Ne pas faire de l'opposition un théâtre du NON,
mais un contre-pouvoir documenté, constructif et exigeant parce que l'opposition a des droits :
Le droit de savoir : obtenir les documents, demander les informations, vérifier les chiffres.
Le droit de questionner : transformer une question politique en question précise, documentée et difficile à esquiver.
Le droit de proposer : ne pas seulement critiquer un projet, présenter une alternative chiffrée et réaliste.
Le droit d'alerter : marchés publics, patrimoine, sécurité, accessibilité, finances, urbanisme…
Le droit de contrôler : comparer les engagements annoncés avec les réalisations et les budgets.
Le devoir de lire : délibérations, ROB, budget, annexes, marchés, rapports : le vrai pouvoir de l'opposition commence souvent dans les documents que personne ne lit.
Le devoir de construire : travailler sur plusieurs années, pas seulement réagir à l'actualité.
Le devoir de rendre compte : expliquer aux citoyens ce qui a été demandé, répondu, refusé ou laissé sans réponse.
Le devoir de reconnaître : quand la majorité fait correctement son travail, le dire. C'est probablement l'une des armes les plus redoutables pour une opposition crédible.
Des droits qui sont aussi des obligations !

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