Le maire a parlé.
Il a expliqué que geler une hausse d’impôts est une faute.
Pas une erreur.
Une faute.
Parce que cela reporte l’augmentation… et l’alourdit.
Intéressant.
Car il a lui-même gelé la taxe foncière pendant plusieurs années.
En toute connaissance de cause, donc.
Quand on sait et qu’on le fait quand même,
ce n’est plus une erreur.
C’est un choix.
Et aujourd’hui il dénonce… ce qu’il a pratiqué.
Après l’augmentation de 2021, la taxe est restée à 60,33 %.
Déjà élevée.
Puis en 2025, hausse partielle.
Réparation ?
Ou simple rattrapage électoralement calculé ?
Sur la dette, même gymnastique.
Il parle de baisse.
Il parle de l’encours.
Celui qui diminue mécaniquement quand on n’emprunte pas une année.
Mais chacun sait que si le projet pharaonique de plaine des jeux est lancé,
l’encours grimpera plus vite qu’une ascension himalayenne.
On ne confond pas respiration momentanée et guérison.
Quant à l’attaque sur les loisirs des concurrents…
On découvre qu’avoir une passion sportive serait incompatible avec la gestion municipale.
Nous voilà rassurés.
Et déterrer un rapport de 2007 de la Chambre Régionale des Comptes pour imputer une dérive à une élue qui n’était même pas en fonction à l’époque…
C’est audacieux.
Ou désespéré.
Au comptoir, ce matin, quelqu’un résumait :
Quand on commence à expliquer que ses propres décisions étaient des fautes…
c’est qu’on cherche un coupable ailleurs.
Je pardonne la véhémence.
Quand le trône vacille,
le ton monte.


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