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Ce serait un comble

Chronique d’après scrutin

Et pourtant, du comble à la réalité…
il n’y a parfois que deux petits pas.

Deux petits pas.
Presque rien.

La question n’est donc pas si cela arrivera,
mais quand.

Soyons honnêtes :
je parie que ce sera rapide.


Car en matière de listes municipales, il n’y a jamais de hasard.
Encore moins chez « Changeons Lavaur ».

Là, on frôle même l’horlogerie fine.

Une tête de liste un peu plus… présentable, disons.
Un premier rang discret.
Un deuxième encore plus discret.

Et puis, tranquillement, sans bruit, en embuscade…

Aux places 4 et 5.

Tiens donc.

Mais qui voilà ?
Les revenants de « Lavaur Citoyenne ».

E. David.
P. Albouy-Pomponne.

Planqués, mais pas perdus.


Le mécanisme est d’une élégance redoutable.

Deux démissions.
Deux petites démissions.

Et hop.

Reconstitution du trio.

Nouveau nom.
Même casting.

Pirouette, cacahuète politique, version municipale.

Trois petits tours…
et les revoilà.


Mais au fond, pourquoi se cacher ?

Ils nous l’ont pourtant expliqué eux-mêmes, avec une modestie qui force l’admiration :

NOUS savons que nous sommes capables de gérer cette ville avec intelligence, ambition et rigueur. 

Rien que ça.

Ajoutez à cela des chefs d’entreprises, des cadres expérimentés, des militants aguerris…
Bref, une équipe qui, à les lire, aurait dû être appelée en renfort à Bercy.


Problème :
les électeurs, eux, n’ont pas été totalement saisis par cette évidence.

Malgré une mobilisation tous azimuts, locale, régionale, nationale, européenne… bientôt intergalactique.
le résultat n’a pas suivi.

Étrange.


Alors cette petite mécanique bien huilée…
c’est pour quand ?

Demain ?
Après-demain ?

Ou juste le temps que l’attention retombe ?


Une chose est sûre :

les prochains conseils municipaux promettent d’être… divertissants.

Et à Lavaur, le spectacle politique a au moins un mérite :

👉 il est gratuit.

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