La Nébuleuse Associative : Entre Illusions et Réalités
Conclusion suite du corrigé publié précédemment (Corrigé devoir : les ASSOCIATIONS !) ainsi que de la publication Toujours faire de son pire ! La dette 3.
Les associations sur l'autel de la maitrise budgétaire, tel est le sujet !
Pour les associations, l'assistanat
est devenu une béquille obsolète, il ne peut plus les soutenir dans un monde en mutation. la gestion doit devenir un paramètre de fonctionnement des associations qui ne peuvent évoluer dans le "panem et circenses" cher à Carayon. Quand on se prend pour César il y a une logique !
Les promesses de
subventions, souvent brandies à l'approche des élections,
n'engagent que ceux qui les émettent.
L’impact sur le citoyen
contribuable devient insupportable : il pénalise les plus
vulnérables qui se trouvent piégés dans un système où l'argent
public est dilapidé sans vision, sans stratégie.
À
Lavaur, le marasme économique appelle à une transformation
radicale et urgente.
Et comme le dit la Chambre Régionale des Comptes, la situation financière du département est, elle aussi, "très tendue". Ce qui en termes vulgaires veut dire que le département est dans le rouge.
Les gesticulations politiques, ces promesses de
maintien ou d'augmentation des financements, sont autant de mirages.
Qui financera réellement ces promesses ? Ce ne sont que des
mots, car à la fin, il n'y a qu'une source : l'impôt.
Car ces profusions de gratuits, qui les paie ?
A-t-on les moyens de nos gratuits ? Et ce n'est pas valable que pour les largesses en direction des associations !
Dans
ce contexte, la gestion des associations ne doit plus relever d'une
simple bonne volonté, mais d'une urgence vitale, d'une réflexion au niveau de la commune, et non plus le fait du prince ou de la princesse !
Des commissions, oui mais des commissions transparentes, publiques.
Compter sur
soi-même devient indispensable, dès lors pour les collectifs, associations enfin tous ceux qui tentent la main.
Il va de soi qu'une exception est naturelle, celle qui s'adresse aux associations laïques de soutien aux personnes en difficulté, mais aussi aux structures qui promeuvent les actions en direction de ces mêmes publics et qui parfois, en plus, réussissent le développement de mesures écologiques.
Le défi est colossal lorsque la
structure de tutelle (la commune de Lavaur dans le cas d'espèce), vacille sous le poids de ses propres
déséquilibres.
Ce désarroi ne peut être éludé.
La
survie de ces entités passe par une remise en question de leurs
fondements et de leur gestion.
Faire face à cette réalité est
non seulement nécessaire, mais inéluctable.
Il y a ce qui est logique, par exemple une association qui se chargerait des "fêtes générales, il est tout à fait raisonnable qu'elle soit autonome et équilibre ses budgets sans l'aide de la commune, du contribuable.
Il lui appartient de trouver les bons équilibres et cela d'autant plus que les bénéficiaires de ses activités ne sont pas tous... des contribuables vauréens.
Il en va de même pour toute structure qui déploie une activité avec un public, celui qui participe... participe financièrement aussi. C'est un peu le principe du pollueur / payeur !
Le sport, me direz-vous, ben oui le sport hors notion scolaire, c'est une activité qui doit se déporter financièrement sur les fans club.
Je sais, c'est impensable, pensons-y alors, parce que le changement climatique était impensable et il est à notre porte, et même il est chez nous !
Les associations éducatives, si elles sont privées, il faut les priver de subsides, c'est un choix le privé et ce n'est pas au contribuable de le supporter.
Je sais, c'est impensable, pensons-y alors, parce que le changement climatique était impensable et il est à notre porte, et même il est chez nous !
Il existe un enseignement public.
Les associations culturelles, c'est le domaine des mécènes et du public, à chacun son rôle, et les finances publiques n'ont aucun rôle à jouer dans cet espace.
Si une troupe théâtrale, une chorale ne peut fédérer des spectateurs payants, ce sont alors d'autres moyens qu'il faut mobiliser, pas les deniers publics.
Je sais, c'est impensable, pensons-y alors, parce que le changement climatique était impensable et il est à notre porte, et même il est chez nous !
Les "économies" engendrées par ce désengagement de la commune dans les finances privées permettrait de financer l'avenir de la commune en terme d'infrastructures notamment.
Remplacer des subventions porteuses d'apéros et de banquets par des études de développement d'une voirie partagée et sécurisée, un objectif jouable ?
Je sais, c'est impensable, pensons-y alors, parce que le changement climatique était impensable et il est à notre porte, et même il est chez nous !
A tous ceux qui sollicitent un mandat local, avant de déverser un flot d'idées brillantes et nouvelles mais dont les nouvelles ne sont pas brillantes et les brillantes pas nouvelles (M.Achard) recueillies à travers des réunions confidentielles, il y a un impératif, répondre à cela :
"comment résorber la charge de la dette en toute démocratie et financer des actions en toute transparence".
Je sais, c'est impensable, pensons-y alors, parce que le changement climatique était impensable et il est à notre porte, et même il est chez nous !
Il y a bien sûr des solutions en plus de celles qui je viens d'exposer et que nous verrons ensemble en parlant par exemple, de la vidéo protection...

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