Les associations : subventions, illusion et angle mort
Lorsqu’on aborde la question des associations, Changeons Lavaur mélange tout.
Subventions sociales, aides caritatives, soutiens facultatifs : un grand sac, un seul chiffre, et surtout aucune hiérarchie.
Or il existe des obligations réglementaires.
Le CCAS, la résidence autonomie, les structures sociales ou éducatives ne relèvent pas du débat idéologique : elles s’imposent à la commune.
Sur les 905 000 € brandis avec gravité par les écolos, rigolos, bricolos, il ne reste en réalité que 300 000 € de subventions réellement discrétionnaires en 2025.
Mais là commence le vrai sujet.
Car ces 300 000 € ne sont pas le coût réel des associations.
Ils en sont l’arbre. La forêt est ailleurs.
Mise à disposition gratuite de locaux.
Fluides. Entretien. Espaces de stockage.
Personnels municipaux mobilisés — Carayon évoquait déjà trois équivalents temps plein pour l’entretien seul.
Et désormais, Bel Air, avec son cortège de charges nouvelles.
Tout cela a un coût. Un coût réel. Un coût jamais consolidé. Un coût jamais débattu.
Un coût supporté par le contribuable !
La question n’est donc pas seulement combien on donne, mais à qui, pourquoi et comment.
Et surtout : pour quels résultats ?
Or cette opacité a été validée pendant six ans.
Par la majorité, bien sûr.
Mais aussi par une opposition qui a voté, approuvé, accompagné, sans jamais demander de comptes.
Des subventions ont été accordées au nom d’une prétendue “renommée de Lavaur”.
Parfois dès le trimestre de création d’une association.
Parfois pour des projets dont personne n’a jamais vu le moindre retour.
Tout fut voté.
Tout fut oublié.
Il est donc urgent de remettre de l’ordre.
De définir la place des associations.
D’évaluer sincèrement leur coût global.
Et d’assumer des règles claires : gratuité justifiée, participation symbolique, ou autonomie progressive.
Former les responsables associatifs à l’autosuffisance n’est pas une attaque.
C’est une responsabilité.
Car, contrairement à ce que certains feignent d’ignorer,
tout le monde ne peut pas payer durablement pour les loisirs de quelques-uns.
Message difficile à tenir en campagne ?
Sans doute.
Mais la gestion d’une commune commence précisément là où s’arrête la facilité.

Bien vu.
RépondreSupprimerIl est certaine qu'à LAVAUR il y a beaucoup trop d'associations qui ont le même but lucratif et que cela coûte très cher en subvention et d'avoir ,ce qui oblige la municipalité de faire face
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