Le maire n’a pas compris.
Ou il ne veut pas comprendre.
Que l’ARS poursuive son programme d’équipement et remplace du matériel médical, c’est une bonne chose. Personne ne s’en plaindra.
Mais ce que les Vauréens attendent, ce ne sont pas des machines.
Ce sont des médecins.
Des médecins référents.
Des médecins qui suivent les patients, qui connaissent les familles, qui accompagnent les malades, les inquiétudes, parfois les drames.
Un médecin, ce n’est pas un distributeur d’ordonnances.
Ce n’est pas un commerçant de la santé.
C’est un professionnel qui soigne les corps… et qui sait aussi entendre les âmes.
Même si nous faisons attention à notre santé.
Même si nous remplissons consciencieusement « Mon espace santé ».
Rien ne remplacera jamais un médecin référent.
Or que propose aujourd’hui le maire ?
Une structure d’urgence, sans nuit, des médecins de passage, juniors ou seniors.
Autrement dit : une solution pour traiter l’urgence du moment… mais certainement pas pour assurer le suivi médical d’une population.
Encore une fois, Carayon se trompe.
Il déploie dans l’urgence des dispositifs qui donnent l’illusion d’agir…
mais qui ne répondent pas au problème essentiel :
le manque de médecins.

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