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Articles

Affichage des articles du juin, 2026

Canicule : il est encore temps d'agir, mais autrement

La pétition a le mérite de rappeler que la situation est devenue urgente. C'est, au demeurant, son seul mérite ! Mais une pétition ne construit pas un programme d'investissement. Alors, que faire maintenant ? D'abord, ne pas attendre le prochain Rapport d'Orientations Budgétaires. Le travail doit commencer dès cet été. Le maire doit réunir la commission municipale compétente afin d'établir un état des lieux précis : quelles écoles sont les plus exposées ? quels bâtiments présentent les plus fortes contraintes thermiques ? quelles solutions sont envisageables ? quel calendrier est réaliste ? Cette phase de travail doit associer l'ensemble du conseil municipal, il semblerait si on en croit différents ROB qu'un diagnostic existerait, il doit être public. Le changement climatique n'est ni un sujet de majorité, ni un sujet d'opposition. C'est un sujet communal. À l'issue de cette concertation, un budget modificatif pourrait être présenté à l'a...

Bel Air : un choix politique qui interroge aujourd'hui

 La canicule remet aujourd'hui les écoles au cœur du débat. Et elle invite à relire certaines décisions prises ces dernières années. En 2024, la commune achète l'ensemble immobilier de Bel Air pour 4 050 000 € . Un investissement financé par l'emprunt, auquel s'ajouteront les coûts de fonctionnement et les actuels et futurs travaux d'adaptation d'un bâtiment construit en 1975. Dans le même temps, le Rapport d'Orientations Budgétaires annonçait, à chaque nouvelle fois, des actions en faveur des écoles : confort thermique, verdissement, diagnostics énergétiques... Ces orientations sont restées largement au stade des intentions. Aujourd'hui, des classes ferment sous l'effet de la chaleur. Ce rappel n'a rien d'anecdotique. Car un budget est toujours une affaire de priorités. Le choix d'investir massivement dans Bel Air a été assumé par le maire et sa majorité. L'opposition « Lavaur Citoyenne », pour sa part, ne s'y est pas o...

Canicule : les promesses étaient déjà dans les budgets

La canicule est désormais au cœur de l'actualité. Des parents témoignent des conditions devenues insupportables dans certaines écoles, au point d'entraîner des fermetures de classes. Le plus préoccupant est peut-être ailleurs. Ce sujet n'a rien d'une découverte. Un rapide retour dans les Rapports d'Orientations Budgétaires montre que, depuis plusieurs années déjà, la commune affiche les mêmes intentions. En 2022 : poursuite des travaux de confort thermique et acoustique dans les écoles ; verdissement des espaces publics et des cours d'école ; diagnostics thermiques et énergétiques. En 2023, les mêmes orientations reviennent. En 2024, s'ajoutent encore une campagne ambitieuse de plantation d'arbres et la poursuite des diagnostics. Puis, en 2026, le ROB annonce : « Dans les années à venir, réalisation de travaux visant à la transition énergétique des bâtiments... notamment les écoles. » Chaque année, les intentions sont réaffirmées. Chaque été, la chaleur ...

AFFAIRE SUIVI - Canicule : la pétition après le budget

La canicule était connue bien avant le vote du budget... Pourquoi attendre après pour se mobiliser ? On me reproche de ne pas avoir signé la pétition lancée par « Changeons Lavaur ». C'est exact. Et je ne la signerai pas. Non pas parce que le sujet serait sans importance. Bien au contraire. La protection des enfants face aux épisodes caniculaires est devenue une urgence. Mais précisément parce que le sujet est sérieux, il mérite mieux qu'une pétition tardive. Car les moments pour agir existent. Le premier est le Rapport d'Orientations Budgétaires. C'est là que se dessinent les priorités de la commune. C'est là que doivent être évoqués les investissements nécessaires et la programmation. C'est là que les élus peuvent demander : quelles écoles ? quels travaux ? quels montants ? quel calendrier ? Or le ROB 2026 se contente d'une formule aussi vague que peu rassurante : « Dans les années à venir, réalisation de travaux visant à la transition énergétique des bât...

