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Des étiquettes et des actes...

Je le redis, je le répète...

Prendre ses concitoyens pour des sots, ou pour des « enfants » politiquement irresponsables, n’est pas à mettre au crédit de "Changeons Lavaur".

Non, nous ne sommes ni à l’école, ni au collège.

Il n’a échappé à aucun vauréen l’appartenance du maire aux mouvances d’extrême droite.
Du GUD à l’UDR, il n’a pas varié.
Lui.

En revanche, mentir n’est jamais digne.

Bernard Carayon ne dirige pas l’UDR.
Il en est délégué national.

Le fils est vice-président mais il vient d'installer son cabinet d'avocat à Paris.

La nuance existe.
Elle mérite d’être respectée, surtout lorsqu’on prétend défendre des valeurs.

Je sursaute donc à la lecture de cette publication, d’autant plus qu’elle précise doctement :
« ce n’est pas une question de personne mais de valeurs ».

Car précisément, en procédant ainsi, celle qui signe ce texte décrédibilise la liste pour laquelle elle milite.

Oui, le sursaut est légitime.
Mais il ne peut se traduire par un bulletin pour ceux qui mentent, ou qui agitent le chiffon rouge de l’extrême droite faute de s’attaquer aux dérives locales bien réelles qui en découlent.

Car à Lavaur, l’iceberg des postures d’extrême droite a une partie visible.

Et la liste "Changeons Lavaur" sait fort bien s’en accommoder.

Faut-il rappeler le vote quasi consensuel des élus d’opposition lors des conseils municipaux ?
Faut-il se souvenir des satisfécits adressés au maire à l’occasion de certaines décisions ?
Faut-il ressortir les photos d’élus se revendiquant « de gauche », chaleureusement associés au diable Carayon ?

Non.

Ce qu’il convient de dire, clairement, c’est que le pouvoir solitaire constitue une dérive profondément antidémocratique.
Que le secret dans la gestion en est une autre, tout aussi pernicieuse,
Que les arrangements budgétaires, les décisions prises sans débat, les choix d’investissement imposés relèvent de pratiques qui portent atteinte aux valeurs démocratiques,
Que les excès dans des équipements de surveillance et de traçage du citoyen sont la marque d'un pouvoir totalitaire,
Que les restrictions dans la libre circulation est une atteinte à la liberté.

Voilà où se situe la critique de l’appartenance du maire à l’UDR parce que transpire des actions autocratiques :

Dans ses décisions.
Dans sa méthode.
Dans sa manière de gouverner.

Pas dans la personne.
Et certainement pas dans un rôle politique largement surévalué !

De surcroît un peu d'intelligence ne saurait nuire... L'examen des derniers résultats des présidentielles indique que le RN a recueilli 2323 voix, très vraisemblablement bien plus que ce que les deux outsiders réunis peuvent espérer !
Je le redis donc... l'union ou le bouillon !

Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.

                                         

Commentaires

  1. Pour votre information ,Mr CARAYON n'est pas seulement référent départementam de l' UDR ,il a aussi un poste très important de DELEGUE NATIONAL au sein de l'organigramme de l'UDR https://www.udr.fr/organigramme_national

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  2. oui, cela ne change rien, j'ai rectifié. Il n'est pas le président ni même un vice président comme le dit certaine

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