Accéder au contenu principal

Energies Services Lavaur

 

Energies Services Lavaur fait partie des 160 ELD (Entreprises Locales de Distribution). Si de nombreux français ignorent cette spécificité, les deux grands opérateurs nationaux que sont EDF et GDF-Suez ne couvrent que 95% du territoire.
Les 5% restants correspondent à 160 zones où une ELD intervient comme Electricité de Strasbourg, Gaz et Electricité de Grenoble, UEM à Metz, Séolis dans le département des Deux Sèvres.
Les ELD disposent de statuts juridiques différents : SA, SEM, SICAE, ou Régie.
Comme dans de nombreux endroits, le statut de la régie de Lavaur a évolué d’un Service Municipal au début du 20ème siècle à celui d’une Régie Municipale, à autonomie financière et personnalité morale, inscrite au registre du commerce et des sociétés.

Le conseil d’administration est particulièrement attaché à ce statut juridique, qui permet de définir et de mettre en œuvre une véritable politique locale de l’énergie, en intégrant bien entendu toutes les dispositions de niveau national et européen touchant notamment le domaine de l’ouverture des marchés de l’énergie.

Une présentation indispensable pour resituer les responsabilités et mesurer que le maire est président es qualité du conseil d'administration mais que l'exécutif ne lui appartient pas.

La vie d'ESL appartient à ESL et pour le reste le maire a agi comme tout maire ordinaire l'aurait fait.

ESL a vécu dès 1980 un changement important avec le projet d'usine hydroélectrique.

Un projet qui va évoluer au fil des années. Après avoir étudié son implantation aux chutes d'Ambres, projet abandonné car le débit était insuffisant, il a été jugé que le site idoine était... au droit de la propriété de Pierre Fabre à la sortie de Lavaur route de ST Sulpice.

Oui mais on ne dérange pas Pierre Fabre qui s'est opposé pour cause de nuisances sonores insupportables.

Alors le site a été choisi comme un moindre mal un peu en amont.

Les conséquences en terme de nuisances à la biodiversité ont été gérée par des aménagements coûteux (+ de 2 millions sur 13 millions).

Et Carayon dans tout cela, il fut le commis voyageur comme l'aurait été tout maire ordinaire sonnant aux portes des uns et des autres pour rassembler les financements.

L'inauguration fut un moment grandiose...

ESL va vivre en 2026 un autre moment fort de son histoire. L'ouverture effective à la concurrence après qu'aient été résolus les problèmes de compatibilité informatique...

Mais dans tout cela, dans le vécu de cette régie efficiente et dynamique, le maire n'est qu'un acteur es qualité, pas un moteur.

Et il n'a rien fait que n'aurait fait un maire ordinaire.

Mais rassurons-nous :
tout cela sera expliqué… plus tard.

Commentaires

  1. Mince....c'est un maire ordinaire. J'en reviens pas...

    RépondreSupprimer
  2. rassurez-vous il n'a fait que ce qu'un maire ordinaire aurait fait... parce qu'il n'a pas de pouvoir en ce domaine, sauf celui de se faire mousser ! Il sait faire !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Chronique – Coup de colère : la gauche bien gauche !

Non, non… je ne m’acharne pas sur « Changeons Lavaur ». D’abord parce que je ne m’acharne jamais gratuitement. Ensuite parce que la gauche, c’est toute ma vie. Justement. Ils ne sont pas de gauche. Pas un peu, pas maladroitement : pas du tout . Et, paradoxe cruel, parfois encore moins que l’autre liste. Cette situation me rappelle une vieille histoire locale : la campagne du docteur Cayla, sabordée non par la droite, mais par ses “amis” de gauche. L’histoire bégaie. Toujours. La gauche version 2026 cumule les handicaps : – des accointances macronistes jamais digérées, – une incapacité chronique à rassembler toute la gauche, – et cette posture étrange qui consiste à vouloir incarner l’alternative sans jamais assumer l’opposition. Résultat prévisible : division, partage des voix, et boulevard pour la droite. Ils en porteront la responsabilité politique entière. Car enfin, quelle opposition ont-ils été ? 95 % des délibérations votées avec la majorité. 95 %. Ce n’est pas u...

La plaine des mirages

 Pourtant, ce n’est pas Noël… et ce n’est pas encore le 1er avril. Et voilà que le maire extraordinaire nous dévoile le grand projet de sa candidature : LA PLAINE DES LOISIRS ET DES SPORTS Je passe les détails de la “consultation citoyenne” sur ce projet grandiose. Il n’y en a pas eu. Le maire vient cependant au-devant du citoyen en posant lui-même les questions… auxquelles il s’empresse de répondre : Pourquoi ? Comment ? Où ? Quoi ? C’est presque drôle. Presque. Parce qu’il a soigneusement oublié LA question essentielle, surtout quand on sait que la commune est endettée au-delà du raisonnable : COMBIEN ? Évidemment, il ne la pose pas. Sans doute parce qu’il ne sait pas y répondre. Et probablement aussi parce qu’il sait très bien que ce projet ne se fera pas. Il y a aussi la question QUAND ? Là, la réponse est simple : à la Saint-Glinglin. Voyons donc le QUOI : 4 terrains de football avec tribunes et vestiaires 1 skate-park 2 boulodromes 1 gymnase d...

Brèves de comptoir – L’herbe est plus verte… quand personne ne l’entretient

 La nature reprend ses droits. Surtout le long des routes vauréennes. Pendant la campagne électorale, notre maire version “écologie heureuse” évoquait même le recours à des caprins pour entretenir les espaces verts. 👉 Les chèvres n’ont jamais vu Lavaur. Les herbes, si ! Une écologie très théorique Les accotements débordent. visibilité réduite croisements masqués piétons repoussés sur la chaussée promeneurs condamnés à slalomer entre circulation et végétation Une écologie contemplative. Beaucoup moins pratique quand on circule à pied. Un détail pourtant essentiel L’entretien des accotements n’est pas un luxe. 👉 C’est une obligation de sécurité. Le maire est responsable de la sécurité sur la voirie communale. Or, au-delà de 40 cm de végétation : 👉 la visibilité est considérée comme dégradée. Petit relevé local Chemin des Vignes : jusqu’à 145 cm Croisement rue du Parc de la Planette : plus de 120 cm 👉 Là, on ne parle plus de biodiversité. On parl...