AFFAIRE À SUIVRE - Canicule : les écoles attendent toujours

 La canicule. Un mot ? Non. Une réalité qui s'impose désormais chaque été. Une réalité qui concerne directement nos écoles, nos enfants et les personnels qui y travaillent. Pourtant, à Lavaur, le sujet semble avancer à la vitesse de la réflexion administrative. Lors du conseil municipal, l'adjointe en charge de l'Éducation a expliqué avoir visité des aménagements réalisés ailleurs afin d'évaluer l'intérêt des cours oasis. Conclusion : cela ne serait pas la solution. Étrange constat. Car pendant la campagne électorale, la majorité promettait : « Pergolas végétalisées dans nos écoles » « Îlots de fraîcheur naturels » « Protection des enfants lors des fortes chaleurs » Manifestement, ce qui constituait hier une solution est devenu aujourd'hui un sujet de réflexion. Et de réflexion... Et encore de réflexion. Pourtant, les années passent. Les épisodes caniculaires se multiplient. Les bâtiments scolaires ne rajeunissent pas. Et les cours continuent de chauffer. La mun...

Avocate... le nec plus ultra !

  Complément d'information Il faut reconnaître au maire une ouverture d'esprit peu commune. Après avoir choisi une avocate parisienne pour défendre la commune dans les recours dirigés contre le budget et la fiscalité locale, il s'avère que celle-ci figure parmi les signataires d'une tribune publiée par Franceinfo le 9 janvier 2025 à propos de l'A69. Dans ce texte, une centaine d'avocats et d'universitaires s'inquiètent de ce qu'ils considèrent comme les dérives de la justice environnementale et dénoncent notamment une « politique du fait accompli » où « tout est fait pour préserver les intérêts économiques » au détriment du droit. Les signataires réclament notamment davantage de démocratie participative, une suspension automatique de certains travaux lorsqu'un recours est déposé et une réforme des procédures contentieuses. Le choix est d'autant plus remarquable que des opposants municipaux reprochent précisément au maire une gouvernance peu p...

Le barreau local ? Pas à la hauteur !

  Consommer local Le fil rouge de la commande publique municipale. Enfin... presque. Pour défendre les intérêts de la commune devant le tribunal administratif de Toulouse, le maire a choisi de faire une exception à ses principes. Direction Paris. Pour répondre aux deux recours en annulation déposés contre le budget communal et, par ricochet, contre la délibération fixant la taxe foncière sur les propriétés bâties, les compétences vauréennes, tarnaises ou même toulousaines ne semblent manifestement pas suffisantes. Il fallait donc traverser la moitié du pays pour trouver l'oiseau rare. Le dossier, il est vrai, présente une difficulté exceptionnelle : expliquer à un juge administratif comment a été élaboré le budget de la commune à partir d'un rapport d'orientation budgétaire fantomatique. Les contribuables apprécieront sans doute ce bel hommage rendu aux talents locaux. Quant au requérant, il découvre avec une certaine émotion qu'il faut désormais mobiliser le barreau pa...

Les enfants ne peuvent être les victimes !

 La démocratie, ce n'est pas un jeu de rôles La démocratie est une affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux habitudes. Depuis trente ans, le maire gouverne comme si la commune lui appartenait. Les annonces succèdent aux annonces, les promesses aux promesses, et les réalisations aux factures. Lorsqu'un projet est pertinent pour la qualité de vie des Vauréens, son coût, lui, est souvent à la hauteur de l'ambition affichée. Le cinéma en est l'illustration la plus éclatante. Face à cela, « Changeons Lavaur » joue un rôle devenu familier : critiquer. Critiquer est utile. Encore faut-il proposer. Sur la question de la canicule dans les écoles, voilà qu'apparaît une pétition accompagnée d'une demande de 200 000 €. Très bien. Mais pour quels travaux ? Dans quelles écoles ? Selon quelles priorités ? Avec quelles conséquences sur les autres investissements ? La voirie considérée par l'opposition elle-même comme une variable d'ajustement, sert de tirel...

