Accéder au contenu principal

Juriste ? Matheux... non, économiste encore moins !

Lavaur, examen du rapport d'orientation budgétaire...
Le maire l'a refait le coup de comparer le budget de la commune à celui d'un ménage !

Raisonnement véritablement spécieux.

Nul doute que si un ménage engageait ses finances de la façon dont Carayon engage celle de la commune, il y a bien longtemps qu'il serait interdit bancaire et qu'il aurait dû faire appel à la commission de surendettement.

Ce qu'il y a de stupéfiant chez notre édile, c'est qu'il recycle ses idées stupides avec aplomb, comme si cela était vérité.

Il ne s'agit pas de mythomanie, il a bien conscience qu'il s'agit de mensonges, de manipulation. Il a une excuse en ce moment où le terme de son mandat approche et où il devient urgent pour lui de mettre les bouchées doubles : cinéma, Bel Air et autres réalisations somptuaires.

Mais pour en revenir à son propos stupide, pouvez-vous imaginer qu'une banque va vous autoriser à emprunter tous les ans deux fois votre salaire annuel, vous endettez sur 25 ans glissants, la dette étant renouvelée chaque année puisqu'une dette à terminaison génère, à Lavaur, une nouvelle dette ?

Il évoque la garantie ESL... Le capital d'ESL n'est pas à la commune, et quelle est la hauteur de ce capital industriel et commercial, sa sureté, sa pérennité. 

60 M€ ? Un chiffre de Carayon...
L'amortissement de la centrale hydroélectrique s'est vu prolongé, le déploiement par les particuliers du photovoltaïque change le profil financier de l'entreprise.

Non, Carayon le budget de la commune n'a rien de comparable avec le budget d'un ménage, et nous ne pouvons que nous en féliciter, surtout si vous teniez les cordons de notre bourse !

Reste la question toujours sans réponse: comment les conseillers de la majorité peuvent-ils se laisser berner ainsi ?
Sont-ils complices de ces enfumages ?

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Chronique – Coup de colère : la gauche bien gauche !

Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ». D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement. Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie. Justement. Ils ne sont pas de gauche. Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout . Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste. Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours. La gauche version 2026 cumule les handicaps : – des accointances macronistes jamais digérées, – une incapacité chronique à rassembler toute la gauche, – et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition. Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite. Ils en porteront la responsabilité politique entière. Car enfin, quelle opposition ont-ils été ? 95 % des délibérations votées avec la majorité. 95 %. Ce n’est pas u...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...

Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...