cartoon politique, un commentaire FB qui résume tout, façon petite morale finale en bas de case :
« Peut-être qu’avant de juger ceux qui vieillissent mal, il faudrait apprendre les bases du débat respectueux. On peut être en désaccord sans être désagréable. »
Le message dont s'agit :


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