Brève de comptoir - le dilemme de "Changeons Lavaur"

Important ou pas ? Voilà donc la grande question philosophique qui occupe  « Changeons Lavaur ». Durant le précédent mandat, « Lavaur Citoyenne » avait voté favorablement plus de 95 % des délibérations présentées par le maire. Une opposition particulièrement conciliante. La nouvelle mandature semble prendre le même chemin. Mais cette fois, une explication nous est servie : Certaines délibérations seraient importantes. D'autres ne le seraient pas. Voilà qui est rassurant. Le maire a donc invité les élus de « Changeons Lavaur » à nous fournir leur grille de lecture. J'attends ce document avec impatience. Nous saurons enfin distinguer : les décisions importantes ; les décisions secondaires ; les broutilles administratives ; les futilités budgétaires ; les détails sans conséquence ; et peut-être même les erreurs qu'il convient d'approuver sans discuter. L'exercice promet d'être passionnant. Car lorsque l'on vote comme la majorité, il faut bien finir par explique...

Dette, engagements, trésorerie - Poker menteur

Quand tout est mélangé, plus personne ne comprend rien Lors du dernier conseil municipal, il fut beaucoup question du budget. Et surtout des dettes. Insatisfaite de la réponse du maire – ou plutôt de son absence de réponse précise, exercice dans lequel il excelle depuis plusieurs décennies – la liste « Changeons Lavaur » a choisi de saisir la presse. Résultat : le débat public ressemble désormais à une soupe dans laquelle on mélange allègrement dette, engagements financiers, ligne de trésorerie, cautionnements et provisions diverses. À la fin, tout le monde parle de millions imaginaires, personne ne sait réellement de quoi il parle, et le citoyen est prié de s'inquiéter selon "Changeons Lavaur" au paroxysme de son bashing Carayon ou de se rassurer selon le maire en regard de ses très fumeuses explications ! Essayons donc d'y voir clair. La dette Commençons par le plus simple. L'encours de la dette est connu. Il est public. Il figure dans les documents budgétaires ...

Brèves de comptoir – La pétition préventivement victorieuse

 Une pétition est généralement destinée à obtenir quelque chose. C'est même son principe. Encore faut-il que ce quelque chose n'ait pas déjà été accordé. Ainsi, « Changeons Lavaur » lance une pétition pour réclamer des mesures contre les effets de la canicule dans les écoles. L'intention est louable. Le problème est que le maire a déjà fait droit à l'examen de la proposition d'amendement de l'opposition de 200 000 € et que la commission compétente doit examiner les solutions lors de sa prochaine réunion. C'est le fonctionnement normal d'une démocratie ! Autrement dit : la pétition demande ce qui est déjà engagé. Un concept original. Les pétitionnaires peuvent donc gagner du temps et imprimer directement sur leurs tracts : « Victoire ! Nous avons obtenu ce qui avait déjà été décidé. » Il fallait y penser. Mais à force de brasser du vent, surtout en période de canicule, il est heureux que les pétitions ne soient pas soumises à la taxe carbone.

Coup de gueule – La mémoire courte

Il faudra bien qu'un jour « Changeons Lavaur » explique comment on peut soutenir une chose pendant une campagne électorale et défendre exactement l'inverse quelques mois plus tard. Car enfin, les écrits existent. Ils indiquaient eux-mêmes : « Nous estimons que notre programme représente un volume d'investissement de 25 millions d'euros sur sept ans. » Et ils ajoutaient : « Ce volume est réalisable au vu de la situation financière de la commune. » Les mots ont un sens. 25 millions d'investissements, 3,5 M€ par an pendant 7 ans ! Réalisables. Compte tenu de la situation financière. Dans le même temps, leurs alliés écologistes animaient le marché autour d'un slogan : « 30 ans, 30 millions de dettes » L'approximation du chiffre importe peu. Le message était clair : la dette était devenue l'argument central de leur campagne. Résumons. D'un côté : la dette serait insupportable ; la situation financière serait inquiétante. De l...

