La nature reprend ses droits.
Surtout le long des routes vauréennes.
Pendant la campagne électorale,
notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts.
👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur.
Les herbes, si !
Une écologie très théorique
Les accotements débordent.
- visibilité réduite
- croisements masqués
- piétons repoussés sur la chaussée
- promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation
Une écologie contemplative.
Beaucoup moins pratique quand on circule à pied.
Un détail pourtant essentiel
L’entretien des accotements n’est pas un luxe.
👉 C’est une obligation de sécurité.
Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale.
Or, au-delà de 40 cm de végétation :
👉 la visibilité est considérée comme dégradée.
Petit relevé local
- Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm
- Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm
👉 Là, on ne parle plus de biodiversité.
On parle d’angles morts.
Et le plus absurde…
Chemin des Vignes,
les herbes masquent désormais des blocs de pierre en bordure de route.
👉 Des obstacles invisibles.
👉 Non signalés.
Mais rassurons-nous
Un marché de débroussaillage a bien été lancé.
👉 Reste maintenant à savoir :
- quand il sera exécuté
- et surtout avant quoi.
À Lavaur, l’herbe pousse plus vite que les décisions.
DD_ATTRIBUTION-MARCHE-PS-2026-06-LOT-2-FAUCHAGE-ET-DEBROUSSAILLAGE-EN-ZONE-RURALE.pdf

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