Chronique – Quand on commente sans lire
Il y a deux façons de participer au débat public :
👉 lire les documents,
👉 ou commenter... les commentaires.
Certains ont manifestement fait leur choix.
À la suite du conseil municipal du 22 avril, un article de presse a rapporté les échanges sur le "contrat" avec l’ARAC.
Et aussitôt, réaction des écolos (pourtant représentés à la réunion !)
Rapide.
Très rapide.
Peut-être un peu trop.
Car enfin, on lit :
« Entre dette implicite et simple contrat de service, l’interprétation reste résolument politique. »
C’est élégant.
C’est nuancé.
C’est… à côté du sujet.
Parce que, pour une fois, il ne s’agit pas d’interprétation.
Il s’agit de lecture.
Le document est disponible, c'est un marché de partenariat,
Il est précis.
Et il utilise lui-même les termes pour le "loyer travaux" :
👉 “dette financière” pour couvrir les emprunts et les intérêts !
👉 avec échéancier
👉 et tableau d’amortissement
Dès lors, la question n’est pas de savoir si c’est politique.
👉 La question est : pourquoi ne pas partir des documents ?
Mais il est vrai que pour cela il y a une contrainte :
👉 lire et comprendre avant d’écrire.
Et c’est peut-être là que le débat se complique.

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