AFFAIRE À SUIVRE - Les accotements : chacun son métier

Chacun y va de son explication. Mais un fait demeure : les accotements sont mal entretenus. Est-ce vraiment surprenant ? L'entreprise attributaire du marché est principalement enregistrée dans l'élevage ovin et caprin et, à titre secondaire, dans les activités de soutien aux cultures. De quoi nourrir quelques interrogations. La commune prépare-t-elle un vaste programme d'éco-pâturage ? Ou expérimente-t-elle une nouvelle variété d'herbes folles particulièrement résistantes ? Certes, un sous-traitant intervient également. Mais le constat reste le même : les accotements demeurent dans un état qui ne répond ni aux attentes des usagers ni aux exigences de sécurité. Pourtant, le précédent prestataire était un professionnel du secteur. Il a simplement considéré que les prix proposés ne permettaient plus de réaliser correctement les prestations demandées. Lors du dernier conseil municipal, le maire a expliqué que ce type d'entreprise devenait difficile à mobiliser. C'es...

AFFAIRE À SUIVRE... Les herbes folles !

  Le débroussaillage : on prend les mêmes et on continue Chacun a pu constater les difficultés rencontrées lors du débroussaillage des voiries rurales, toujours en cours au demeurant. Le résultat a parfois laissé les usagers perplexes. Il faut dire que le choix de l'entreprise attributaire interroge. L'entretien des accotements est un métier avec des règles. Manifestement, certains l'exercent avec plus d'efficience que d'autres. L'engin utilisé a lui aussi suscité quelques commentaires. À ce rythme, dans deux saisons, une paire de ciseaux à broder pourrait faire aussi bien. Mais rassurons-nous. La municipalité a tiré les enseignements de cette première expérience. Ou presque. Car le marché concernant la partie agglomérée vient d'être attribué... à la même entreprise. Oui, celle-là même dont les prestations ont déjà démontré toute l'étendue de leur efficacité. Une constance qui force le respect. Dans une époque où tout change très vite, Lavaur a au moins ...

Subventions ? Ligne de trésorerie !

Il est des hasards qui n'en sont peut-être pas... Le 8 juin 2026, le maire décide de reconduire une ligne de trésorerie de :   1 000 000 € . Le 9 juin 2026, le conseil municipal attribue 396 389,68 € de subventions aux associations. Coïncidence ? Peut-être. Mais une question mérite d'être posée. La ligne de trésorerie n'est pas gratuite. Entre l'indexation sur l'ESTER, la marge bancaire et les frais associés, son utilisation a un coût. Autrement dit, lorsque la commune emprunte temporairement pour faire face à ses décaissements, chaque euro mobilisé génère des intérêts. Or les versements aux associations ne constituent ni une surprise ni un imprévu. Ils reviennent chaque année. Depuis des décennies. On pourrait donc imaginer qu'une gestion particulièrement prudente anticipe ces sorties de trésorerie afin de limiter le recours à l'emprunt de court terme. Manifestement, ce n'est pas le choix retenu. Les associations percevront leurs subventions. La banque...

Qu'est-ce qui fait courir « Changeons Lavaur »

 Coup de gueule Je m'interroge encore. Qu'est-ce qui fait courir « Changeons Lavaur » ? Certainement pas la recherche d'une politique financière cohérente. Certainement pas la maîtrise des dossiers. Certainement pas davantage la curiosité intellectuelle qui devrait pourtant être la première qualité d'une opposition. Car enfin, en 2026, l'information est partout. Un clic suffit souvent pour comprendre une procédure, un document budgétaire ou le fonctionnement des finances publiques locales. Et pourtant... Erreur après erreur, approximation après approximation, cette opposition semble considérer les chiffres comme des accessoires et les documents comme des obstacles. Alors je me pose une question. Si le budget n'est qu'un prétexte... Quel est l'objectif ? La réponse a peut-être été donnée depuis longtemps. « Virer Carayon. » Voilà le véritable projet. Un objectif tellement prioritaire qu'il justifie toutes les alliances, toutes les contradictions et pa...

