Chacun y va de son explication.
Mais un fait demeure :
les accotements sont mal entretenus.
Est-ce vraiment surprenant ?
L'entreprise attributaire du marché est principalement enregistrée dans l'élevage ovin et caprin et, à titre secondaire, dans les activités de soutien aux cultures.
De quoi nourrir quelques interrogations.
La commune prépare-t-elle un vaste programme d'éco-pâturage ?
Ou expérimente-t-elle une nouvelle variété d'herbes folles particulièrement résistantes ?
Certes, un sous-traitant intervient également.
Mais le constat reste le même : les accotements demeurent dans un état qui ne répond ni aux attentes des usagers ni aux exigences de sécurité.
Pourtant, le précédent prestataire était un professionnel du secteur.
Il a simplement considéré que les prix proposés ne permettaient plus de réaliser correctement les prestations demandées.
Lors du dernier conseil municipal, le maire a expliqué que ce type d'entreprise devenait difficile à mobiliser.
C'est peut-être vrai.
Mais lorsqu'un problème devient structurel, il faut adapter la réponse.
Pas se contenter de constater les difficultés.
Car pendant que l'on cherche une solution, les herbes, elles, continuent de pousser.
Et la sécurité des usagers ne peut pas attendre la prochaine saison.
Une idée de bon sens existe pourtant.
Puisque le marché ne semble plus produire les résultats attendus, pourquoi ne pas réorienter ponctuellement les moyens du service municipal vers les secteurs les plus problématiques ?
Certes, quelques massifs floraux seraient peut-être un peu moins parfaits.
Mais les accotements seraient plus sûrs.
Entre une fleur supplémentaire et une meilleure visibilité dans un virage, le choix ne devrait pourtant pas être si compliqué.
📌 État du dossier : les herbes poursuivent leur croissance. La réflexion municipale également.

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