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Campagne sous les projecteurs

Poursuite de la campagne de « Changeons Lavaur »  sous les projecteurs

Il fallait bien occuper le terrain, quelque chose qui brille.
Parce que le fond, manifestement, ce n’est toujours pas leur truc.

Fidèles à leur sport favori, le bashing Carayon synchronisé, les membres de « Changeons Lavaur », par la voix de leurs complices (ou ex-complices, on s’y perd) les écologistes du GAT TO, n’ont pas dévié d’un millimètre : dénoncer, encore et toujours, les faits et gestes du maire. Le programme viendra plus tard. Ou jamais.

Dernier scandale en date : le maire aurait osé, tenez-vous bien, souhaiter de bonnes fêtes aux Vauréens dans une vidéo. Pire : il apparaît devant la mairie. Oui, la mairie alors qu'il serait à Paris !
À ce niveau d’indignité, on frôle le coup d’État institutionnel.

Ils précisent que le ridicule ne tue pas. Me voilà rassuré :
« Changeons Lavaur » a donc de beaux jours devant elle.

Mais le meilleur reste à venir.
Sans rougir, talent rare, ils se félicitent qu’un journaliste ait fidèlement repris leur analyse du PLU. Analyse portant sur un document… non opposable.
Autrement dit : la charrue est devant les bœufs, les bœufs devant les écolos, et le journaliste pousse derrière. Une agriculture politique expérimentale, sans doute.

Pendant ce temps ?
Toujours pas de liste.
Toujours pas de programme.
Mais une certitude : à Lavaur, le vide sait se faire entendre.

Commentaires

  1. Je trouve regrettable de toujours vouloir "taper" sur tout le monde !
    Personne n'est parfait, mais en ce qui concerne la ville de Lavaur, il sera toujours mieux de proposer une alternative au maire actuel que de ne rien faire.

    Par ailleurs, curieuse idée quand on est dans la critique que d'utiliser l'IA générative pour réaliser ce visuel caricatural. Quand on connaît l'impact de l'IA en terme d'utilisation de ressources (eau, énergie, métaux et terres rares), c'est assez inadapté pour quelqu'un qui est dans la critique !

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    Réponses
    1. Taper sur tout le monde : voilà le leitmotiv favori de « Changeons Lavaur ».
      Une posture commode, bruyante, mais profondément paresseuse et surtout très peu démocratique.

      La liberté d’expression est un bien précieux. Vouloir y planter des coins, jouer les vierges offensées tout en laissant dire n’importe quoi, c’est la meilleure façon de vider ce droit de son sens. Critiquer, oui. Proposer mieux, surtout.
      Sinon, à quoi bon quitter Charybde pour tomber dans Scylla ? Le voyage serait vain.

      Quant à l’argument paresseux du « personne n’est parfait », encore faudrait-il reconnaître que certains excellent dans l’imperfection systémique.
      Ce n’est pas une attaque, c’est un constat. Et le constat est têtu.

      De mon côté, je ne fais pas que constater : je propose. Ce qui, précisément, manque cruellement à « Changeons Lavaur » et à ses comparses égarés, écologistes compris, plus prompts à s’indigner qu’à construire.

      Le choix des images, des caricatures, est assumé. Oui, il a un coût carbone.
      Mais je le compense par des actions réellement sobres, pas par des déclarations incantatoires. Et surtout, il faut bien retenir l’attention autrement qu’avec des verbiages sans lendemain, ces lieux communs recyclés qui n’ont jamais mis en danger la municipalité de droite actuelle.

      Alors oui, cela peut déplaire.
      Mais chacun a ses convictions, son travail, ses méthodes.
      La mienne s’appelle liberté responsable.
      Les autres préfèrent la posture. C’est leur choix.

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