Tout vient à point...

 Des années qu'un cabinet médical est promis. Finalement ce ne sera qu'un centre de soins non programmés. 15 mai, Non ! 30 mai, pas plus ! 7 juin, juste dans nos rêves ! Bientôt alors ! Et quand on a attendu des années pour avoir autre chose, nous serons bien heureux d'avoir ce centre !

AFFAIRE À SUIVRE - l'équilibre trébuche ?

 L'équilibre budgétaire selon le maire A la suite du conseil municipal du 5 juin. Deux décisions financières majeures : mobilisation d'une ligne de trésorerie de 1 000 000 € ; acceptation d'un don de 90,11 € . La municipalité n'a pas précisé laquelle de ces deux opérations contribuait le plus au rétablissement des finances communales. Mais gardons espoir. À ce rythme, l'équilibre budgétaire n'est plus qu'à 11 097 dons de distance. 📌 Affaire à suivre.

Quand l'ignorance remplace le bon sens, "Changeons Lavaur" médaille d'Or !

 Le génie de l'égarement "Changeons Lavaur transforme chaque conseil municipal en tribune politique, mais lorsqu'il faut comprendre les dossiers, les procédures ou les chiffres, l'approximation remplace l'analyse." Une fois encore, « Changeons Lavaur » est parvenu à réaliser l'impossible. Transformer l'approbation du compte rendu du précédent conseil municipal en tribune politique anti-Carayon. Il faut reconnaître un talent. Celui de parler longtemps d'un sujet qui n'est plus à l'ordre du jour. Et lorsque le maire leur répond : « Tous les éléments d'information vous ont été communiqués en conseil municipal. J'observe, et je n'en suis pas étonné, que vous les avez mal compris » ! la formule est désagréable, peu courtoise certes, mais tellement adaptée ! En effet et, malheureusement pour eux, elle n'est pas totalement injuste. Car enfin, à force de confondre les débats, les procédures, les compétences de la Chambre r...

Autopsie du financement du cinéma

Tout le monde a un avis sur le cinéma. Certains y voient une réussite culturelle. D'autres un investissement excessif. La réalité est... les deux ! Et cette complexité autorise souvent toutes les interprétations. Le propos n'est pas ici de dire s'il fallait ou non construire ce cinéma. Il existe. La seule question est donc : Combien coûte-t-il réellement ? Trois acteurs L'opération repose sur trois intervenants : la commune de Lavaur ; le titulaire du marché de partenariat ; l'exploitant du cinéma. L'exploitant De ce côté, les nouvelles semblent plutôt bonnes. Le contrat d'exploitation est signé depuis 2023. Les chiffres de fréquentation communiqués à l'issue des premiers mois d'activité sont supérieurs aux prévisions initiales. L'objectif contractuel de 65 000 spectateurs à l'horizon de la deuxième année paraît déjà largement atteignable. La projection des résultats actuels conduit même vers une fréquentation annuelle proche de 120 000 entré...

conseil municipal : 18 heures ,

 Conseil municipal : cache-cache démocratique Non, il ne fallait pas croire que la bonne habitude était prise. Après une fugace apparition de l'information publique, nous revoilà contraints de jouer aux devinettes pour connaître la date, l'heure et l'ordre du jour du prochain conseil municipal. J'ai donc dû écrire à la mairie le 3 juin : « Bonjour, Bis repetita... Il serait temps de mettre à jour votre site internet et votre page Facebook en diffusant la date, l'heure et l'ordre du jour du prochain conseil municipal. À moins qu'il ne s'agisse d'une volonté délibérée de décourager la présence du public ? Merci de faire le nécessaire rapidement. » La mairie a presque fait le nécessaire le lendemain !!! Mais enfin, pourquoi tant de discrétion ? Le public serait-il devenu encombrant ? Il est vrai que quelques sujets mériteraient des réponses : le budget ; les emprunts ; le chai ; la plaine des sports ; le bilan de la mutuelle ; la maison médicale : à Pâq...

