Accéder au contenu principal

"Changeons Lavaur" Bilan santé suite et fin !

Suite du bilan santé : l’art de ne rien faire

Alors, qu’ont-ils fait ?

Rien.
Désespérément rien.

Ils ont posé des questions en conseil municipal. Formidable. Poser des questions, c’est utile. Mais ce n’est toujours pas une action. C’est le degré zéro de l’opposition : le micro, pas la manivelle.

Ils prétendent avoir “levé un lièvre” sur l’attribution d’une subvention destinée à l’installation de médecins. En réalité, cette subvention a été accordée par une commission d’attribution, puis… elle s’est évaporée. Et c’est précisément cette commission qui est chargée d’en vérifier l’usage.

Et si l’on soupçonne une irrégularité ? La loi est d’une simplicité biblique : n’importe quel élu peut saisir le procureur au titre de l’article 40 du CPP.
L’ont-ils fait ?
Non.

Ils pleurent.
Ils dénoncent a posteriori.
Ils commentent.
Mais ils n’agissent pas.

Et ils veulent gérer Lavaur ?
C’est une plaisanterie. Une mauvaise.

Ils ont aussi “soutenu” des syndicats concernant l’hôpital. Très bien. Mais ne nous trompons pas de mot : ce n’est pas une politique, c’est de l’opportunisme. Être sur la photo n’a jamais remplacé le travail de fond.

Et bien sûr, ils se lamentent parce que la majorité ne les a pas suivis sur d’autres sujets. Petit rappel de fonctionnement démocratique : la majorité décide. L’opposition propose. Être entendu ne veut pas dire être obéi. Ils ont été écoutés. Ils n’ont pas été suivis. Était-ce pertinent ? La majorité ne l’a manifestement pas pensé.

C’est dur, la démocratie. Surtout quand on la confond avec un droit à avoir raison.

Au fond, la vacuité de leurs “actions” dans le domaine de la santé n’a d’équivalent que celle de leurs interventions dans les autres domaines. Beaucoup de mots, peu de courage procédural, et surtout une incapacité chronique à transformer une indignation en acte politique concret.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Chronique – Coup de colère : la gauche bien gauche !

Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ». D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement. Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie. Justement. Ils ne sont pas de gauche. Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout . Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste. Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours. La gauche version 2026 cumule les handicaps : – des accointances macronistes jamais digérées, – une incapacité chronique à rassembler toute la gauche, – et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition. Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite. Ils en porteront la responsabilité politique entière. Car enfin, quelle opposition ont-ils été ? 95 % des délibérations votées avec la majorité. 95 %. Ce n’est pas u...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...

Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...