Brève de comptoir - le scoop de juin !

Les marchés de débroussaillage patinent. Qu'à cela ne tienne ! Le maire a retrouvé son taille-haie et montre l'exemple. Si vous le croisez au bord d'un fossé communal, pensez à lui apporter un verre d'eau. À défaut d'entreprise, la commune dispose encore de son premier jardinier.

Coup de tonnerre budgétaire

79 jours après son élection, le premier million est emprunté. C'est le temps qu'il aura fallu entre l'élection municipale et la mobilisation d'un nouvel emprunt de 1 million d'euros . Pourtant, lors de la présentation budgétaire, le maire avait affirmé que les emprunts d'équilibre n'avaient pas vocation à être mobilisés. 79 jours plus tard : 👉 1 000 000 €. Le maire expliquera sans doute qu'il s'agit de financer le programme d'investissement. C'est d'ailleurs exactement ce qu'indique la délibération. Mais regardons la situation d'ensemble. Au 1er janvier 2026 : 👉 encours de dette : environ 25 M€ À cela s'ajoutent : 👉 le marché de partenariat ARAC : environ 10 M€ 👉 le nouvel emprunt : 1 M€ Total : 👉 plus de 36 millions d'euros d'engagements financiers. Il y a quelques semaines encore, on nous expliquait que les finances étaient maîtrisées. Aujourd'hui, les emprunts sont mobilisés avant même la fin du premier tri...

Brève de comptoir - À quand un peu de sérieux ?

Hier encore, « Changeons Lavaur » s'est distingué par une nouvelle démonstration de légèreté budgétaire. En ignorant l'annexe IV du budget et l'état des marchés de partenariat, nos écologistes locaux ont réussi un exploit : se tromper d'un facteur quatre. 2,5 millions d'euros ? Non. Plus de 10 millions d'euros. À ce niveau, ce n'est plus une approximation, c'est un changement d'échelle. Certes, ils aiment comparer la situation au Titanic. Mais encore faut-il identifier le bon iceberg. Ce n'est malheureusement pas une première. Nous nous souvenons de leur fameux « amendement » budgétaire, fantaisiste sur la forme et révélateur sur le fond. Cette fois-ci, c'est le GAT TO qui s'emmêle les pinceaux. 20 000 euros deviennent 200 000 euros. Un zéro de trop. Une erreur de moins à vérifier. Cela pourrait prêter à sourire si ces mêmes personnes ne prétendaient pas donner des leçons de gestion financière. Le plus inquiétant n'est finalement pas ...

Conseil municipal : l'étrange réveil de « Changeons Lavaur »

 À quelques jours du conseil municipal du 5 juin, « Changeons Lavaur » publie un nouveau communiqué par le biais de sa composante écolo ! Rien de très surprenant jusque-là. Ce qui l'est davantage, c'est leur capacité à découvrir aujourd'hui les problèmes qu'ils n'ont pas vus hier. Car enfin, les documents budgétaires, ils les avaient. Les chiffres, ils les avaient. La parole en conseil municipal, ils l'avaient aussi. Et pourtant... Ils écrivent que la dépendance à l'emprunt perdure. Non. Le problème n'est pas qu'elle perdure. Le problème est qu'elle s'aggrave. S'agissant du cinéma, ce n'est pas 2,5 millions... c'est plus de 10 ! Et ils le savent parfaitement puisque les documents financiers détaillent noir sur blanc les engagements pris par la commune. Ils dénoncent aujourd'hui l'augmentation de la fiscalité locale qui aurait été écartée par le maire. Curieux. Car lors du débat d'orientation budgétaire, c'était pré...